De Florian Philippot :
SERAIS-JE UN SIMPLE « PLAYMOBIL » ?
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OU SERAIS-JE, TOURNICOTI, TOURNICOTON, LE ZÉBULON ?
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ET D’AILLEURS, IL EST OÙ LE PROBLÈME ?
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https://x.com/i/status/1835364315534123208
DE TOUTE FAÇON, J’EMMERDE TOUS LES FRANÇAIS, SAUF JEAN-MI BIEN SÛR !
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par Pepe Escobar
Pendant des années, les États-Unis ont exécuté le programme de déstabilisation régionale d’Israël en utilisant des terroristes fantômes pour justifier la «Guerre contre le Terrorisme». Mais le 7 octobre 2023 a mis fin au projet de guerre sans fin de Washington – d’un simple coup d’interrupteur, les adversaires des États-Unis ont désormais déclenché la «Longue Guerre» contre Israël.
«La colonisation … est la meilleure affaire dans laquelle le capital d’un vieux et riche pays peut s’engager … les mêmes règles de moralité internationale ne s’appliquent pas … entre les nations civilisées et les barbares». – John Stuart Mill, cité par Eileen Sullivan dans «Liberalism and Imperialism : JS Mill’s Défense of the British Empire», Journal of the History of Ideas, vol. 44, 1983.
Les événements du 11 septembre 2001 devaient imposer et consacrer un nouveau paradigme exceptionnaliste au jeune XXIe siècle. Mais l’histoire en a décidé autrement.
Présenté comme une attaque contre la patrie américaine, le 11 septembre 2001 a immédiatement engendré la Guerre mondiale contre le Terrorisme (Global War on Terror – GWOT), lancée à 23 heures le même jour. [[jpf. donc par les « Républicains »]] Initialement baptisé «La Longue Guerre» par le Pentagone, le terme a ensuite été assaini par l’administration [[jpf. « démocrate »]] de Barack Obama sous le nom d’«Opérations de contingence à l’étranger (OCO)».
La guerre contre le terrorisme, fabriquée par les États-Unis, a coûté huit mille milliards de dollars, un montant notoirement impossible à retracer, pour vaincre un ennemi fantôme, a tué plus d’un demi-million de personnes – en grande majorité des musulmans – et a débouché sur des guerres illégales à l’encontre de sept États à majorité musulmane. Tout cela a été justifié sans relâche par des «raisons humanitaires» et prétendument soutenu par la «communauté internationale» – avant que ce terme ne soit lui aussi rebaptisé «ordre international fondé sur des règles». [[jpf. les leurs]]
Cui Bono ? (à qui cela profite-t-il ?) reste la question primordiale pour tout ce qui a trait au 11 septembre 2001. Un réseau serré de néoconservateurs fervents défenseurs d’Israël, stratégiquement positionnés au sein des institutions de défense et de sécurité nationale par le vice-président Dick Cheney – qui avait été secrétaire à la défense dans l’administration du père de George W. Bush – s’est mis en action pour imposer l’agenda prévu de longue date du Projet pour le Nouveau Siècle Américain (PNAC). Ce programme de grande envergure attendait en coulisses le bon déclencheur – un «nouveau Pearl Harbor» – pour justifier une série d’opérations de changement de régime et de guerres dans une grande partie du Moyen-Orient et dans d’autres États musulmans, remodelant ainsi la géopolitique mondiale au profit d’Israël.
La révélation notoire par le général américain Wesley Clark d’un complot secret du régime Cheney visant à détruire sept grands pays islamiques sur une période de cinq ans, de l’Irak à l’Iran en passant par la Syrie et la Libye, nous a montré que la planification avait déjà été faite à l’avance. Ces pays ciblés avaient une chose en commun : ils étaient des ennemis résolus de l’État d’occupation et de fervents défenseurs des droits des Palestiniens.
La bonne affaire, du point de vue de Tel-Aviv, était que la guerre contre le terrorisme amènerait les États-Unis et leurs alliés occidentaux à mener toutes ces guerres en série profitant aux Israéliens au nom de la «civilisation» et contre les «barbares». Les Israéliens n’auraient pas pu être plus heureux ou satisfaits de la tournure que prenaient les événements.
Il n’est pas étonnant que le 7 octobre 2023 soit le reflet du 11 septembre 2001. L’État d’occupation lui-même a annoncé qu’il s’agissait du «11 septembre» d’Israël. Les parallèles abondent à plus d’un titre, mais certainement pas dans le sens attendu par les partisans d’Israël et la cabale d’extrémistes à la tête de Tel-Aviv.
Syrie : le tournant
L’hégémon occidental excelle dans la construction de récits et se vautre actuellement dans les marécages russophobes, iranophobes et sinophobes qu’il a lui-même créés. Discréditer les récits officiels et immuables, comme celui du 11 septembre, reste l’ultime tabou.
