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L’essentiel de la dernière lettre de Florian Philippot

Le Sommet des BRICS réunit en ce moment une trentaine de pays [dont les deux les plus largement peuplés, qui représentent rien qu’à eux deux, un bon tiers de la population mondiale, contre à peine plus de 10 % pour l’ensemble dudit monde occidental] : le monde a basculé ! Il se rééquilibre, sur le plan économique comme géopolitique.

La France a un choix vital à faire : allons-nous participer au nouveau monde, y jouer un rôle, notamment grâce à l’outre-mer, dialoguer avec les 3/4 de l’humanité pour régler nos problèmes économiques, migratoires, écologiques, énergétiques, de sécurité ; porter une voix ?

Ou allons-nous continuer d’être soumis à l’État profond américain, l’OTAN et l’UE, et attiser partout la guerre ?

Les Patriotes choisissent à 100% le dialogue et la Paix ! C’est à dire la France libre sortie de l’UE et de l’OTAN !

Si Manuel Valls veut envoyer des troupes françaises en Ukraine, comme il l’a dit lundi sur LCI, qu’il y aille donc lui-même !

Et honte aux eurodéputés français (LFI, PS, LR, RN,…) qui mardi au parlement européen ont laissé passer 35 milliards d’€. supplémentaires pour l’Ukraine, la guerre et la corruption. Ne comptons que sur nous-mêmes !

Oui, à nous, peuple de France, de nous imposer face à l’oligarchie ! Quand Barnier annonce cette semaine qu’il « n’exclut pas le 49-3 sur le budget », budget qui ressemble de plus en plus à une montagne de taxes (sur les chiens et les chats même ?!), de coupes sombres dans la santé et les services publics et à la grande braderie de nos entreprises stratégiques pour obéir à Bruxelles et gaver les fonds financiers américains, nous répondons sans hésitation : motion de censure! Destitution ! Frexit ! Se battre pour un véritable avenir !


Le premier vote sur le budget a lieu le 29 octobre au parlement. Alors mobilisation exceptionnelle pour faire pression ! Venez nombreux contre notre mise sous tutelle et ce budget d’horreur ce samedi 26/10 : manif nationale à Paris rdv 14h place de la Bourse.

Nous n’accepterons jamais qu’une petite caste détruise la France, nos libertés, notre prospérité et notre avenir à tous ! Les Patriotes organisent la résistance totale !


Se lever et vivre libre !

J’ai vu trois beaux motifs d’espérance cette semaine : la mobilisation exceptionnelle des travailleurs de l’industrie automobile en Italie face aux dingueries de Bruxelles, la farouche volonté des paysans français de reprendre la lutte en novembre, en plus fort, en ciblant Rungis et Bruxelles pour taper juste ! Nous serons partout avec eux.

Et l’échec total de la nouvelle campagne de « vaccination » covid qui a démarré lundi : les covidistes sont furieux de ce fiasco. Eh oui, tant de gens ont ouvert les yeux ! Ne lâchons rien : se battre paie toujours !

Ne cherchons pas à plaire, mais à sauver ce qui compte vraiment : notre France, la liberté, la Paix, notre humanité, l’avenir ! Plus l’oligarchie attaquera, plus on sera près du but ! Bienvenue à tous dans le combat !

De Florian Philippot

36 dirigeants mondiaux des BRICS+ ou pas encore dans l’organisation, dont les dirigeants de l’Inde (1ère population mondiale : 1,4 milliard d’habitants), de la Chine (2ème population mondiale : 1,4 milliard d’habitants), de l’Indonésie (quatrième population mondiale : 270 millions d’habitants) du Brésil (sixième population mondiale : plus de 200 millions d’habitants) de la Russie (9ème population mondiale : 145 millions d’habitants) …

Nathalie Yamb

À propos de la tolérance, de la liberté d’expression, et de la « gauche américaine et anglaise ». Petit exemple édifiant.

De Florian Philippot

« Tuer le Twitter de Musk ! » Incroyable enquête que vient de publier le journaliste d’investigation @thackerpd !

Grâce à des lanceurs d’alerte [SIC] au sein d’une ONG [RESIC], « Le centre pour contrer la haine en ligne » (sic), des documents ont été révélés et mis en ligne qui montrent comment cette ONG s’est fixée pour objectif de « tuer le Twitter de #Musk », dans une grande alliance liant le Parti Travailliste de #Starmer et le Parti Démocrate de #Harris !

