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ACADÉMIE FRANÇAISE : OLIVIER MATHIEU A DÉTRÔNÉ ÉMILE ZOLA.

Le 29 septembre 1902, Émile Zola mourut par asphyxie dans sa chambre parisienne. Non pas à la suite d’une fuite de gaz, mais par la faute d’une cheminée bouchée. Or, en 2019, Alain Pagès dans un livre intitulé « L’Affaire Dreyfus », publié aux éditions Perrin, a rapporté les affirmations de Brigitte Émile-Zola et de Martine Le Blond-Zola, arrière-petites-filles d’Émile Zola, selon lesquelles en 1952 un homme aurait raconté avoir assisté en 1928 dans ses derniers instants un certain Henri Buronfosse (1874-1928), un fumiste anti-dreyfusard qui aurait avoué avoir assassiné Émile Zola précisément en bouchant sa cheminée.

On raconte aussi qu’Émile Zola a déposé sa candidature de 19 à 25 fois à l’Académie. Pourquoi cette hésitation, alors que les candidatures académiques sont scrupuleusement enregistrées par l’Académie? Son premier échec académique datait de 1890, le dernier de 1898. Il se présenta vingt-quatre fois selon l’académicien Dominique Fernandez (fils du grand et regretté Ramón María Gabriel Adeodato Fernández), vingt-cinq fois selon le site de l’Académie française, dix-neuf selon les spécialistes de Zola. En effet, certaines de ses candidatures furent retirées ou il les déposa à des fauteuils qui n’étaient pas vacants.

L’Académie écrit en tout cas, au sujet de Zola: « il battra les records d’obstination». Il est vrai qu’à l’époque, son engagement dans l’affaire Dreyfus ne pouvait que fermer définitivement les portes de l’Académie française à Émile Zola, où il serait certainement élu aujourd’hui, haut la main.

Qu’il me soit du moins permis de réviser une idée fausse: la personne ayant présenté le plus grand nombre de candidatures à l’Académie n’est nullement Émile Zola. C’est moi.

Pour le constater, et n’en déplaise à quiconque, c’est très simple. Il suffit pour s’en rendre compte de consulter le site de l’Académie et d’y énumérer mes candidatures. La première eut lieu en 1990. Naturellement, je possède aussi toutes les lettres de Madame Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel de l’Académie, m’en accusant bonne réception.

Je n’ai pas fait que me présenter plus de fois qu’Émile Zola.

J’ai aussi employé pour me présenter à l’Académie les pseudonymes de Robert Pioche (recevant une voix, en 2003, contre Giscard) ou de Robert Spitzhacke (en 2014). En outre, j’ai mis en œuvre un canular d’un humour absolument exceptionnel, en faisant accepter il y a quelques années à l’Académie la candidature de “Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier” en l’honneur de mon frère jumeau, Jean-Philippe Mathieu, décédé le 19 octobre 1960, “Vieil Mouathier” étant la parfaite anagramme d’Olivier Mathieu. Et Jean-Philippe, jumeau d’Olivier, étant à l’évidence sa “moitié” (Mouathier).

Le nombre de candidatures sous mon nom, Olivier Mathieu, sans parler de celle sous mon pseudonyme littéraire de Robert Pioche (un pseudonyme attesté depuis 1971), et sans parler non plus de celle en tant que Robert Spitzhacke (“Spitzhacke” signifiant tout bonnement “pioche” en allemand), dépasse largement le nombre des candidatures d’Emile Zola.

Voilà pourtant quelque chose qui ne semble intéresser ni les journalistes, ni les responsables du “livre des records”, ni les rédacteurs qui, anonymement, ajoutent de temps en temps des choses – la plupart du temps, pour ne pas dire toujours, fausses ou incomplètes, tendancieuses, partiales et partielles – à l’article lamentable qui m’est consacré sur Wikipédia.

Sans doute aurait-il mieux valu que je me présente à l’Académie à l’époque de Zola, qui peut le dire? Une chose est certaine: mes lecteurs, mes amis, et aussi les journalistes honnêtes (il en reste), voire les historiens de l’avenir devraient dire dès aujourd’hui, et devront dire demain: “Olivier Mathieu a détrôné Émile Zola”.

Olivier MATHIEU.

* * *

Candidatures d’Olivier Mathieu (comique de répétition) entre 1990 et 2019

1. Le jeudi 13 décembre 1990, au fauteuil de M. Jean Mistler (fauteuil 14); 

2. le jeudi 11 décembre 2003, sous le pseudonyme de “Robert Pioche”, au fauteuil de Léopold Sédar Senghor (fauteuil 16): lors de cette élection, Olivier Mathieu a reçu une voix; 

3. le jeudi 8 mars 2007, au fauteuil de M. Jean Bernard (fauteuil 25); 

4. le jeudi 31 mai 2007, au fauteuil de M. Jean-François Revel (fauteuil 24); la candidature d’Olivier Mathieu fut reçue, comme il lui fut confirmé par le secrétariat de l’Académie; pourtant, elle ne fut jamais officialisée par courrier postal, ni indiquée sur le site de cette institution(!); 

5. le jeudi 20 novembre 2008, au fauteuil de M. Pierre Messmer (fauteuil 13); 

6. le jeudi 26 mars 2009, au fauteuil de M. Maurice Rheims (fauteuil 32);

7. le jeudi 23 juin 2011, au fauteuil de M. Claude Lévi-Strauss (fauteuil 29); 

8. le jeudi 8 décembre 2011, au fauteuil de M. Pierre-Jean Rémy (fauteuil 40); 

9. le premier mars 2012, au fauteuil de Madame Jacqueline de Romilly (fauteuil 7);