Mais une construction narrative erronée ne peut pas tenir éternellement. Il y a trois ans, à l’occasion du 20ème anniversaire de l’effondrement des tours jumelles et du début de la guerre contre le terrorisme, nous avons été témoins d’une grande confusion à l’intersection de l’Asie centrale et de l’Asie du Sud : les Taliban étaient de retour au pouvoir, célébrant leur victoire sur l’Hégémon dans une guerre éternelle déconcertante.
À cette époque, l’obsession des «sept pays en cinq ans» – visant à forger un «nouveau Moyen-Orient» – était en train de dérailler dans tous les domaines. La Syrie a été le point tournant, même si certains diront que les feuilles de thé étaient déjà jetées lorsque la résistance libanaise a vaincu Israël en 2000, puis à nouveau en 2006.
Mais l’effondrement de la Syrie indépendante aurait ouvert la voie au Saint-Graal de l’hégémon – et d’Israël : le changement de régime en Iran.
Les forces d’occupation américaines sont entrées en Syrie fin 2014 sous le prétexte de lutter contre le «terrorisme». C’était l’OCO d’Obama en action. En réalité, Washington utilisait deux groupes terroristes clés – Daech, alias ISIL, alias ISIS, et Al-Qaïda, alias Jabhat al-Nusra, alias Hayat Tahrir al-Sham – pour tenter de détruire Damas.
Cela a été prouvé de manière concluante par un document déclassifié de 2012 de l’Agence américaine de renseignement de la Défense (DIA), confirmé plus tard par le général Michael Flynn, chef de la DIA lorsque l’évaluation a été rédigée : «Je pense que c’était une décision délibérée [de l’administration Obama]» lorsqu’il s’agit d’aider, et non de combattre, le terrorisme.
ISIS a été conçu pour combattre les armées irakienne et syrienne. Le groupe terroriste est issu d’Al-Qaïda en Irak (AQI), rebaptisé ensuite État islamique en Irak (ISI), puis rebaptisé ISIL, et enfin ISIS, après avoir franchi la frontière syrienne en 2012.
Le point crucial est que tant ISIS que le Front Nusra (plus tard Hayat Tahrir al-Sham) étaient des ramifications djihadistes salafiste purs et durs.
L’entrée de la Russie sur le théâtre syrien à l’invitation de Damas en septembre 2015 a véritablement changé la donne. [jpf. le grand tournant, ou plus exactement le début effectif du déclin occidental] Le président russe Vladimir Poutine a décidé de s’engager réellement dans une guerre contre le terrorisme sur le territoire syrien avant que ce terrorisme n’atteigne les frontières de la Fédération de Russie. C’est ce qui ressort de la formulation standard à Moscou à l’époque : la distance entre Alep et Grozny n’est que de 900 kilomètres.
Après tout, les Russes avaient déjà été soumis à la même marque et au même modus operandi de terreur en Tchétchénie dans les années 1990. Par la suite, de nombreux djihadistes tchétchènes se sont échappés, pour finir par rejoindre des organisations douteuses en Syrie, financées par les Saoudiens.
Le regretté et grand analyste libanais Anis Naqqash a confirmé plus tard que c’est le légendaire commandant de la Force Quds iranienne, Qassem Soleimani, qui a convaincu Poutine, en personne, d’entrer sur le théâtre de guerre syrien et d’aider à vaincre le terrorisme. Ce plan directeur stratégique, il s’avère, devait fatalement débiliter les États-Unis au Moyen-Orient.
L’establishment sécuritaire américain, bien sûr, ne pardonnerait jamais à Poutine, et surtout à Soleimani, d’avoir vaincu leurs fantassins djihadistes à disposition. Sur ordre du président Donald Trump [[jpf. malheureusement pro-sioniste pour des raisons plus ou moins familiales]], le général iranien anti-ISIS a été assassiné à Bagdad en janvier 2020, aux côtés d’Abou Mehdi al-Mouhandis, chef adjoint des Unités de mobilisation populaire (UMP) d’Irak, un large éventail de combattants irakiens qui s’étaient coalisés pour vaincre ISIS en Irak.
Enterrer l’héritage du 11 septembre
Le tour de force stratégique de Soleimani, qui a consisté à mettre en place et à coordonner l’Axe de la résistance contre Israël et les États-Unis, a nécessité des années de préparation. En Irak, par exemple, les UMP ont été propulsées au premier rang de la résistance parce que l’armée irakienne – entraînée et contrôlée par les États-Unis – ne pouvait tout simplement pas combattre ISIS.