Les documents montrent comment ils cherchent à « avoir une influence sur les législations du Royaume-Uni et de l’UE » pour censurer X depuis son rachat par Musk.

Mais aussi et surtout de faire pression sur les annonceurs pour couper le financement publicitaire et tuer financièrement X !

(cf: https://disinformationchronicle.substack.com/p/election-exclusive-british-advisors?utm_medium=web)

Tous les documents qui le prouvent sont publiés !

Leur but est aussi d’obtenir l’équivalent du règlement européen #DSA pour les États-Unis ! En y créant un « régulateur numérique indépendant »… Ce même groupe demandait l’interdiction de toute critique en ligne des mesures covidistes !

Ces révélations sont importantes : quand les censeurs sont mis sous le projecteur, ils sont terriblement fragilisés !

MOLDAVIE, MOLLE D’AVIS OCCIDENTALISTE ?

De Charles-Henri Gallois – 22 octobre 2024

Bilan du référendum sur l’adhésion de la Moldavie à l’UE !

[…] le OUI l’a finalement emporté d’une très courte tête avec 50,5 % des voix […] et seulement 13 596 voix d’avance.

Cette victoire est en trompe l’œil puisque la légitimité est quasi nulle pour deux raisons : 1/ Même si la capitale, Chişinău, a voté en faveur de l’adhésion à l’UE avec près de 56 % des votes […] 2), la victoire tient essentiellement au vote des Moldaves de l’étranger […]

Ils représentent 15,8 % des votants (235 503 personnes) et ont voté massivement OUI (76,96%).

Le vote des Moldaves résidant en Moldavie donne 569 981 voix pour le OUI et 683 390 voix pour le NON, soit le NON largement vainqueur à 54,52 %.

C’est peu ou prou le résultat qu’on pouvait observer hier soir à 23 h 36, lorsque 87,16 % des bureaux de vote étaient dépouillés et avant que ceux des Moldaves de l’étranger ne le soient. […]

Le NON des Moldaves résidant en Moldavie est de plus largement sous-estimé car la région séparatiste russophone de Transnistrie n’a quasiment pas voté. Forte d’un corps électoral de près de 400 000 inscrits, seuls 15 526 personnes sont allées voter […]. Cela donne un taux de participation ridicule de 3,9 %, quand bien même le NON était devant à près de 63 %.

La participation totale atteint près de 50 %, ce qui est très faible mais permet de dépasser le tiers de votants requis pour valider ce référendum. Cette modeste participation couplée au vote massif pour le NON des Moldaves résidant en Moldavie entraîne une absence de légitimité.

D’autant plus que le pouvoir moldave et l’UE espéraient un soutien bien plus massif puisque les sondages donnaient le OUI très largement vainqueur à 59 % des voix.

L’UE, qui se plaint d’ingérences russes pour un montant de 100 millions d’euros, n’est pas en reste puisqu’elle avait annoncé une aide de 1,8 milliard d’euros à la Moldavie 8 jours avant le scrutin. En d’autres temps, on aurait appelé cela de l’achat de voix. Cela représente un coût de 333 millions d’euros pour la France, sans que les Français ne soient jamais consultés.

L’UE ne fait assurément pas rêver les Moldaves ni grand monde. Hormis les fonds européens de pays qui seront massivement bénéficiaires nets, il n’y a même honnêtement quasiment aucun attrait.

Quels sont les conséquences pour la France ? La Moldavie est un pays où le SMIC est de 258 euros par mois. On comprend bien la concurrence déloyale, l’immigration et les délocalisations qui découleraient d’une telle adhésion, en plus du coût financier pour notre pays déjà en proie à d’énormes difficultés financières. Les Français doivent être consultés par référendum pour toute nouvelle adhésion de pays à l’UE.

