Je n’avais jamais pensé qu’un jour je serais amené à soutenir le titre France-Soir qui dans mes jeunes années représentait la grande presse parisienne la plus conformiste.
Mais depuis que le titre a été racheté et ne vit plus que sur Internet, je suis de ceux qui le soutiennent, bien modestement, mais bien réellement, je ne suis pas mécène malheureusement.
J’ai en particulier apprécié France-Soir quand il s’est décarcassé pour faire parler les vrais médecins et les vrais scientifiques genre Alexandra Henrion-Caude, Christian Perronne et Didier Raoult, pendant la dictature covidiste gaucho-droito-macroniste, du parti unique.
Il paraît que voter pour le Rassemblement National c’est « facho », mais comment peut-on appeler ce qui est arrivé sous la dictature covidiste et rappelle les meilleures heures du bolchevisme ? Et de son délire pseudo-scientifique dirigé par Lyssenko contre la « science bourgeoise »…
Nos Lyssenko à nous, de l’obscurantisme scientiste, étant tous ces mediafoirus, médiocres corrompus de la téloche et ces escrocs sanitaires tels véran (plus de 30 % des suffrages au premier tour des législatives 2024 à Grenoble!) ou mélenchon qui faisait de la retape pour qu’on se fasse piquouser et dénonçait les « demeurés anti-vax », ou encore les bureaucraties syndicales qui non seulement ne défendaient pas les suspendus mais les enfonçaient ; ou n’avaient rien à dire sur le sort déplorable des personnes âgées des EHPAD assassinées au rivotril. Et qui finalement ont des morts sur la conscience (c’est-à-dire rien de fait, car ils n’ont pas de conscience).
Le ministère de la Culture (si, si vous avez bien lu), plus exactement le CPPAP, autrement dit la « Commission paritaire des publications et des agences de presse », organisme d’État français – grotesque ! – a retiré à France-Soir, ce premier juillet, son agrément de service de presse en ligne. La croisade de la CPPAP contre France-Soir continue donc.
Car ce ne sont pas les premières misères que France-Soir subit de la part de tous ceux qui luttent à la fois, autrement dit « en même temps », pour la censure et contre la « bête immonde », pour le parti unique et pour la « démocratie » et les « libertés » – et sont en train de magouiller à qui mieux mieux pour se maintenir malgré leur incurie et leur dégueulasserie à la tête de l’État (du moins ce qu’il en reste).
Voici ce qu’en dit, en particulier, le « patron » de France-Soir Xavier Azalbert à ses lecteurs :
« La commission indique, qu’après avoir examiné le contenu du site et sollicité l’avis spécifique du ministère de la Santé, celle-ci estime que France-Soir « expose sous un jour favorable des conduites thérapeutiques et préventives qui sont susceptibles de détourner des malades de thérapies conformes à l’état actuel des connaissances scientifiques. En particulier, votre site promeut l’efficacité du traitement de la covid-19 par l’hydroxychloroquine… en utilisant de manière tronquée des données officielles ou des études publiées dans la littérature scientifique ou en présentant comme revêtant une valeur scientifique des prises de positions d’experts ».
Devant cette nouvelle tentative du ministère de la Culture de porter atteinte au pluralisme des opinions et plus particulièrement dans ce qui s’apparente à du harcèlement contre notre média, France-Soir a décidé de faire appel de cette décision pour défendre la liberté de la presse et la liberté d’expression.
Ce retrait de l’agrément a de lourdes conséquences pour nous, les dons ne pouvant plus être défiscalisés à partir de cette date et tant que nous n’obtenons pas l’appel de cette décision.
Nous vous informons donc que notre page de collecte Hello-Asso est temporairement suspendue ainsi que les dons mensuels qui y étaient effectués.
Nous vous tiendrons informés de la suite de la procédure, en espérant pouvoir remettre en place la défiscalisation au plus vite.
Notre époque s’apparente de plus en plus à la fin de l’URSS. Et alors que l’ensemble de la « bonne presse patentée », en pleine déconfiture, ne survit que grâce aux subventions gouvernementales ! Et vient même donner des leçons de morale ; et lancer des appels délirants pour soutenir en particulier un monde du spectacle culturel gangrené par l’inculture, la médiocrité et … encore une fois les subventions. Et nous expliquer qu’il faut se mobiliser contre le fascisme qui serait à notre porte.
Cela fait plus de quarante ans que ça dure ! Et il y a encore tant de crétins à tomber dans le panneau … Quand je dis « crétins » je devrais dire de gens bien au chaud, dont un nombre conséquent d’agents objectifs (par leurs emplois) ou subjectifs (par leur bêtise) d’un État pourri par … je ne sais même plus quel nom donner à cette mélasse prétendument progressiste … disons : dégénérée ; ou plutôt de décérébrés satisfaits, suffisants et intégralement intolérants.
I – Même pas mal !
Extraits de l’article du 01/07/2024 d’Antoine Vayer sur cyclisme-dopage.com –
Vers une nouvelle avalanche de records déments.
Vingegaard a réussi à suivre Pogacar dans la première montée test de ce Tour de France de San Luca. C’est incompréhensible. Ou plutôt si. Notre premier petit radar a flashé. Fort.