Les UMP ont été créées après une fatwa du grand ayatollah Sistani en juin 2014 – lorsque ISIS a commencé son saccage irakien – en implorant «tous les citoyens irakiens» de «défendre le pays, son peuple, l’honneur de ses citoyens et ses sites sacrés».
Plusieurs UMP ont été soutenues par la Force Qods de Soleimani – qui, ironiquement, pour le reste de la décennie, serait invariablement qualifiée par Washington de maître «terroriste». Parallèlement, le gouvernement irakien a accueilli un centre de renseignement anti-ISIS à Bagdad, dirigé par la Russie.
Le mérite de la défaite d’ISIS en Irak revenait principalement à l’UMP, complétée par son aide à Damas via l’intégration d’unités de l’UMP dans l’armée arabe syrienne. Voilà ce qu’était une véritable guerre contre le terrorisme, et non cette construction américaine mal nommée «Guerre contre le Terrorisme».
Mieux encore, la réponse de l’Asie occidentale à la terreur était et reste non sectaire. Téhéran [[jpf. principal pays de l’infime minorité musulmane chiite (10 à 15 % des musulmans)]] soutient la Syrie laïque et pluraliste et la Palestine sunnite ; le Liban se caractérise par une alliance entre le Hezbollah et les chrétiens ; les UMP d’Irak se caractérisent par une alliance entre les sunnites, les chiites et les chrétiens. Diviser pour régner ne s’applique tout simplement pas à une stratégie de lutte contre le terrorisme d’origine intérieure.
Ce qui s’est passé le 7 octobre 2023 a propulsé l’éthique des forces de résistance régionales à un tout autre niveau.
D’un seul coup, il a détruit le mythe de l’invincibilité militaire israélienne et sa primauté tant vantée en matière de surveillance et de renseignement. Alors même que l’horrible génocide de Gaza se poursuit sans relâche (avec peut-être jusqu’à 200 000 morts civils, selon The Lancet), l’économie israélienne est en train d’être éviscérée.
Le blocus stratégique du Bab al-Mandeb et de la mer Rouge imposé par le Yémen à tout navire lié ou destiné à Israël est un coup de maître en termes d’efficacité et de simplicité. Non seulement il a déjà mis en faillite le port stratégique israélien d’Eilat, mais en prime, il a offert une humiliation spectaculaire à l’hégémon thalassocratique, les Yéménites ayant de facto vaincu l’US Navy.
En moins d’un an, les stratégies concertées de l’Axe de la Résistance ont enterré six pieds sous terre la fausse guerre contre le terrorisme et son cortège de milliards de dollars.
Autant Israël a profité des événements après le 11 septembre, autant les actions de Tel-Aviv après le 7 octobre ont rapidement accéléré son démantèlement. Aujourd’hui, alors que la Majorité mondiale condamne massivement le génocide israélien à Gaza, l’État d’occupation fait figure de paria, entachant ses alliés et révélant chaque jour l’hypocrisie de l’Hégémon.
Pour l’Hégémon, la situation est encore plus alarmante. Rappelons l’avertissement lancé en 1997 par le Dr Zbigniew Brzezinski, «Grand échiquier» [[jpf. feu le « politologue » mondialiste néo-con américain d’origine polonaise]] : «Il est impératif qu’aucun challenger eurasien n’émerge capable de dominer l’Eurasie et donc de défier également les États-Unis».
En fin de compte, tout le bruit et la fureur combinés du 11 septembre, de la Guerre contre le Terrorisme, de la Longue Guerre, de l’Opération Ceci et Cela pendant deux décennies, se sont métastasés en exactement ce que «Zbig» craignait. Ce n’est pas seulement un simple «challenger» [[jpf. celui qui défie]] qui a émergé, mais un véritable partenariat stratégique entre la Russie et la Chine qui donne un nouveau ton à l’Eurasie.
Soudain, Washington a oublié le terrorisme. Ce sont elles les véritables «ennemis», désormais considérées comme les deux premières «menaces stratégiques» des États-Unis. Il ne s’agit pas d’Al-Qaïda et de ses nombreuses incarnations, une invention fragile de la CIA, réhabilitée et aseptisée au cours de la décennie précédente sous la forme de ces mythiques «rebelles modérés» en Syrie.
Ce qui est encore plus étrange, c’est que la Guerre contre le Terrorisme, conceptuellement absurde, forgée par les néoconservateurs immédiatement après le 11 septembre, se transforme maintenant en une guerre du (mes italiques) terrorisme, incarnant la tentative désespérée de la CIA [[jpf. étatsunienne]] et du MI6 [jpf. royaumunien]] de «faire face à l’agression russe» en Ukraine.
Et cela ne peut que se métastaser dans le marais de la sinophobie, car ces mêmes agences de renseignement occidentales considèrent la montée en puissance de la Chine comme «le plus grand défi géopolitique et de renseignement» du XXIe siècle.
