ELLES VONT VEAUTER !
EN PRÉVISION DE CE SOIR :
PIERRE DESPROGES
Monsieur Cyclopède : Tuons le temps en attendant la mort
Mr Cyclopède : Authentifions quelques Jocondes [sic]
Les non-handicapés :
C’est l’été :
Les 7 erreurs :
… ÉTONNANT, NON ?!
https://t.me/internationalreporters/58269
- Il y en a encore beaucoup ?
- Beaucoup. Mais le travail doit être terminé.
Vidéo de @dva_majors sous-titrée par @internationalreporters
On n’arrête pas « le progrès ».
Quand j’apprends, dans mon entourage ou pas, que des personnes se font incinérer, du moins post-mortem, je ne peux m’empêcher de penser à ce qui fut pratiqué en Allemagne pendant la Seconde guerre mondiale dans les camps de concentration. Mais je pourrais ajouter dans tous les camps de concentration et goulags d’importance, allemands ou autres, pendant et même bien avant ou après la Seconde guerre mondiale, ici ou là dans le Monde, chez les « bons » comme chez les « mauvais »…
Et je me dis qu’il y a quelque chose qui cloche à la base dans cette pratique et est probablement lié – au-delà de tout aspect « hygiénique », anti-épidémique et « radical », ce qui n’est pas le cas hors des orgies guerrières qui glorifient la destruction – à une volonté de dénier à la Mort le droit de s’étaler publiquement en tout lieu d’un pays, y compris les contrées les plus reculées.
De dénier son droit, intrinsèque et patent, à se rappeler au bon souvenir des vivants. Puisque le nombre des fours crématoires, pardon des crematoriums (mauvais pluriel de ce mot néo-latin qui devrait je pense s’écrire crematoria), ne cesserait d’augmenter ; on en compterait 200 environ sur toute la France. Et avec eux, nouveau commerce juteux et ne risquant nullement le chômage, les cremati et crematæ – les grands brûlés et brûlées, intégraux et intégrales, bois des cercueils compris – ne cesse d’augmenter chez nous, du moins dans la colonie française de l’impérialisme anglo-saxon qui vire moribond.
Alors même que la Mort n’est jamais devenue, « publicitairement parlant », aussi banale et si obscène ; banalisée dans tant et plus de pays livrés à la guerre, aux tueries diverses et exactions des racailles tant autorisées que non autorisées. Grâce, entre autres, au progrès (sic) incommensurable des techniques de mise à mort.
Alors même qu’elle n’a jamais été autant exhibée, et de nos jours sous une forme animée (après le temps de la simple photographie), dans la mise en spectacle permanent du Monde. Parmi tous les media de plus en plus omniprésents : télévision, cinéma, Internet, téléphone portable…
On dirait surtout que certaines « bonnes âmes » ont en tête de ne pas vouloir se laisser envahir par les cimetières ; et de ranger tout le monde dans une petite case indifférenciée ; en mieux ou en pire dans quelque columbarium, mot qui dans mon esprit (mal tourné) me fait penser immanquablement à un colombinrium (sic). Tout en masquant, tant que faire se peut, la Mort ; pourtant ce qui n’est jamais que l’autre nom de la Vie sur la Terre.
Juste à la cacher dans un succédané, une parodie de boîte postale ou de consigne de gare possédant au mieux un nom, en une sorte de catacombe « moderne » sans les os. En voilà de la place gagnée, en voilà de la mort annihilée. Des morts annihilés. Ou pour le moins invisibilisés au maximum ; rendus spectaculairement discrets, et quasiment « propres sur eux », si l’on peut dire.
Cela étant, n’oublions pas que les plus riches peuvent sans problème être enterrés en cendres ou en entier dans quelque lieu que leurs familles posséderaient à l’écart des villes et des villages. Ce qui donc l’interdit à la masse des gueux. À qui on conseille de cramer vite fait après la mort, jusqu’au jour où cela sera devenu obligatoire et les cimetières rasés des paysages urbains puis ruraux. Moins ces quelques tombeaux ruraux épars réservés aux plus riches. Quand ladite technique et la sous-culture prendront définitivement le pas sur la Nature et sur l’Humain.
Petit fait d’histoire : pendant plusieurs décennies, le seul et unique crematorium de France a été celui du Père-Lachaise, à Paris. Il est entré en activité courant de l’année 1885, comme incinérateur des déchets humains provenant des hôpitaux, puis comme brûle-macchabée pour la première fois le 30 janvier 1889.