*

Un anonyme ajoute : Il faut aussi indiquer que seule une minorité de Moldaves installés en Russie ont pu voter: 2 bureaux de vote ouverts et seulement 10.000 bulletins. De plus, le processus d’admission se déroulerait jusqu’en 2030, d’ici là…

*

Moldavie : Revers pour l’Occident

De Réseau International 22 octobre 2024

par Mikhail Gamandiy-Egorov

Le référendum moldave sur l’inscription d’adhésion à l’Union européenne dans la constitution du pays s’est avéré être un véritable camouflet pour le régime en place et ses parrains occidentaux. Et ce malgré les multiples manipulations, notamment en direction des votes de la diaspora moldave.

Les résultats du référendum en Moldavie quant à l’objectif du régime en place à Chisinau d’inscrire l’adhésion à l’UE dans la constitution moldave se sont avérés être un fiasco non seulement pour ledit régime, mais aussi et peut-être même surtout pour ses parrains otano-occidentaux. Et cela de l’aveu même des instruments médiatiques de l’Occident qui indiquent que les Moldaves ont approuvé de justesse dimanche le principe d’une adhésion à l’UE, mais que le résultat extrêmement serré sonne comme un camouflet pour la présidente Maia Sandu et affaiblit l’image pro-européenne de la population.

Ce dernier point est particulièrement intéressant sachant que ce qu’évitent de dire les voix politico-médiatiques occidentales, bien que reconnaissant le camouflet subi par leurs protégés à Chisinau, c’est que dans le cadre dudit vote, la majorité des citoyens moldaves vivant en Moldavie, ont voté pour le «Non» à l’adhésion à l’UE, comme le d’ailleurs les données de la Commission électorale centrale moldave. En d’autres termes, ce qui a évité de rendre le fiasco total et a permis de sauver à minima la mise pour le régime de Chisinau, ce sont précisément les votes de la diaspora moldave vivant en Occident.

Ceci étant dit et même que dans le cadre du vote de cette diaspora, de nombreuses questions sont à soulever. À titre d’exemple, comment se fait-il que dans deux pays faisant partie des principaux États où vit la diaspora moldave, en l’occurrence l’Italie et la Russie, dans le premier cas plusieurs dizaines de bureaux de vote étaient ouverts tandis qu’en Russie, seulement deux, et les deux uniquement dans la capitale russe Moscou ?

De manière purement logique et au-delà même de rentrer dans la comparaison des superficies des deux pays, un peu plus que 300 000 km2 dans le premier cas et plus de 17 millions de km2 dans le second, il devient évident que le régime de Chisinau et ses parrains occidentaux cherchaient ouvertement à marginaliser l’importante diaspora moldave vivant en Russie. Sachant que même ne serait-ce qu’un bureau de vote dans la deuxième ville du pays, Saint-Pétersbourg, n’a pas été mis à disposition des citoyens moldaves par «leurs autorités». Et ce sachant qu’un total de 234 bureaux de vote à l’étranger avait été mis en place.

Et après cela, les régimes de Chisinau et de l’Occident osent parler «d’interférence russe» dans les élections ? Au moment où tout a été fait ne serait-ce qu’en vue de démotiver la diaspora moldave de Russie à prendre part au vote. Cela évidemment les pseudo-démocrates à l’occidental feront mine de ne pas remarquer. Tout comme un autre fait, toujours en rapport avec le vote de la diaspora, est qu’à la différence des bureaux de vote en Moldavie que l’opposition moldave avait un minimum de possibilité à contrôler pour éviter des violations massives de la part du régime en place, la même chose était tout simplement impossible dans les dizaines et dizaines de bureaux de vote établis dans le petit espace occidental.

Et au lieu de chercher à trouver des boucs émissaires extérieurs dans le choix des citoyens moldaves vivant chez eux en Moldavie, il serait tout simplement correct à dire que le choix du «Non» à l’adhésion européiste chez les citoyens du pays n’est pas uniquement le fruit des partisans de la Russie en Moldavie, mais aussi des Moldaves adeptes de l’approche pragmatique et de l’économie réelle. Qui comprennent où se trouve le véritable intérêt, ne serait-ce qu’économique, pour leur nation.