La Guerre contre le Terrorisme a été démystifiée ; elle est maintenant morte. Mais préparez-vous à des guerres de terreur en série menées par un hégémon qui n’a pas l’habitude de ne pas posséder le récit, les mers et le sol.
source : The Cradle par Réseau International
De Réseau International, de ce samedi 14 septembre 2024
La marine britannique suit un sous-marin russe dans la Manche alors que quatre navires russes pénètrent dans les eaux britanniques
par Hal Turner
La Royal Navy et la Royal Air Force (RAF) britanniques ont suivi plusieurs navires et sous-marins russes à travers la Manche cette semaine, à un moment de tension accrue concernant l’implication britannique dans le conflit entre la Russie et l’Ukraine.
Les HMS Iron Duke et HMS Tyne ont suivi quatre navires russes dans les eaux britanniques ces derniers jours, tandis que des avions de chasse de la RAF ont intercepté un bombardier stratégique russe mercredi.
Les navires de guerre de la marine ont suivi les avancées russes pour «protéger la sécurité nationale» alors que quatre navires naviguaient dans la Manche et la mer du Nord.
Deux Typhoon de la RAF ont également décollé de la RAF Lossiemouth mercredi, soutenus par un Voyager de la RAF Brize Norton, pour intercepter des avions russes Bear-F.
Ces développements surviennent à un moment de tension accrue entre la Russie et la Grande-Bretagne au sujet de la guerre en cours de Moscou en Ukraine et du soutien de la Grande-Bretagne à Kiev – l’ancien président Dmitri Medvedev menaçant de «couler» la Grande-Bretagne dans des propos qu’il a tenus plus tôt cette semaine.
Déclarations de Medvedev
Lors d’une conférence de presse plus tôt cette semaine, le ministre britannique des Affaires étrangères, David Lammy, a déclaré qu’il pourrait y avoir un «partenariat de 100 ans» avec le Royaume-Uni pour soutenir l’Ukraine.
En entendant ces remarques, le vice-président du Conseil de la Fédération de Russie (leur version du Sénat) a déclaré :
«1) Il ment. 2) La soi-disant Ukraine ne survivra même pas un quart de cette période. 3) Une île appelée Grande-Bretagne risque de sombrer dans les prochaines années. Si nécessaire, nos missiles hypersoniques aideront», a écrit Medvedev sur le réseau social X.
source : Hal Turner Radio Show
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Missiles longue portée à l’Ukraine : l’OTAN entrera «directement en guerre avec la Russie», avertit Nebenzia
par RT France
Lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU ce 13 septembre, le représentant permanent de la Russie aux Nations unies Vassili Nebenzia a mis en garde contre un éventuel feu vert des Occidentaux à l’usage par Kiev de missiles longue portée dans la profondeur du territoire russe.
«Si la décision de lever les restrictions est prise, cela signifiera qu’à partir de ce moment, les pays de l’OTAN entreront directement en guerre avec la Russie. Dans ce cas, bien entendu, nous serons contraints de prendre les décisions appropriées, avec toutes les conséquences que cela entraînera pour les agresseurs occidentaux», a déclaré ce 13 septembre Vassili Nebenzia, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.
«Nos collègues occidentaux ne pourront plus échapper à leurs responsabilités en rejetant la faute sur Kiev. Tout le monde sait que pour pouvoir utiliser ce type d’armes, il faut avoir accès à des renseignements fournis par les satellites américains et européens. L’Ukraine elle-même ne dispose d’aucunes de ces capacités», a ajouté le représentant permanent de la Russie aux Nations unies. Avant d’insister : «Des militaires de l’OTAN devront programmer ces vols de missiles».
Un échange qui s’inscrit dans le contexte des discussions, qui doivent avoir lieu, ce 13 septembre, entre le président américain Joe Biden et le nouveau Premier ministre britannique Keir Starmer quant à l’octroi d’un feu vert à Kiev afin de frapper des cibles en profondeur du territoire russe à l’aide de missiles longue portée livrés par les Occidentaux.
«Cela changerait la nature même du conflit», assure Poutine
«Les stratèges occidentaux comprennent très bien le scénario possible» d’une telle escalade, a estimé devant le Conseil de sécurité Vassili Nebenzia, évoquant notamment l’appel d’offres du Pentagone afin d’évaluer les conséquences sur le secteur agricole de frappes nucléaires sur le continent eurasiatique.
«Si cette décision était prise, cela ne signifierait rien de moins qu’une implication directe des pays de l’OTAN dans la guerre en Ukraine», avait averti le 12 septembre Vladimir Poutine, en marge d’un déplacement à Saint-Pétersbourg. «Cela changerait la nature même du conflit. Cela signifierait que les pays de l’OTAN sont en guerre contre la Russie», avait ajouté le président russe au micro du journaliste de Rossia-1 Pavel Zaroubine.