Le record de cette difficulté était détenu par Roglic. Il datait du Tour d’Emilie 2019, à l’issue d’une classique et donc sans la fatigue d’un lendemain d’étape dure, courue par 35°C, celle gagnée par Romain Bardet. Mais cette fatigue, pour certains, n’existe plus dans le cyclisme « moderne » : ni mal de jambe, ni souffrance, ni souffle court, ni besoin de récupération. Quelques-uns peuvent pédaler à 450 Watts Étalon, à fond tout le temps, toute l’année. Comme avant eux, Marco Pantani. Grâce à l’EPO injectée à la louche, son hématocrite flirtait avec les 60% plutôt qu’avec ses 40% naturels. Son sang était proche de la gelée de groseilles. Il a réussi le doublé de la honte Giro-Tour en 1998, comme rêve de le réaliser Pogacar cette année. En ajoutant la Vuelta, pourquoi pas. Il en parle. Tant qu’on y est. Il a dit, moqueur : « Le Giro a été un entraînement pour Le Tour ». Pantani, junkie mort d’overdose, à qui on a rendu un hommage vibrant à Rimini, ville de son suicide puis dans celle de sa naissance le lendemain. Le symbole est fort alors même qu’on sait qu’il trichait comme un damné. Bientôt Armstrong sera réhabilité ainsi. Après tout, il a lui aussi fait rêver les gens. Le vélo a choisi ses héros. Ce n’est pas Bardet.
Le cyclisme professionnel n’est définitivement plus un sport dur pour certains. C’est devenu du pilotage en course et du réglage de moteur physiologique, pratiqué en stage d’altitude avec les médecins. Les images sont parlantes. Ce n’est même pas du sport pour ceux que j’appelle les mutants, appelés les « fantastiques » par une presse définitivement prostituée, (le mot n’est pas assez fort), décomplexée elle aussi, sans retenue non plus, ni pour Pantani, encore moins pour Pogacar et Vingegaard. Elle baisse la tête également pour avoir l’air d’aimer les coureurs. « Ils font rêver », « Même dopés c’est beau ».
Bardet, le premier maillot jaune a craqué dès le deuxième jour. Il avait bénéficié de la mansuétude des cadors en ralliant Rimini via la côte de Barbotto (5,9 km à 7,7%) au sein du peloton en 16min44sec, soit du 408 Watts Étalon. Puis dans la bosse de San Leon (4,7km à 7,56%), il a pris une minute au peloton en 12min24sec à 442 watts Étalon. Fort, mais faisable humainement. Il a rejoint un équipier qui s’est sacrifié corps et âme pour lui et a résisté au retour du peloton pour une poignée de secondes. Il a craqué physiquement le lendemain à Bologne et a perdu son maillot. C’est encourageant. Nous attendions de voir.
Car comment, sinon en trichant, aurait-il pu suivre Pogacar à San Luca et améliorer ce record délirant de 14 secondes en 5’25 » pour 550 Watts Étalon, soit 7,8 w/kg pour les 2,1 km à 9,48% (vitesse : 23,37 km/h) !? Impossible autrement. Il restait 13 minutes d’effort après le haut de la bosse pour rallier l’arrivée. C’est vraiment incroyable que Vingegaard, bouche fermée, ait pu suivre Pogacar après avoir été gravement blessé sur chute le 4 avril dernier, après avoir passé une quinzaine de jours à l’hôpital et sans avoir refait la moindre apparition en compétition depuis. Il a passé juin en stage à Tignes. La médecine a fait des progrès mais tous ceux qui ont eu cette accidentologie n’ont sûrement pas eu accès aux mêmes soins : prises de sang quasi quotidiennes et rééquilibrages. Personne ne comprend. Ou plutôt on fait semblant de perdre son latin en Italie. Ce Tour va être un nouvel enfer pour ceux qui aiment le vélo et pour les coureurs vertueux qui essaieront de suivre le duo devant, un peu. Tout juste vont-ils se battre pour des accessits après avoir perdu des dizaines de minutes déjà dès la première étape, comme tous les fuyards d’hier, mendiant pour qu’on les laisse s’échapper et espérer gagner un lot de consolation comme l’a fait Kevin Vauquelin. [lors de la deuxième étape]
D’autres records vont tomber. Sur ce Tour, nous avons placé sept nouveaux radars en montagne dans des cols. La moyenne de ceux-ci à l’arrivée nous aidera à définir les seuils humains, suspects, miraculeux et mutants comme depuis 25 ans, méthode qui chaque fois a fait ses preuves.
Avant de tirer un bilan du Tour 2024, nous aurons déjà quelques indices comme ce mini radar de San Luca. Ils n’entreront pas dans la moyenne car trop courts. Par extension et en se référant aux temps limites, on sait déjà que ce Tour va être une boucherie si les mutants se lâchent et rien n’indique qu’ils ne se lâcheront pas.
Radar 1 : Le Galibier à 19 kilomètres de l’arrivée. C’est dès demain, étape 4, mardi 2 juillet. Étape de trois cols. Pied à 2057 m, sommet à 2642 m. 8,65 km à 6,76%. Le record à battre est détenu par Nairo Quintana en 2019 avec 22’22 » et 411 Watts Étalon. L’équivalent à 1000 mètres d’altitude, c’est 444 Watts Etalon. Prédiction meilleur niveau 2024 : 20’18 » et 450 Watts Étalon, équivalent de 487 Watts Étalon à 1000m. L’altitude n’a presque plus d’effet réducteur de performances sur Vingegaard et Pogacar, nous l’avons constaté tant au Tour de France pour le Danois au col du Granon (2413 m) en 2022 et au récent Tour d’Italie pour le Slovène à Livigno (2387 m) qui a ridiculisé le Colombien Quintana en le passant sans un regard.