Ce n’est donc pas un hasard de constater que cette pratique, au départ essentiellement parisienne et de certains que l’on peut supposer avoir été hystériquement athées et/ou francs-maçons, a été autorisée très rapidement par la religion protestante, soit dès 1898.
Le protestantisme a toujours été à la pointe du « progrès », en particulier celui du capitalisme, celui du colonialisme, celui du suprémacisme en règle générale, et celui des mœurs jugées dans le vent et les plus modernes. Biens, bonnes. De la « prédestination » et du « bon choix » voulu par son dieu. Voir ce qu’il en est encore dans les pays anglo-saxons de L’Éthique protestante et l’Esprit du capitalisme, pour reprendre le titre de cet ouvrage majeur de Max Weber. Et en y ajoutant le judéo-talmudisme, on est au complet.
En bons larbins œcuméniques, et en soumis heureux de l’impérialisme occidental dominant, les pontifiants catholiques ont trouvé bon en 1963, lors du Concile de Vatican II, parmi tant d’autres choses, de permettre aux prêtres de se déguiser en clergymen tout en levant l’interdit sur la crémation. D’où son succès actuel, d’autant plus que la religion catholique est en pleine décrépitude, mais demeure encore comme une vague tradition populaire, une vague coutume pour les grands moments de la vie, du moins pour les natifs.
Beaucoup plus récemment on a vu la hargne papale, pour ne pas dire de l’anti-pape, à s’en prendre aux « anti-vax » au Vatican ou dans ses visites à l’extérieur. Et je viens de lire qu’il était maintenant envisagé d’interdire l’usage du latin dans toutes les cérémonies religieuses, pour décrédibiliser les dangereux intégristes – deux pelés et trois tondus, tous graines de fachos antisémites et partisans de l’immonde (sic) – qui osent encore utiliser cette langue antique rétrograde. Manque plus que le jour où se sera le globish très orwellien qui deviendra la langue officielle du Vatican. Quand cette entité n’aura plus rien à dire dans le domaine du Sacré qu’elle aura fini de massacrer.

Parmi les nombreuses vidéos concernant la libération de Julian Assange qui est très certainement le fruit d’un accord secret entre l’Australie et les États-Unis, mais qui n’aurait jamais pu intervenir s’il n’avait pas eu un soutien international régulier (une publicité internationale, des manifestations publiques, car dans la société du spectacle être invisible c’est comme être mort) et des avocats valeureux, dont une Jennifer Robinson tenace, je m’en tiendrai à celles-ci :
Le fondateur de WikiLeaks, je veux dire Julian Assange, devra ordonner à l’organisation de détruire les informations qu’elle détient sur le sujet, c’était une condition de l’accord, écrit le British Guardian. Sauf que ces informations sont très certainement bien cachées pour certaines, ou ont déjà été diffusées pour d’autres, y compris sur wikipédia, comme ici :
fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:CollateralMurder.ogv
qui sont les images vidéo d’une caméra filmant le raid aérien du 12 juillet 2007 à Bagdad sur des civils par les États-Unis, entraînant la mort d’au moins 18 personnes, dont deux journalistes.
Je n’ajouterai que peu de commentaires si ce ne sont les suivants :
-D’une anonyme : Ils l’ont bien cassé le pauvre. Obligé de se reconnaître « coupable » ; il valide la folie états-unienne d’imposer le droit national des États-Unis au monde entier: un journaliste australien condamné pour avoir révélé des crimes de guerre US à partir d’un media fondé en France. Allo ?
Et de la souvent ambiguë, mais pas trop ici, Natacha Polony :
⚡ Le poste de contrôle des radiations de la centrale nucléaire de Zaporojié à Velikaya Znamenka a été complètement détruit après un bombardement d’artillerie par des soldats des forces armées ukrainiennes, a rapporté la station.

La surveillance radiologique de l’environnement est réalisée, entre autres, à l’aide de tels postes de contrôle.
Les niveaux de rayonnement sont toujours inférieurs aux niveaux de fond naturels.

(jpf) Petit rappel : la centrale nucléaire (la plus importante d’Europe, avec ses six réacteurs) dite de Zaporojié se trouve à une soixantaine de kilomètres environ, au Sud de Zaporojié, sur le Dniepr, à Energodar en face de Nikopol. Velikaya Znamenka (ou Velyka Znamyanka) est situé à proximité. La centrale d’Energodar (Enerhodar en ukrainien) se fait encore régulièrement bombarder, depuis Nikopol en particulier, par les terroristes de l’armée ukrainienne prêts à déclencher une catastrophe nucléaire, et par ailleurs depuis 2014 exterminationnistes de tout être humain ressemblant de près ou de loin à un russophone.