La veille, lors d’un déplacement à Kiev, le chef de la diplomatie américaine avait assuré que Washington allait examiner d’«urgence» les demandes militaires ukrainiennes, dont la possibilité de frapper davantage en profondeur le territoire russe. Une éventualité déjà évoquée la veille, lors d’une conférence de presse à Londres. Interrogé quant à la réponse de la Russie à une telle autorisation occidentale, si elle venait à être octroyée à Kiev, le porte-parole du Kremlin avait déclaré le 11 septembre au matin que celle-ci serait «appropriée».
source : RT France
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Poutine : en Ukraine, l’OTAN veut s’engager dans une guerre directe contre la Russie
Après son discours lors de la session plénière du Forum des Cultures Unies, Vladimir Poutine a répondu à une question d’un journaliste.
Question : Ces derniers jours, des déclarations ont été faites à un très haut niveau au Royaume-Uni et aux États-Unis, affirmant que le régime de Kiev pourrait être autorisé à frapper des cibles en Russie avec des armes occidentales à longue portée. Cette décision semble sur le point d’être prise, ou l’a peut-être déjà été. Qu’en pensez-vous?
Vladimir Poutine : Ce que nous voyons ici est une tentative de détournement des notions. La vraie question n’est pas de savoir si le régime de Kiev est autorisé à frapper le territoire russe – il le fait déjà avec des drones et d’autres moyens. Mais l’utilisation d’armes de haute précision à longue portée de fabrication occidentale est une toute autre affaire.
Le fait est – et tout expert, tant en Russie qu’en Occident, vous le confirmera – que l’armée ukrainienne n’est pas capable d’utiliser seule ces systèmes sophistiqués. Ils ne peuvent fonctionner sans des données de renseignement fournies par des satellites, dont l’Ukraine ne dispose pas. Cela ne peut être fait qu’avec les satellites européens ou américains – c’est-à-dire les satellites de l’OTAN. Voilà pour le premier point.
Le deuxième point, peut-être le plus important, est que seuls des militaires de l’OTAN peuvent programmer les trajectoires de ces missiles. Les militaires ukrainiens n’en ont pas la capacité.
Il ne s’agit donc pas d’autoriser ou non le régime de Kiev à frapper la Russie. Il s’agit de savoir si les pays de l’OTAN s’impliquent directement dans ce conflit. Si cette décision est prise, cela signifiera que l’OTAN, les États-Unis et les pays européens deviennent directement impliqués dans la guerre en Ukraine, modifiant ainsi la nature même du conflit.
Dans ce cas, nous prendrons les mesures nécessaires pour répondre à ces nouvelles menaces, en tenant compte du fait que la situation aura fondamentalement changé.
source : Kremlin via Le Cri des Peuples
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Les familles des diplomates russes ont quitté les États-Unis
par Hal Turner
La famille de l’ambassadeur russe Anatoli Antonov aurait quitté les États-Unis et serait retournée en Russie.
Les familles d’autres diplomates de haut rang de l’ambassade de Russie à Washington et de son consulat à New York auraient également quitté les États-Unis plus tôt cette semaine.
Selon des sources proches des opérations diplomatiques russes ici aux États-Unis, les diplomates russes de haut rang restants opèrent désormais avec des «effectifs réduits» à la fois à l’ambassade et dans les consulats.
source : Hal Turner Radio Show
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Pendant ce temps sur le front ukrainien :
«Des centaines de milliers de candidatures»
Il y a une renonciation massive à la citoyenneté en Ukraine.
«Nous avons un désastre ! Des centaines de milliers de demandes d’Ukrainiens demandant à renoncer à la citoyenneté ukrainienne sont actuellement déposées dans les missions diplomatiques», s’est plaint le député du peuple Nikolai Knyazhitsky.
Les Ukrainiens ont décidé de jeter leur passeport avec un trident après que les consulats ont commencé à refuser de leur fournir les services obligatoires pour la délivrance de documents, d’actes notariés ou de permis de conduire.
source : Boris Karpov via News Pravda
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Et pendant ce temps en Palestine occupée :
L’émigration croissante d’Israël a de graves conséquences
par Adnan Abdul Razzaq
Les conséquences de l’opération Déluge d’Al-Aqsa [la guerre de Résistance palestinienne lancée en 2023, du nom de la mosquée construite sur l’esplanade des mosquées à Jérusalem, troisième lieu saint de l’Islam] pour Israël et son économie se font sentir ; de plus, la confiance en la sécurité et le sentiment de supériorité qui ont disparu le matin du 7 octobre mettront probablement des années à revenir, si jamais ils reviennent. La prétendue infaillibilité des services de sécurité israéliens s’est révélée être une imposture et de nombreuses entreprises ont réagi en retirant leurs capitaux d’un pays qui restera fondamentalement instable tant que l’occupation illégale se poursuivra.