[…]
Aucun juge ne va pouvoir consulter les dossiers médicaux de Vingegaard qui s’est remis sur pied de son pneumothorax, clavicule et côtes cassées en moins de trois mois.
De toute façon, même pas mal !
*
II – Le Galibier…
Extraits de l’article du 02/07/2024 d’Antoine Vayer sur cyclisme-dopage.com
L’historique depuis 1994 des performances en haute altitude
A Sierra Nevada à 2350 m au centre national du sport, sur les pentes du stratovolcan Teide qui culmine à 3718 m sur l’île de Tenerife dans l’archipel des îles Canaries, sur l’Etna en Sicile à 1950 m au refuge de Sapienza, dans les Alpes au col du Lautaret à 2000 m à l’hôtel des Glaciers devant lequel l’étape est passée au pied du Galibier aujourd’hui, à la station de Tignes 2100m ou à Isola 2000 ou bien moins haut à Font Romeu à 1850m près du centre d’entraînement et d’expertise de la performance de haut-niveau en altitude (créé spécialement sous de Gaulle pour préparer les JO de Mexico de 1968 et adapter les athlètes qui n’avaient ramené qu’une seule médaille d’or des JO en 1964 en équitation), les cyclistes vivent souvent maintenant en haute altitude. Quand ils ne sont pas dans des établissements avec des pièces ou des tentes en « hypoxie » qui simulent cette altitude. Le but premier de tout cela était de « faire des globules ». Initialement. Cela a complètement dérapé. La philosophie a changé. Dans ces endroits haut perchés, on peut se doper, collecter son sang, le bricoler sans risque, faire des réglages avec des produits, trafiquer les muscles, l’hémoglobine et les mitochondries qu’on veut plus grosses, pour qu’elles deviennent des usines au moindre déchet qui limiteraient les efforts de la filière énergétique aérobie, pour ne jamais avoir mal, ni rien ressentir en plaine comme en altitude. Pour espérer pousser plus de 450 watts mutants, partout, tout le temps.
Pas de stress
L’altitude devrait être un gros frein aux watts. Il existe plusieurs stress en altitude. « Normalement », mais apparemment pas pour tout le monde. La pression atmosphérique est diminuée. L’air et l’oxygène qu’on respire passe dans le sang par les parois des alvéoles pulmonaires. Il y a moins de pression quand on pédale au-dessus de 1000 m. Puis plus on grimpe, moins l’oxygène, qui est le principal carburant des cellules pour fournir les efforts d’endurance, passe dans le sang. C’est le premier stress. La teneur en oxygène de l’air est en dessous de 18% en hypoxie alors qu’en plaine elle est vers 20%. Les coureurs et leur encadrement médical suivent la saturation partielle de cet oxygène avec un oxymètre au bout du doigt, comme à l’hôpital. Dans ces centres d’entraînement en altitude, les chambres d’hôtel sont de toute façon similaires à celles d’un hôpital. Au niveau de la mer les coureurs sont à 97-98% de saturation, le sang est bien chargé en oxygène.
En altitude, avec cette moindre pression atmosphérique et les gaz qui en plus se répandent plus dans l’air, cela provoque un deuxième « stress ». La quantité d’oxygène transférable au sang dans les cinq litres que nous respirons est réduite, avec moins de « capacité respiratoire » qu’en plaine. Quand les athlètes arrivent en stage en altitude, leur saturation partielle d’oxygène chute de manière nette, vers 88-90%. Ils ventilent plus, la fréquence cardiaque augmente fortement. Le cœur bat la chamade. Vous avez sans doute ressenti cela au ski en haut des pistes ou si vous êtes allé au Pic du Midi. Ce n’est pas le cas pour tous apparemment. On cherche ces stress en stage pour améliorer la capacité d’adaptation. Sous tente hypoxique, le stress barométrique de pression n’existe pas dans l’air ambiant. On règle donc à 2500 m pour avoir l’équivalent de 2000 m dans la vraie altitude. Après, les athlètes se stabilisent vers 91% en saturation. Au-dessus de 2000m, au début, on peut avoir des petits maux de tête, des points bizarres sur la poitrine. C’est normal. Ce sont les stress dus à la perte de 7 à 8% d’apport en oxygène dans le sang, même si l’air n’est jamais pauvre en oxygène. Non, il passe moins bien à cause de cette moindre pression. Dans le même volume inspiré on en a moins, tout comme d’azote ou les gaz rares qui composent l’air. Il faudrait ventiler 6 litres et non plus 5. Les sensations « bizarres » passent au bout de quelques jours. Il faut boire environ 1,5 litres de plus que d’habitude par jour passé en altitude. Par réfractométrie, l’encadrement contrôle la densité urinaire tous les matins. Il y a plus simple, comme pisser blanc, comme au contrôle antidopage. Il faut aussi avaler plus de glucides. Parce que vous montez des cols mais aussi parce qu’à 2000m, le rythme cardiaque est franchement accéléré, c’est 10 à 15 pulsations par minute de plus qu’en plaine. On consomme donc plus. C’est comme si vous mettiez un masque à oxygène là-haut à 2000 mètres.