L’avion de Julian Assange arrive à Bangkok.
https://t.me/internationalreporters/58180
Il se rendra ensuite sur l’île de Saipan, où le fondateur de Wikileaks devrait être libéré après son procès.
La femme du militant a appelé le public à surveiller le vol du journaliste dans l’espace aérien américain au cas où « quelque chose ne tournerait pas rond ».
@grand_reequilibrage
Pour une fois une bonne nouvelle, du moins si elle se confirme et sera close comme prévu.
Poursuivi pour avoir exposé au grand jour, c’est-à-dire rendu publics à partir de 2010 plus de 700.000 documents jugés confidentiels sur les activités militaires et diplomatiques américaines, en particulier en Irak et en Afghanistan (parmi ces documents figure une vidéo montrant des civils, dont deux journalistes de l’agence Reuters, tués par les tirs d’un hélicoptère de combat américain en Irak en juillet 2007),
Julian Assange a quitté lundi la prison de haute sécurité proche de Londres où il était incarcéré depuis 2019, pour embarquer dans un avion privé à l’aéroport de Stansted direction le Pacifique, après avoir négocié un accord de « plaider coupable » avec la justice américaine qui réclamait son extradition, a annoncé son organisation, WikiLeaks.
Il doit comparaître mercredi à 09H00 locales (mardi 23H00 GMT) devant un tribunal fédéral des îles Mariannes (!), territoire américain du Pacifique, selon des documents judiciaires rendus publics dans la nuit de lundi à mardi.
Désormais « uniquement » poursuivi pour «complot pour obtenir et divulguer des informations relevant de la défense nationale», Julian Assange plaidera coupable de ce seul chef d’accusation (rappelons qu’il était visé jusqu’à maintenant par 18 chefs d’accusation, et encourait en théorie jusqu’à 175 ans de prison en vertu de la loi sur l’espionnage).
D’après ces mêmes documents judiciaires, il est déjà prévu qu’il sera condamné à 62 mois de prison, soit un peu plus de cinq ans, déjà purgés en détention provisoire à Londres, ce qui lui permettrait de regagner libre son Australie natale, voisine.
Une action « diplomatie discrète », probablement entre l’Australie (Assange avait fini par obtenir le soutien du gouvernement australien) et les États-Unis, est donc intervenue alors que la justice britannique devait examiner, les 9 et 10 juillet, un recours de Julian Assange contre son extradition vers les États-Unis, approuvée par le gouvernement du Royaume-Uni en juin 2022.
En attendant, WikiLeaks, se félicite qu’il puisse retrouver sa femme, Stella Assange, et leurs enfants, comme « résultat d’une campagne mondiale » de soutien. On peut donc se féliciter de la publicité qui a été faite suite à ses déboires, et des soutiens publics qu’il a pu recevoir toutes ces années de certaines organisations ou personnes publiques, y compris en France.
France, où l’on a pu constater que de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, en passant par l’extrême-centre, les politicards se sont fait absents, voire opposants au soutien d’Assange. Et lesdits media dominants, de la propagande mondialiste, très largement muets à le soutenir, ou même à en parler d’une manière décente.
L’ordure macronienne, tout autant auparavant que l’ordure flambienne, s’opposant à un accueil en France en tant que réfugié politique. Bien peu de partis politiques s’en sont préoccupés, parmi les exceptions on peut citer au moins une manifestation ces derniers mois des Patriotes.
Ce que l’on sait moins c’est que sa « complice », dont on ne parle pas souvent, la militaire américaine Chelsea Manning, à l’origine de cette fuite massive, a déjà purgé sa peine.
Elle avait été condamnée en août 2013 à 35 ans de prison par une cour martiale, mais avait été libérée au bout de sept ans après commutation de sa peine par Barbaque, pardon Barack Obama, l’hyper-belliciste (deux mandats, huit ans de guerres impérialistes ininterrompues) de ladite « gauche » amerloque.
Dans les faits, il n’y avait aucun document concernant l’armée étasunienne en soi, mais uniquement ses exactions et ses « débordements » à travers le monde.
Pas facile de conserver quelque vernis « démocratique » que ce soit de nos jours du côté de l’impérialisme. Ou de prétendre être partisan de la liberté d’expression et autres droits de l’homme. Comme on peut le voir par ailleurs, d’une manière éclatante, en et à propos de l’Ukraine ou de la Palestine.