En outre, environ un demi-million d’Israéliens, des juifs venus du monde entier à cause des promesses de stabilité, de prospérité et de la «Terre promise», ont fui, entravant l’afflux de migrants dont l’État d’occupation a besoin pour survivre. Le gouvernement israélien est conscient du danger de l’immigration inverse, ayant falsifié l’Histoire et donné envie aux juifs de faire leur «Aliyah» au cours des 70 dernières années en leur proposant des logements, des emplois et des aides financières. L’État hébreu a déchargé le fardeau du coût de la guerre en cours contre les Palestiniens de Gaza – plus de 60 milliards de dollars, et ce n’est pas fini – sur les citoyens israéliens. Les observateurs savent que les impôts n’ont pas été augmentés pour couvrir ce coût, à part quelques petites hausses ici et là, et qu’Israël a essayé de combler les déficits budgétaires causés par son isolement de la Turquie et d’autres partenaires commerciaux, en séduisant et en traitant avec les pays arabes voisins qui ont multiplié leurs relations avec l’État d’occupation, même pendant le génocide des Palestiniens de Gaza.
Les responsables au pouvoir en Israël savent que le déclin de la population juive et la croissance de la population palestinienne au sein même de l’État d’occupation, ainsi qu’en Cisjordanie, à Jérusalem et dans la bande de Gaza occupées, constituent une menace démographique pour «l’État juif».
Malgré toutes les offres alléchantes faites aux immigrants, la population israélienne est toujours inférieure à 10 millions, selon le dernier recensement. Ce que diront ceux qui fuient Israël, et l’influence que cela aura sur les juifs envisageant de s’installer dans l’État colonial de peuplement, ne peuvent qu’accélérer le mouvement.
En d’autres termes, le gouvernement israélien doit penser à de nouveaux moyens de tromperie et de séduction pour attirer les immigrants juifs, restaurer la confiance dans la «Terre promise» et dissiper les craintes qui poussent les juifs à repartir dans leurs pays d’origine. Le régime d’extrême-droite en Israël, quant à lui, préfère maintenir le conflit ouvert et rejeter toute solution qui rendrait justice aux propriétaires à qui on a volé la terre – les Palestiniens – et reconnaîtrait leur État indépendant avec Jérusalem-Est comme capitale.
La loi fondamentale du retour d’Israël de 1950 donne aux juifs nés n’importe où dans le monde le droit de s’installer en Israël et d’obtenir immédiatement la citoyenneté.
On leur promet des biens immobiliers dans les colonies construites – illégalement, selon le droit international – dans les territoires palestiniens occupés. Selon le journal Globes, le régime israélien a annoncé des exonérations fiscales sur les logements pour les nouveaux immigrants à partir de ce mois-ci, reconnaissant à la fois que les offres existantes ne sont pas suffisantes et qu’il est nécessaire d’inverser la tendance migratoire de tant de personnes quittant Israël, ainsi que la fuite des investisseurs.
Les nouveaux immigrants ne paieront pas d’impôt sur les maisons d’une valeur inférieure à deux millions de shekels (487 000 €). Les impôts augmentent de 0,5 à 5% si le prix de la maison dépasse deux millions de shekels, et n’atteignent que 8% si le prix dépasse six millions de shekels. Cette offre alléchante s’ajoute à la réduction stipulée par les lois fiscales lors de l’achat d’un bien immobilier d’investissement.
Je pense qu’il est raisonnable de suggérer que toute personne dotée d’une conscience, qui voit les meurtres, l’injustice et le potentiel d’une guerre régionale, réfléchisse à deux fois avant d’émigrer en Israël. Les gens normaux et décents qui ont du capital sont les bienvenus dans d’autres pays stables où la justice sociale est la norme, alors pourquoi choisir de s’installer en Israël ?