Il existe un troisième stress dit « oxydatif ». Il faut éviter la zone lactique en altitude, ne pas faire d’efforts violents longtemps à plus de 1500m. Normalement cela devrait piquer et vous suffoquez à cause de ce triple stress dans les pentes du Galibier, même au Tour, surtout au Tour, on l’a vu pour 98% du peloton. Ipso facto, on pousse beaucoup moins de watts en altitude. Plus on grimpe, moins on peut produire des watts en pédalant ! Il existe une perte de 6% de l’efficacité et de la production de watts par décade, tous les 1000 mètres. Sauf apparemment, comme au Galibier, pour 2% des coureurs. A 2500 mètres ils pédalent pratiquement comme en plaine.
On prête aux Colombiens et aux Équatoriens d’être plus habitués, eux qui vivent et s’entraînent depuis qu’ils sont tout petits à 3000 mètres d’altitude. Superman Lopez avait réalisé un numéro dans le col de La Loze à 2302 m d’altitude en 2020 avec 432 Watts Etalon, l’équivalent de 459 Watts mutants à 1000m. Il vient d’être suspendu quatre ans pour violation des règles antidopage. Egan Bernal [le Colombien] ex-vainqueur du Tour a terminé à 2’42 » de Pogacar sur la ligne à Valloire. Selon ses données publiées sur Strava, il aurait fait du 400 watts Étalon dans le Galibier, ce qui est déjà remarquable à 2300m d’altitude, mais humain dirons-nous. Richard Carapaz le maillot Jaune a été largué et a terminé à 5’10 ». Il est redescendu de sa montagne. Je vous parlais dans ma chronique 1 […] des records qui allaient tomber, tous, après celui de San Luca. Celui du Galibier c’était celui de Nairo Quintana, autre Colombien consommateur de Tramadol et écarté du peloton pendant un an. Le Galibier : pied à 2057 m, sommet à 2642 m, 8,65 km à 6,76% moyen. Ce record à battre datait de 2019 avec 22’22 » et 411 Watts Étalon. L’équivalent à 1000 mètres d’altitude, c’est 444 Watts Etalon.
Le record historique en altitude appartenait à Tony Rominger en Sierra Nevada à 2515 m où la pente est plus douce. C’était en 1994 quand l’EPO coulait à flot dans les veines. Rominger était à 474 Watts Etalon, équivalent de 512 Watts Étalon à 1000m d’altitude. Pantani l’a “challengé” ensuite […]. On pensait ces temps révolus. Mais Vingegaard […] a recommencé à nous faire peur au col du Granon en 2022 et a remis au goût du jour des performances délirantes en haute altitude. Et puis cette année, Pogacar a titillé à un watt près le record de Rominger au Giro, à Foscagno, à 2285m d’altitude : 480 watts Etalon, équivalent de 511 Watts Étalon à 1000m d’altitude. On savait qu’il était prêt. […].

Cirque du Tour de France
Source : Espé – 01/07/2022
Aujourd’hui cela a été abominable, du jamais vu. On a été au-delà. Pogacar avec UAE [UAE Team Emirates] a fait exploser le record déjà dément de Quintana dans le Galibier. Son équipe l’a emmené au sprint, en organisant même « une bordure » dans le col à 25 km/h de moyenne, pour un nouveau record de 20’46 » sur les 8,65 km à 6,76%, soit 1’36 » de moins que le Colombien en 2019. Dans la dernière pente à 10% à 2600 mètres d’altitude, le Slovène a pédalé seul contre le vent de face à 25km/h. C’est du jamais vu dans l’histoire du vélo et dans l’historique des cols en haute altitude avec cette pente. C’est abominable ce que vous avez vu. C’est bien au-delà d’une performance mutante à 450 watts Etalon. Le vent a contrarié les mesures exactes de watts que calcule Frédéric Portoleau, mais c’est pire que tout.
Du jamais vu.
Abominable.
Il faudrait croire en l’incroyable.
Non. Cela suffit.
Sur les histoires de watts voir par exemple mes articles passés concernant le Tour de France des 19 juillet 2021, 17 juillet 2022, 24 juillet 2022, 9 juillet 2023 et 12 juillet 2023.
Petit problème technique : plus la vidéo avance et plus le son prend malheureusement de plus de retard sur l’image, il faut donc se concentrer sur ce qui est dit et bien dit, bien résumé, bien synthétisé, sans trop regarder Corinne qui le dit, autrement on s’y perd.
*
Mot d’ordre: la racine du même pouvoir
« La Gauche » appelle donc à voter pour Darmanin et pour Borne. Sur la question Borne voici ce qu’en dit un « immonde droitiste » humoriste non subventionné qui au moins lui est rigolo, certes un peu populacier et frisant la vulgarité.
Il faut savoir que c’est un ancien typographe et délégué-syndical CGT qui a milité au PCF puis à la Ligue Communiste Révolutionnaire. C’est, si je puis dire, un « déçu de la gauche »… Un des si nombreux « déçus de la gauche », de la gauche réellement populaire, sociale, humaniste.
Après plus de 70 ans d’inhumanité, culminant avec un génocide, serait-ce le crépuscule du sionisme ?
Réseau International 2 juillet 2024
par Amar Djerrad
En Palestine, tout comme en Ukraine, ce sont les oligarques américano-anglo-sionistes qui ont orchestré les conflits ; pratiquement tous les conflits. Israël et l’Ukraine sont deux fronts visibles, semblables, bénéficiant des mêmes soutiens. Leurs mandataires en Ukraine sont les milices terroristes nazifiées. Au Moyen-Orient, ce sont Israël et les terroristes islamistes que soutiennent certaines monarchies arabes. La fin du sionisme résultera du génocide perpétré contre le peuple palestinien.