D’ailleurs et malgré toute l’hystérie de l’Occident dit collectif, c’est précisément cela qui est observé aussi dans un autre pays ex-soviétique, celui-ci de Transcaucasie, en l’occurrence la Géorgie. Nombreux sont ceux qui rejettent le rapprochement avec les régimes occidentaux car ayant parfaitement compris toute l’arnaque occidentale. Dont la générosité économique n’est destinée aux pays concernés qu’à condition de suivre aveuglement les ordres de Washington et de Bruxelles, tout en sacrifiant les intérêts nationaux. Et dans l’idéal (pour les Occidentaux) les pays en question doivent simplement sacrifier leurs citoyens comme de la chair à canon pour les intérêts otanesques dans l’affrontement du bloc otano-occidental contre la Russie. L’Ukraine post-Maïdan en est le «parfait» exemple.

Quant aux relations avec la Russie, les entrepreneurs et opérateurs économiques moldaves comme d’ailleurs géorgiens, petits, moyens comme grands, auront en majorité parfaitement compris que malgré toutes les sorties hostiles vis-à-vis de l’État russe de la part d’une partie de leurs élites politiques, Moscou reste le partenaire, ne serait-ce qu’économique, clé, dont ils ont besoin. Des entrepreneurs et opérateurs économiques qui créent une véritable valeur ajoutée pour leur pays, sans avoir besoin de tendre la main, à la différence des politiciens formés et placés par les régimes de l’infime espace occidental.

Pour revenir à la Moldavie, cette fois-ci en ce qui concerne le deuxième tour des élections présidentielles, le scrutin est prévu pour le 3 novembre prochain.

source : Observateur Continental

LA MOLDAVIE FAIT DANS LE DUR.

De Florian Philippot.

#Moldavie : les européistes ont encore triché ! Alors que le NON à l’adhésion à l’UE dominait largement le référendum, subitement la tendance s’est inversée et les derniers chiffres donnés sont : 50,03% pour le OUI.

Sur 90% des bulletins, le NON dominait à 54%, et même le journal Les Échos écrivait qu’ « il ne restait plus qu’un miracle pour que la situation s’inverse » (cf : https://lesechos.fr/monde/europe/stupeur-en-moldavie-ou-les-electeurs-disent-non-a-lunion-europeenne-2126550)

La présidente eurogaga, très proche de Washington et de l’OTAN, avait déclaré cette nuit qu’elle était « furieuse » de l’avance du NON… Eh bien manifestement leur « miracle » a eu lieu : il s’appelle Fraude !

Les Moldaves ont dit non à l’UE. Malgré une ingérence européiste et américaine massive dans la campagne, ils ont dit non. Si le oui passe in extremis, ce sera un énième coup d’État euromondialiste !

*

(jpf)

Autant dire que l’on est au bord de l’explosion dans ce pays où tout ce qui n’est pas « eurogaga » est de plus en plus marginalisé, voire interdit de fait.

Reste à voir quelle sera la réaction de la Transnistrie (capitale Tiraspol), russophone et essentiellement orthodoxe (il existe une toute petite minorité polonaise catholique, au Nord de ce micro-état). Cela dit, les langues officielles de Transnistrie sont le roumain (moldave), le russe et l’ukrainien.

La Transnistrie, en russe : Приднестровская Молдавская Республика ; Pridnestrovskaia Moldavskaia Respublika ; République moldave de Transnistrie. « Pridnestrovskaia », mot-à-mot : pridnestrovskaienne. « Pri Dnestr » (prononcé plus ou moins : pri Dniestre) signifie : près du Dniestr.

En vert Moldavie ; en jaune Transnistrie ; en mauve Boudjak.

Le Dniestr ou Nistru en roumain, est un fleuve long de 1 362 km qui prend sa source en Ukraine, se jette dans la Mer Noire en Ukraine. Au niveau de la Transnistrie, la plupart de la terre qui se trouve sur sa rive gauche (Est) est en Transnistrie, et la plupart de la terre qui se trouve sur sa rive droite (Ouest) est en Moldavie.

Cette région située le long du Dniestr, n’attend qu’une chose : son rattachement futur à l’oblast redevenu russe d’Odessa. Il faut savoir que sur son territoire, il existe une très importante réserve de matériels militaires des temps de l’URSS. Reste à savoir si ces matériels sont encore en état de fonctionner. À un moment les Ukrainiens ont cherché à s’en emparer. (Sur le sujet Transnistrie, voir par exemple l’article le plus récent de ce blog du 1er mai 2024, mais il y en a depuis février 2022 une trentaine de disséminés sur le blog)

Et reste à voir quelle sera la réaction des Gagaouzes, minorité turcophone orthodoxe du Sud de la Moldavie, dont la seconde langue est le russe, et dont l’autonomie est également mise à mal par le parti totalitaire mondialiste roumanophone au pouvoir. Ces derniers temps, ceux-ci (les Gagaouzes) se sont très officiellement rapprochés de Moscou. Non sans entraves, contrôles, bâtons dans les roues, vexations étatiques moldaves. Et entendent conserver et même développer des relations, économiques entre autres, avec la Fédération de Russie.