Le nombre de migrants en Israël a diminué de plus de moitié entre le 7 octobre et le 29 novembre de l’année dernière, selon les statistiques fournies par l’Autorité israélienne de l’Immigration. Le Times of Israel a rapporté qu’un demi-million de personnes ont quitté l’État d’occupation et ne sont pas revenues, ce qui confirme l’érosion de la confiance et le déclin de la population qui effraie le régime de Tel-Aviv. Les prophéties sur la «malédiction de la huitième décennie» pèsent de plus en plus sur l’État d’apartheid d’Israël.
source : ISM-France via France-Irak Actualité
De Florian Philippot
Très intéressant ce que dit #Poutine dans cette interview (cf vidéo ) : La question n’est pas seulement de donner ou pas l’autorisation à l’#Ukraine d’utiliser en Russie les missiles à longue portée. Donner cette autorisation signifie surtout mettre à disposition de #Zelensky les satellites des pays de l’OTAN et envoyer des opérateurs de l’OTAN pour faire marcher ces missiles ! Il prévient : ça signifie donc guerre OTAN-Russie. Donc guerre mondiale ! La France doit se retirer de cette folie furieuse ! #StopOTAN #Paix
(jpf) C’est sous-titré en anglais mais moi qui n’ai jamais été bon en english, j’arrive à comprendre l’essentiel, le plus important ; d’autant qu’il est déjà résumé au-dessus par F. Philippot.
De Gustave Flaubert :
Conclusions : s’écarter des journaux ! La haine de ces boutiques-là est le commencement de l’amour du Beau. Elles sont par essence hostiles à toute personnalité un peu au-dessus des autres.
(lettre à Maupassant, de Croisset, le 10 août 1876)
Petit complément d’information concernant Gertrude.
J’ai écrit hier que Gertrude Hamilton ex épouse, divorcée de David Hamilton était Hollandaise ou Danoise ; j’ai évidemment tout faux. Une correspondante m’a rappelé qu’elle était tout simplement Belge. Et pour être plus précis : Flamande.
Flamande, cela me fait penser à une chanson fort peu amène, pour ne pas dire contestable et pour le moins misogyne et dédaigneuse (ce n’est pas ce qu’il a écrit et chanté de mieux), de Jacques Brel : « Les Fla, les Fla, les Flamandes… ». Wallon qui se prenait sans doute pour un être supérieur.
Je n’ai jamais trop accroché à ce personnage que Brassens, aux débuts de Brel dans les cabarets parisiens, avait surnommé « L’Abbé Brel » ou « Le Révérend Brel » ; ou quelque chose comme ça. Il en avait la tenue et les paroles. Il suffit d’écouter ses premières chansons, où il ne s’en prenait pas encore aux femmes d’ailleurs.
Et à propos d’abbé, j’aurais envie de dire quelques mots concernant l’Abbé Pierre. Il me semble finir actuellement, mais celui-ci totalement post-mortem, comme David Hamilton, accusé de tous les maux, 17 ans après sa mort !
Mais je crois avoir compris l’enjeu : le but est de déchristianiser tout ce qu’il a fait, en particulier dès les années cinquante quand ladite gauche était aux abonnés absents en ce domaine. Ladite gauche (bien propre sur elle) n’a jamais vraiment aimé les gueux ou contestataires non patentés, comme on l’a vu avec les épisodes Gilets Jaunes puis covidiste.
Et donc leur but est de récupérer à leur profit (il y a sans doute du pouvoir, de faux bons sentiments à peu de frais, voire d’intérêt financier) à mettre la main sur Emmaüs. Comme ils ont, sans doute assez rapidement, mis la main sur les Restos du Cœur d’un certain Coluche et de son épouse aujourd’hui également décédée. Mais je suppose seulement, car je ne connais pas trop l’histoire de ces Restos du Cœur.
Non, le but disons « wokiste », est aussi de ridiculiser les milieux chrétiens comme lors de l’ouverture des Jeux Olympiques ; et plus encore de rendre invisible, sur de simples rumeurs fort tardives, l’Abbé Pierre en personne qui fut l’ami… de « l’affreux Garaudy », celui qui fut révisionniste et pro-palestinien. Faire d’un seul Pierre plusieurs coups, si je puis dire.
Pour le reste et pour le sexe, cette pseudo-gauche qui domine encore (mais pour combien de temps?) les media se moque bien desdits débordements de l’Abbé Pierre, puisqu’il y a tant et plus de bobos et autres politicards qui les pratiquent, dans un autrement gratiné, depuis plusieurs décennies. Dois-je faire la liste de tous les Lang, Mitterrand (le neveu) et compagnie ?
Et quant à la charité, la fraternité désintéressée, c’est une notion assez absente des milieux les plus laïcards.
Je ne sais pas si l’Abbé Pierre a pêché (sic), mais j’ai bien compris pourquoi il lui arrive maintenant ce qui lui arrive.
Enfin, on peut constater que la domination « bien pensante », car devenue de moins en moins dominatrice, se crispe de plus en plus ; et ceci en tous domaines.
Après les dénigrements lancées « comme ça », mais absolument pas par hasard, ce sont les abandons forcés par le conformisme ambiant (celui sans doute qui a fait que ni Gertrude ni Mona n’étaient présentes aux obsèques de David Hamilton, pour reparler de lui). Et au final le silence, la négation du réel, la réécrire de l’Histoire grande ou la plus petite. L’apothéose de 1984.