L’oligarchie financière occidentale a créé «Israël» pour ses intérêts géostratégiques en utilisant des Juifs sionistes révisionnistes. Ils ont prétendu vouloir protéger leur communauté, mais finalement, sans considération morale, ils ont compromis la sécurité de tous les Juifs. Le nazisme a offert une opportunité pour réaliser cet objectif. Certains historiens ont prouvé la connivence entre les Juifs sionistes et les nazis dans le projet «foyer juif» en Palestine. * Les premiers, riches, pour se fixer et dominer le monde, les seconds pour s’en débarrasser. «Les riches Juifs contrôlent le monde, entre leurs mains se trouve le destin des gouvernements et des nations. Ils montent les gouvernements les uns contre les autres… D’une manière ou d’une autre, ils s’enrichissent» (Theodor Herzl, Deutsche Zeitung). Selon Ilan Pappé, historien israélien et professeur, «La plupart des sionistes ne croient pas en l’existence de dieu, mais ils croient qu’il leur a promis la Palestine».
*[[(jpf) on pourrait ajouter que ce « foyer juif » avait déjà été accordé de fait dès 1917 par les Britanniques aux sionistes ; ainsi voit-on des ashkénazes s’installer en Palestine dès les années vingt, et y faire comme on dit leur alyah ; c’est ce que fit le père de Netanyaou né à Varsovie et toute sa famille dès 1920 dans une Palestine sous mandat britannique, pur représentant de l’ultra-sionisme raciste et fier de l’être, qui fut « historien du judaïsme » et professeur d’université… aux États-Unis en particulier]]
Toutes les nations interdisent les actes inhumains, car contraires à l’ordre naturel et aux principes de l’humanité. Il est ahurissant que de grands pays considérés comme démocratiques, défenseurs des droits de l’homme et de la justice, puissent soutenir et cautionner la confiscation des biens d’un autre pays, restent silencieux et obéissent, sans être soumis à un chantage touchant leur vie. L’approbation d’un acte injuste et immoral par des puissants ne le rend pas légitime et légal. Tout ce qui est fondé sur l’arbitraire est intrinsèquement arbitraire.
La population israélienne soutient son armée en scandant le slogan «mort aux Arabes» tandis que les colons, en tenues civiles et armés, participent aux opérations militaires. Ils sont chargés, avec des civils, de détruire l’aide humanitaire internationale1 destinée aux Gazaouis. Ils sont donc des paramilitaires soutenues par l’armée et éventuellement des prisonniers et non des «otages» ! Selon leur littérature et les déclarations de certains de leurs «hommes de foi», ces attitudes seraient conformes à leurs enseignements religieux comme le prouve cet extrait de vidéo de ce déficient mental, le rabbin-tartuffe2 Eliezer Kashtiel : «…ils [les Arabes/les non-Juifs] sont incapables de diriger un pays, car ils ne savent rien faire…stupides et violents». Il plaide pour les réduire à l’esclavage à cause de leur «infériorité génétique». «Oui, nous sommes racistes… Les Juifs sont une race qui réussit mieux».
Après un sombre héritage de plus de 70 ans caractérisé de prédation, de comportement mafieux et de meurtres, l’ère du régime sionisme colonialiste et raciste, en déclin, semble atteindre sa fin avec la perpétration de l’horrible génocide contre les Palestiniens. Nous avons évoqué dans nos divers articles les conséquences fatales de leurs actions diaboliques, qui peuvent mener à la disparition d’Israël. Ces allégations s’appuient sur des éléments factuels issus de la pseudo-stratégie sioniste agonisante qu’ils tentent de dissimuler, et non sur une prémonition subversive. Voici que la même crainte est conjecturée dans un article de leur presse (Haaretz via Al-Mayadeen) qui prévient que «l’effondrement complet d’Israël ne sera qu’une question de temps. Le compte à rebours a commencé». Des [remarques en] commentaires provenant de leur propre média sont plus persuasives, même si elles visent en réalité à défendre Israël en cherchant un sionisme «convenable» afin de lui éviter cette finalité.
Face aux déboires causés par le 7 octobre, la propagande sioniste a propagé la fallacieuse «explication» qui consiste à amplifier le prestige des dirigeants sionistes et de leur armée en faisant croire qu’ils étaient au courant des préparatifs et les attendaient ! Admettons ! S’ils ont fait preuve de cette intelligence, ils ont certainement anticipé les conséquences et les solutions (même avec l’aide des États-Unis) : l’implication du Hezbollah, des Houthis, des Irakiens, la réaction de l’Iran; les millions de manifestants pro-Palestine dans le monde y compris en Occident ; la reconnaissance de la Palestine par 146 pays3 de l’ONU, dont l’Irlande, l’Espagne et la Norvège ; la «victoire» de leur armée puissamment dotée par les USA, face à des groupuscules résistants, moins dotés ; les réactions de la CIJ [[Cour Internationale de Justice]] et de la CPI [[Cour Pénale Internationale]] … Ils se croient «stratèges», pensant tout savoir en s’appuyant sur les «grands», mais échouent partout sans comprendre pourquoi et comment! Netanyahou reconnaît lui-même4 le soutien du «monde» aux Palestiniens lors d’une conférence de presse «le monde entier se ligue contre nous».