Il y a encore d’autres minorités ici ou là en Moldavie, y compris même dans la capitale Chişinău ; et il se pouvait qu’elles aussi ne soient pas satisfaites, comme les Bulgares également présents, surtout dans le Sud de la Moldavie.

Pour tout compliquer, il faut savoir que la région qui est au Sud de la Moldavie, le Boudjak qui dépend de l’oblast d’Odessa et qui empêche la Moldavie d’avoir accès à la Mer Noire est « parfaitement » multi-ethnique. Cf. par exemple, sur ce blog, les articles des 4 avril, 13 avril, 26 avril, 28 avril, 9 mai 2022, et 10 mars 2024.

ITALIE

De Sputnik Afrique

Moscou: les pays d’Afrique, le Brésil et l’Inde doivent devenir membres permanents du Conseil de Sécurité de l’Onu.

Les pays d’Afrique, le Brésil et l’Inde doivent devenir membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu, selon le chef de la diplomatie russe.

« Cela est nécessaire pour garantir la représentativité, la représentation de la majorité mondiale », a déclaré Sergueï Lavrov aux médias russes.

Moscou appelle à élargir cette instance onusienne depuis des années, se rangeant du côté de nombreux pays africains qui prônent une telle réforme. Selon la partie russe, l’Occident y est surreprésenté.

Le Conseil de sécurité comprend cinq membres permanents: les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, la Russie et la Chine.

Non pourvus du droit de veto, 10 autres membres non-permanents sont élus par l’Assemblée générale de l’Onu pour un mandat de deux ans. Parmi ceux-ci, cinq sièges sont destinés aux États d’Afrique et d’Asie-Pacifique.

QUATRAINS DU JOUR

I
Écoutons faucon révolu :

J’ai été un pitre d’antan,
En hystérie, exhibition.
Aujourd’hui, plus un ne m’entend, *
Ce qui réduit mon ambition.

*Ne m’entend, i.e. ne me comprend. Cf. l’espagnol « entender » : comprendre, et « dar a entender », laisser entendre. Du latin intendere, étendre, tendre vers, tourner, diriger, tendre, soutenir, prétendre. Puis le latin chrétien a ajouté les sens de : faire attention à, comprendre ; vouloir, décider ; écouter, entendre.
Variante : Ne m’attend.

II
Glisse, réglisse *

Pain de seigle et pain d’épices
Aux goûts d’aigle et de délices.
Mets anciens et moments rares
De l’enfance, appel aux lares.

* « Réglisse », du temps où j’en mangeais, ce qui ne m’arrive maintenant que très rarement, je l’appelais « du réglisse », puis un jour on m’a dit : on ne dit pas « du réglisse », mais « de la réglisse ». Et je me suis donc mis à dire ou écrire « de la réglisse », du moins quand cela pouvait arriver, ce n’est pas tous les jours, et non sans faire un effort, pour ne pas « me tromper ».
Et ne voilà-t-il pas, aujourd’hui même, que, par un acquis de conscience, ou je ne sais quoi, j’ai été voir dans le Trésor de la Langue Française ce qu’il en était exactement. J’y ai donc lu que la plante est féminine, mais que sa racine ou ses extraits sont féminins ou masculins… au choix ! Tout ceci pour ça ; et en arriver là.

POUTINE, QUELQUES MOTS SUR L’OTAN ET SUR LA PALESTINE

Dans un entretien, je ne sais dans quel cadre, Poutine c’est récemment exprimé

1 – Sur l’Otan

En voici un résumé fait par un inconnu :

OTAN en emporte le sang

Ah, mes amis, si vous saviez ! L’OTAN, cette organisation supranationale, n’a pas de terre, pas de patrie à défendre, et c’est bien là le problème. Elle se permet de mener une guerre sans fin contre la Russie, en envoyant des jeunes hommes, non pas de leurs propres rangs, mais des soldats ukrainiens se faire massacrer pour une cause qui n’est même pas la leur. Voilà le cynisme de cette machine de guerre qui se cache derrière des principes, mais dont l’objectif est simple : affaiblir la Russie coûte que coûte, même au prix de la vie de milliers d’Ukrainiens.