La peinture ci-dessous est nommée « pas de deux », en français donc, sur la page, le site – je ne sais quel mot employer – de Gertrude Hamilton sur Instagram.
Instagram, application qui depuis 2012 appartient à Meta, ex Facebook, et pour le dire clairement à Zuckerberg, le censeur, agent de la CIA et propagateur de fausses nouvelles d’État, et en particulier de propagandes tragiques, celles qui ont concerné le virus du covid et la « vaxination » délétère, accessoirement, pour ne pas dire plus encore, mortifère, létale. Donc complice jugeable (si du moins une réelle Justice existe Outre-Atlantique) des mesures insensées prises lors de l’épisode mondialiste covidiste. Mais c’est encore un autre sujet.

Deux yeux énormes et une langue tirée ? … Non, voici deux têtes de tournesol liées entre elles par des brins d’herbe quelconque torsadées. Têtes coupées et n’ayant plus les pieds sur terre. Ou plus exactement alors que seuls leurs racines et leurs tiges ont peut-être encore les pieds sur terre. Ou pourraient peut-être repartir sur pied, mais sans doute plus de concert.
Un peu finalement comme leur peintresse, celle qui fut autrefois la seule et unique épouse officielle de David Hamilton (comme il n’est pas dit sur l’encyclopédie mondialiste wikipédia) et dont elle a conservé le nom sans vergogne en tant que nom d’artiste, bien qu’elle soit remariée depuis des années à un bourgeois new-yorkais du commun.
Dans le même milieu bourgeois new-yorkais qui est celui aujourd’hui de Mona Kristensen qui fut pendant plusieurs années, et antérieurement à Gertrude, la compagne de David Hamilton (mais non l’épouse comme il est écrit sur la même « encyclopédie »). * Ironie de l’histoire, il n’y pas si longtemps, et c’est peut-être encore le cas, toutes deux habitaient dans des immeubles quasi voisins à Manhattan.
J’ai écrit plus haut que Gertrude a conservé son nom d’épouse, Hamilton, sans vergogne. En effet, elle n’a pas daigner se trouver présente lors des obsèques de David Hamilton ; elle avait pourtant assurément les moyens financiers de traverser l’Atlantique ; et le temps, n’ayant apparemment aucun emploi bien établi en tant que « mère au foyer ».
Pas plus elle que Mona d’ailleurs dans l’absence de vergogne. Et effet, Mona se serait spécialisée, nous dit-on, dans la destruction d’archives photographiques dans l’ancien lieu ou vécu D. Hamilton, à Ramatuelle, et ceci juste après sa mort. ** Et bien évidemment fut absence à ses obsèques.
Comme ces deux personnes n’ont pas daigner répondre quand diverses personnes, dont moi (mais que suis-je sinon rien ? un microbe inconnu), les ont questionnées après la mort de David Hamilton.
J’ai donc écrit sur ce blog par erreur (le 14 août 2019), et sur la foi de mauvaises informations, que la mort de David Hamilton aurait profondément touché Gertrude Hamilton.
Gertrude Hamilton, sic. Car son pseudonyme de peintresse de fleurs, de fruits et de légumes, est une francisation de son prénom d’origine (je ne sais plus si elle est née néerlandaise ou danoise), en souvenir sans doute du temps où elle vécut en France et y fréquenta une école de peinture ; et le maintien de son nom d’épouse de son premier mariage, du temps de ses premières (?) amours avec notre photographe.
*Dans le même genre on a pu lire dans un ancien article de Gala, feuille pourtant normalement au fait de tous les potins pipoles, que – je cite : « David Hamilton a été marié à deux reprises, avec Mona Kristensen puis avec Gertrude Hamilton » ! Ce qui est donc inexact.
** À propos de Ramatuelle, voilà jusqu’où va se nicher l’ignorance, je ne pense pas, mais la bêtise « politiquement correcte » ou si l’on préfère la malfaisance, plus sûrement, consistant à rayer l’existence de certains, les effacer des mémoires : sur le site Wikipédia à l’article Ramatuelle il n’est pas fait allusion à David Hamilton qui a pourtant fréquenté les lieux pendant des années, et vécu dans une très vieille petite maison, en plein bourg et y a fait un tas de photos.
Par contre, on a le droit à des personnalités connues ou moins connues du genre PDG, ou chanteur, ou artiste, tels Gérard et Anne Philipe, Jean-Claude Brialy, Michel Berger, Jean-Michel Jarre pour nous dire qu’il y rencontra sa future première femme, ou encore Juliette Gréco qui y vécut de 1988 jusqu’à sa mort en 2020, etc.