Netanyahou (de son vrai nom Mileikowsky), n’a ni sauvé les «otages» ni «éradiquer le Hamas», même au prix de bombardements hasardeux visant les civils Palestiniens et les infrastructures sociales et culturelles (zones résidentielles, hôpitaux, centres de santé, écoles et universités, mosquées, églises, etc.) durant huit mois ! Ce doit être de l’héroïsme que de tuer plus 37 500 Palestiniens dont 75% sont des femmes et des enfants (21 000 enfants disparus), du personnel médical, et d’en blesser plus de 85 400, tous présumés être des «terroristes du Hamas» ! Sur LCI, la chaîne française prosioniste, Netanyahou a dit qu’ils ont tué5 «50 000 terroristes» après avoir affirmé, le pauvre bougre, le ratio de 1 «terroriste» tué pour «1 civil» ! Un simplet peut déduire qu’ils ont donc tué 50 000 civils (plus que ce que déclarent les Palestiniens) ! Sauf si les 37 500 civils sont inclus dans les 50 000 terroristes ! Bravo à «l’armée la plus morale du monde» que dirige «l’éclairé» Netanyahou ! C’est une des raisons pour laquelle l’ONU a inscrit Israël sur la liste noire6 des pays qui portent atteinte aux enfants.
Un «État juif» au Moyen-Orient est inconcevable, c’est comme mélanger de l’eau et de l’huile. Les Israéliens, majoritairement des occidentaux opportunistes sionisés, ont échoué dans leur entreprise coloniale. Par conséquent, ils n’ont d’autre choix que de revenir dans leur pays d’origine avec leur double/triple nationalité. Les colons passent en réalité la majorité de leur existence en Occident d’où ils dirigent leurs colonies et influencent la politique étrangère de leur pays d’origine. Depuis le début de leur création, il avait été décidé que les dirigeants de ce «foyer juif» devaient être des colons «européens» sionistes7, car «en harmonie avec les intérêts véritables de l’empire britannique» plutôt que d’être des «résidents non assimilés dans tous les pays».
Pendant ce temps, les plébéiens juifs endoctrinés par l’Alyah, qui servent de résidents permanents, subissent les conséquences de leur politique funeste et sont surtout exploités dans l’armée comme chair à canon. La solution à deux États est une ruse colonialiste. La division entre Juifs séculiers et religieux est devenue irréversible. Un demi-million d’Israéliens ont déjà quitté Israël avec leur fortune. L’isolement international continue de s’accentuer. Les sionistes qui veulent tout posséder sans considérer qu’ils peuvent tout perdre, se dirigent vers ce résultat. Tout semble se retourner contre eux. Les authentiques Juifs du Moyen-Orient sont bien entendu exclus de cette équation.
À cause de leur partialité et de leur politique constante de «deux poids, deux mesures» de l’Occident impérialiste, dominé par les États-Unis, plusieurs États du Sud global ont changé d’alliance en rejoignant le camp de la raison pour obtenir plus d’autonomie stratégique. Quelle autre attitude adopter envers un camp qui a vivement réprouvé la Russie pour son intervention annoncée en Ukraine et pour avoir prétendument commis des «meurtres de civils innocents» sans fournir de preuves, tout en restant délibérément silencieux, par duplicité et/ou complicité, lorsque Israël commet un véritable génocide sous les yeux du monde entier !
Les combattants contre l’injustice n’abandonnent jamais. En comparaison avec les sionistes, ils se distinguent par leur légitimité. Contrairement à eux qui utilisent des moyens diaboliques, la Résistance persiste sans avoir recours à la force brutale ni à des méthodes condamnables. Même avec des ressources limitées, elle parvient à obtenir des résultats significatifs. Malgré les souffrances endurées, les Palestiniens font preuve d’un niveau de civilisation et d’humanité plus élevé que les Israéliens, animés par la haine et le racisme. Tous les colonialistes et suprémacistes se sont heurtés à ce paradigme et ont échoué. La victoire du mouvement de libération est inéluctable. Le colonialisme et le suprémacisme sont incompatibles avec une gouvernance fiable et durable.
Israël représente le dernier terrain d’essai où se manifestent les ambitions coloniales des anglo-américains et de la France. S’ils persistent, la stabilité du monde est menacée. Plus ils s’entêtent à se comporter de manière arrogante et aveugle, en se prenant pour les maîtres du monde, plus ils se rapprochent d’une confrontation dont ils ne mesurent ni l’ampleur, ni l’issue, ni les moyens qui seront utilisés, ni les alliances qui se formeront !
NOTES :
- https://youtu.be/9tGYc8NmXzY?t=61
- https://www.youtube.com/watch?v=9nCfs7AcTjc
- https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/14/(num)/981 [[Adoption par l’Assemblée Nationale française le 02/12/2014, il y a donc dix ans !!! d’une résolution portant sur la reconnaissance de l’État de Palestine]]
- https://fr.timesofisrael.com/netanyahu-le-monde-entier-se-ligue-contre-nous-cest-un-melange-dignorance-et-dantisemitisme
- https://www.mondialisation.ca/linterview-de-netanyahou-sur-lci-ou-la-decheance-du-journalisme
- https://reseauinternational.net/israel-figure-sur-la-liste-noire-de-lonu-des-pays-qui-portent-atteinte-aux-enfants-et-a-juste-titre
- https://www.cpcml.ca/francais/Lmlq2016/Q46137
En préliminaire rappelons que Brigitte Trogneux semble défendre sa vie privée. Ce qui est amusant lorsque l’on est certes rien politiquement comme elle, mais quand même « la première dame de France » comme l’écrivent les crétins, car rien n’évoque une idée de première dame dans la Constitution ou la loi. Du moins dans ce qu’il en reste et qui n’a pas été dévoyé.