L’OTAN n’a pas de frontières à protéger, elle ne pleure pas ses enfants tombés au combat. Pourquoi le ferait-elle ? Ce ne sont pas leurs fils qui meurent, ce ne sont pas leurs familles qui pleurent. Ce sont les Ukrainiens qui payent le prix de cette guerre. Les Américains l’avaient d’ailleurs annoncé dès le début : ils iront jusqu’à la dernière goutte de sang ukrainien. C’est ce qu’ils font, sans le moindre remords.

Le drame de cette guerre, c’est qu’elle tue non seulement des hommes, mais elle tue aussi un peuple, une démographie, un avenir. Tuer les enfants, c’est tuer l’avenir. Chaque vie perdue, chaque enfant qui ne naîtra jamais à cause de ce conflit, c’est l’effacement de toute une génération. Et que font les dirigeants de l’OTAN ? Ils regardent, assis dans leurs bureaux climatisés, bien loin des champs de bataille.

Et pendant ce temps, de l’autre côté, les Russes, eux, se battent pour leur terre, leur drapeau. Ils font mourir leur propre sang, leurs propres enfants. Qu’on soit d’accord ou pas avec leur cause, une chose est certaine : ils versent leur propre sang pour défendre ce qu’ils estiment être juste. Il y a une différence colossale entre ceux qui font la guerre pour survivre et ceux qui envoient d’autres se battre à leur place.

Alors oui, le président russe a raison lorsqu’il dit que l’OTAN se fiche d’épargner les vies ukrainiennes. Pour eux, ces hommes ne sont que des pions dans un jeu géopolitique bien plus vaste. Mais la question que nous devons tous nous poser est simple : jusqu’à quand accepterons-nous cette mascarade ? Jusqu’à quand regarderons-nous ce massacre se dérouler sans lever le petit doigt ?

Les Ukrainiens méritaient mieux. Ils méritaient d’avoir une chance de paix, d’avoir une chance de reconstruire leur pays. Mais voilà que leur destin a été volé, leur futur sacrifié sur l’autel des ambitions d’un bloc occidental qui ne cherche qu’à étendre son influence, peu importe le coût humain.

Et pendant que les décideurs de l’OTAN continuent à jouer leur jeu cynique, ce sont des familles ukrainiennes et russes qui pleurent leurs morts, des enfants qui ne reverront jamais leur père. Parce que, mes amis, la guerre, c’est ça. Ce ne sont pas des statistiques ou des stratégies militaires, ce sont des vies brisées.

La vérité est simple : l’OTAN mène cette guerre par procuration, et c’est bien là son crime le plus odieux.

*

Poutine a dit :

« Vous savez la différence ? L’OTAN fait la guerre avec les Ukrainiens, pas leurs propres soldats, donc ils se fichent d’épargner ou pas des vies ukrainiennes ! »

*

2 – Sur la Palestine :

Rappel de ce qu’est le Quartet :

Le Quartet pour le Moyen-Orient, aussi appelé Quatuor pour le Moyen-Orient, Quartet diplomatique ou plus simplement Quartet, est un groupe formé de quatre États et organisations nationales et internationales décidé à réaliser une médiation dans le processus de paix israélo-palestinien. Le Quartet est composé des États-Unis d’Amérique, de la Russie, de l’Union européenne et des Nations unies. John N. Clarke est l’envoyé spécial du Quartet à partir de mai 2021.

Le Quartet ne pourra jamais aboutir à quelque chose de bien puisque trois de ses éléments sont dominés par les mondialistes : la maffia dirigeante étatsunienne, les larbins corrompus et lèche-bottes européens, et la machine onusienne elle-même encore dominée par cette même maffia, où elle n’y fait qu’à sa tête contre l’avis général avec son droit de veto et son soutien inconditionnel au sionisme, y compris dans ses pires barbaries.