Ce qui ne veut pas dire que dans les faits son kéké de mari ne lui ait, ne lui a pas arrogé (car c’est assuré) des privilèges financiers et autres, sur le dos des contribuables. C’est même elle qui a fait changer une partie du décor de l’Élysée, sans parler d’une cagnotte très confortable à elle réservée, et de tout un bureau avec plusieurs employés à son service particulier. Elle peut toujours bien récolter les « pièces jaunes », ça fait rigoler. Et donc avoir de facto une certaine vie publique. Ou plutôt ça fait rire … jaune, du côté en particulier des Gilets de la même couleur.
Ainsi, elle a déjà porté plainte au moins une fois pour atteinte à sa vie privée lorsque la feuille pipole Closer a « révélé », en août 2019, qu’elle avait été hospitalisée pour une opération de chirurgie esthétique, suite à quoi elle avait obtenu en prime, en janvier 2021, 8.000 euros de dommages et intérêts. On aimerait déjà savoir de quels dommages et préjudices il s’agit ? Mais bon. Des dommages et intérêts esthétiques publics ?
Depuis, suite à l’histoire de ceux qui prétendent que Brigitte Macron ne serait autre que Jean-Michel Trogneux regenré, elle a porté plainte en février 2022 à nouveau pour atteinte à sa vie privée et au droit à l’image, cette fois-là contre Natacha Rey et Amandine Roy pour avoir propagé, sur Internet en particulier, des informations prétendant qu’elle était une femme transgenre. On peut noter que ces deux femmes n’étaient pas les seules à « travailler sur le sujet » puisque cette histoire a fait plusieurs numéros de la revue Faits et Documents, apparemment sans aucune poursuite contre cette revue. Mais je peux me tromper, je n’ai pas suivi tous les épisodes du feuilleton.
Enfin, toujours est-il qu’au début mars 2023, le tribunal judiciaire de Paris a annulé la procédure brigittesque. Si bien que Brigitte a dû requalifier le « crime » en reportant plainte, et cette fois-ci pour « diffamation publique ». Reste à savoir s’il y a eu diffamation, Natacha Rey et Amandine Roy ayant déclaré qu’« il y a probablement eu transition de genre », le tout étayé par un épais dossier de recherches de type journalistique « de bonne foi » comme on dit.
Mais la question demeure : dire de quelqu’un, ou présentement de quelqu’une plutôt, qu’elle pourrait avoir été transgenrée (soit dit en passant, par un milieu médical prêt à tout pour se faire du pognon sur le dos des assurés sociaux, comme on l’a subi dans le domaine tout autre d’inoculation d’un produit toxique sous le covidisme) relève ou non de la diffamation ?
Rappelons que ceci n’a rien à voir avec le fait que ce soit vrai ou faux. La notion de vérité ou de mensonge est finalement accessoire en ce domaine. Car la diffamation inclut aussi bien le mensonge potentiel que la volonté jugée malsaine de dénigrer, et éventuellement de discriminer, sur un fait pourtant avéré.
Si Brigitte veut bien nous dire qu’elle fut au départ un mec, pas de problème. Si Brigitte est bien une femme de naissance ou si Brigitte se refuse à dire qu’elle fut mâle autrefois, dans les deux cas il y a potentiellement délit pour celui qui le dit. C’est à l’appréciation des juges qui cherchent à savoir dans quel esprit cela a été dit publiquement. Pour informer raisonnablement ou pour faire du mal ; et dans ce cas en s’en prenant ou non à l’honneur de Brigitte. Cela dit, l’honneur d’une ou d’un pédophile, est-ce que ça vaut vraiment quelque chose ?
Accélération dans la procédure, suite à la requalification du délit potentiel, récemment, le 19 juin dernier, le tribunal correctionnel a statué sur la nouvelle plainte et a reporté sa décision finale au 12 septembre.
En attendant, j’ai toujours été assez loin des explications farfelues, mais là je me pose quelques questions, du moins aujourd’hui celles-ci. Sur du concret ou du patent qui semble bien établi.
1- Comment expliquer l’absence très remarquée, le 19 juin dernier au tribunal correctionnel, de Jean-Michel Trogneux et Brigitte Macron, à l’audience du procès en diffamation, qu’ils ont intenté tous deux, dit-on, contre les journalistes d’investigation Natacha Rey et Amandine Roy ?
En se présentant tous deux, n’était-ce pas là le meilleur moyen de faire taire les rumeurs, si rumeurs elles sont ? Qu’en est-il en particulier de ce Jean-Michel obstinément invisible. Ou de ce dit Jean-Michel que l’on a vu une fois du côté de l’Élysée, du moins présenté comme tel, mais apparemment totalement perdu et pas même reconnu par Brigitte sur une vidéo visible sur Internet.
2- Pourquoi la tronche de Brigitte Trogneux a indéniablement une ressemblance avec la tronche de Jean-Michel Trogneux telle qu’on peut la voir sur une photo du temps où il avait quelque chose comme une dizaine d’années ou un peu plus ? Et pas vraiment la tronche de Brigitte Trogneux vers le même âge, comme on peut le voir également sur une autre photo ? Sans parler d’autres aspects de son physique ou de ses attitudes.
3- Et comment se fait-il que Brigitte Trogneux a déclaré avoir été présente aux États-Unis l’été 1969, lors des pseudo premiers pas étasuniens sur la Lune ? Alors qu’il semble établi qu’il y avait bien un Trogneux aux États-Unis à cette époque. Non pas Brigitte, qui avait alors 16 ans, et se trouvait dans une école religieuse en France. Mais Jean-Michel.
4- Comment encore ne pas trouver « amusant » que Françoise Noguès-Macron, autrement dit la mère du mari de Brigitte, était médecin-conseil à la Sécu, référente nationale de l’Assurance Maladie au niveau du suivi médical des transsexuels ou transgenres qui se faisaient opérer ? * C’est une certaine Alexandra, un transgenre qui nous l’apprend (cela se trouve sur Internet où il/elle parle à visage découvert). * le père quant à lui était médecin et professeur de neurologie…
5- Et comment ne pas être étonné que cette Alexandra, comme par hasard voisine de Laurence Auzières, l’une des filles (du moins officiellement) de Brigitte, ait été contactée par cette dernière pour s’associer à la plainte des deux Trogneux ? C’est ce que cette Alexandra révèle également ; mais ce qu’elle a refusé de faire.
La question étant : en quoi elle aurait pu être concernée en cette affaire ? Ce qui donne immanquablement l’impression que ce qui est reproché à Natacha Rey et Amandine Roy relèverait de quelque délit de « transphobie ». Je répète : la transphobie ce n’est pas de dire que quelqu’un ou quelqu’une est transgenre mais le dire (même si c’est avéré) dans un but de dénigrement, de « mauvais esprit », pour « faire du mal »… pour contester le droit au trangenrisme.
Dans ce cas présent, les juges auront à évaluer si cette information sur le transgenrisme supposé de Brigitte relève d’autre chose que d’une simple information « de bonne foi », exercée « sans animosité personnelle » et établie « avec une suffisante prudence » (pour rappeler des termes de jurisprudences antérieures concernant les diffamations).
Ce qui n’enlève en rien au fait que cette possible usurpation d’identité ne peut impliquer qu’une histoire familiale Auzières-Trogneux plutôt rocambolesque, pour ne pas dire tordue. Mais ce n’est pas le sujet ici. Et ce qui n’enlève rien au fait également que le petit Manu, de quatorze ans par là, a bien été victime d’une ou d’un pédophile. Avec complicité de ses propres parents qui l’ont envoyé à Paris pour finir ses études mais ne se sont pas avisés de porter quelque plainte que ce soit. On ne fait pas de vagues dans la bourgeoisie, surtout provinciale (et loin de la mer) où tout le monde se connait (à défaut de s’apprécier), avant tout dans les milieux cathos comme ce fut ici le cas.
En attendant, comme dirait l’autre, Charles III – lui, très au fait des protocoles – lors de sa visite en France, ne s’y est pas trompé puisqu’il n’a pas baisé la main mais a serré la pince de Brigitte. Et nous sommes là au cœur de tout ce mystère du EN MÊME TEMPS. Du « en même temps » jésuitique plus précisément, ajouterai-je …
Morceaux choisis de réactions concernant « la gauche » lessiveuse :
(tiens, au fait, il n’y a pas de mâles, les machines à l’air, à lessiver ? C’est sexiste leur truc) :
Le flic à 0:20: « oui, chef, là, je suis au milieu de filles les seins à l’air… oui, je surveille la situation, tout est sous contrôle ».
*
Pourquoi c’est toujours celles qui ont les plus petits seins qui gueulent le plus fort ?

Elle est où la haine ?
Merci à ce collectif qui nettoie Paris pour les JO. Une femme ayant des problèmes psychiatriques peut être utile à la société, n’en déplaise aux fachos.
*
Elles se filment en train de lessiver le sol torse nu et espèrent être soutenues par les françaises ? 💀
Mais vraiment, est-ce qu’il y a quelque chose de plus ridicule que les petites bourgeoises de Paris ?
Les bourgeoises d’extrême-gauche qui emploient des femmes de ménage sans-papier (et les menacent d’expulsion si elles ont le culot de demander un salaire).
Elles devraient remplacer les femmes de ménages dans les hôtels 🤣🤣
Connaissent-elles une seule personne de couleur?
À part leur femme de ménage, non. Mais c’est une occasion en or d’organiser une rencontre avec des clandos Porte de la Chapelle.
*
Elles ne respectent pas toutes les codes :

Dans quelle mesure la mousse blanche qu’elles étalent au sol ne serait-elle pas raciste ? 😂
Je crois que le sol est d’extrême-droite mdr
*
CONCLUSIONS :
Si au travail une de vos collègues n’écrit pas des mots sur son torse les seins à l’air en criant des slogans éculés, ne vous posez pas de question: elle vote RN.
C’est sympa de convaincre les derniers indécis de voter à droite.
*
VOTEZ : HONTE DE RIEN !

FELLATION OBLIGATOIRE !
ELLES VONT VEAUTER !
EN PRÉVISION DE CE SOIR :
PIERRE DESPROGES
Monsieur Cyclopède : Tuons le temps en attendant la mort
Mr Cyclopède : Authentifions quelques Jocondes [sic]
Les non-handicapés :
C’est l’été :
Les 7 erreurs :
… ÉTONNANT, NON ?!
https://t.me/internationalreporters/58269
- Il y en a encore beaucoup ?
- Beaucoup. Mais le travail doit être terminé.
Vidéo de @dva_majors sous-titrée par @internationalreporters