10. le jeudi 26 avril 2012, au fauteuil de M. Pierre-Jean Rémy (fauteuil 40);

11. le jeudi 21 février 2013, au fauteuil de M. Jean Dutourd (fauteuil 31);

12. le jeudi 18 avril 2013, au fauteuil de M. Michel Mohrt (fauteuil 33); 

13. le jeudi 13 juin 2013, au fauteuil de M. Pierre Jean-Rémy (fauteuil 40); 

14. le jeudi 10 avril 2014, sous le nom de “Robert Spitzhacke”, au fauteuil de M. Félicien Marceau (fauteuil 21);  le Figaro et France-Culture ont parlé, en cette occasion, de cette candidature; 

15. le jeudi 3 mars 2016, au fauteuil de Madame Assia Djebar (fauteuil 5);

16. le jeudi 26 octobre 2017, au fauteuil de M. René Girard (fauteuil 37); 

17. le jeudi 14 décembre 2017, au fauteuil de M. René Girard (fauteuil 37);

18. le jeudi 31 janvier 2019, au fauteuil de M. Michel Déon (fauteuil 8); 

19. le 7 février 2019, l’Académie a annoncé la candidature d’Olivier Mathieu à l’élection successive, le 6 juin 2019, au fauteuil de M. Michel Déon; 

20. le 28 février 2019, l’Académie a aussi annoncé la candidature de “Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier” à cette même élection prévue pour le 6 juin 2019.

21. le 26 novembre 2020, candidature d’Olivier Mathieu au fauteuil de Jean d’Ormesson;

22. le 8 février 2024, candidature d’Olivier Mathieu au fauteuil de Giscard;

23. le 30 janvier 2025, candidature d’Olivier Mathieu au fauteuil de Jean-Denis Bredin.

*

Un article intéressant et toujours à relire au sujet des candidatures académiques d’Olivier Mathieu (lequel vient d’annoncer sa candidature au fauteuil, le troisième, laissé vacant par le décès de M. Jean-Denis Bredin; cette nouvelle élection aura lieu le 27 mars 2025 et l’un des autres candidats est M. Haïm Korsia, grand-rabbin de France) :https://zone-critique.com/critiques/candidatures-non-academiques-au-quai-conti/

Mr Macron – Jean-Michel Trogneux persécute Natacha Rey

NB Le son n’est pas excellent ; j’ai dû m’y reprendre à deux ou trois fois pour comprendre que la première solution proposée est… le suicide …

En attendant bravo Avocat ! Quel humour dévastateur largement au-dessus des petits histrions patentés.

C’EST-À-DIRE QU’EN MÊME TEMPS… – SYNOPSIS D’UN FILM BIEN FRANÇAIS À PRODUIRE SOUS PEU.

Résumé (fort incomplet) établi à partir des diverses et nombreuses informations du blog Pressibus.

En 1977, une transsexuelle se faisant appeler Véronique a été interviewée à la télévision, sur Antenne 2. Le comparatif audio de sa voix avec celle d’un entretien récent de Brigitte Macron semble bien prouver que c’est très certainement la même personne. (voir article du 27).

Cette Véronique, également connue sous le prénom de Veronica, fut surnommée plus tard « Coupe-Zizi » dans le milieu des travestis se livrant à la prostitution, à Lyon en particulier. Pourquoi « Coupe-Zizi » puisque cette dernière, possédant toujours son même tic de langage (« c’est-à-dire ») nous dit-on, faisait de la « pub », de la retape pour la chirurgie du transgenrisme.

Simple remarque en passant : la mère médecin du dénommé Macron, employée à la Sécurité sociale était responsable entre autres (au niveau local ou national, je ne sais pas) du remboursement des actes chirurgicaux (opérations) et médicaux (traitements hormonaux) liés aux « transformations de genre ». Il n’est pas indifférent de préciser également qu’une des deux filles de Brigitte a contacté, il y a peu d’années, une transgenre pour, on suppose, défendre l’honneur bafoué de Brigitte.

Cette Veronica, aujourd’hui connue sous le prénom et le nom de Brigitte Macron, née Trogneux, à l’origine ne serait autre qu’un certain Jean-Michel Trogneux, un frère plus vieux.

Brigitte Trogneux, la vraie, est née en 1953 ; elle était la petite dernière d’une famille de plusieurs enfants. Sa mère l’ayant eu à l’âge de 40 ans. Et Jean-Michel étant l’avant-dernier, né en 1945. Cette petite sœur Brigitte née en 1953, probablement munie de quelque malformation physique et/ou mentale (on évoque trisomie et/ou hydrocéphalie), et sans doute non scolarisée et donc peu connue à l’extérieur, serait décédée jeune, début 1961. Mais ce décès n’aurait pas été enregistré, manière de ne pas faire son deuil familial pour un enfant « raté » si je puis dire. Ce décès survenant d’ailleurs quelques mois après le décès accidentel de Maryvonne Trogneux, une sœur aînée.

En 1974, une apparente et « officielle » Brigitte Trogneux, mais probable Brigitte Auzière, s’est mariée avec un apparent et « officiel » André Louis Auzière, mais probable Jean-Michel Trogneux. Sur la rare photo de presse connue du mariage, l’époux est André Louis Auzière et l’épouse serait sa sœur Brigitte Auzière. Dans les documents officiels l’époux est André Louis Auzière et l’épouse Brigitte Trogneux. Et dans le monde réel, on nous dit que l’époux est Jean-Michel Trogneux et l’épouse Brigitte Auzière. André Louis Auzière n’est qu’un prête-nom, et Brigitte Trogneux une substitution d’identité.

Par ailleurs, et par comparaison d’écritures manuscrites, il a été établi que la femme qui a signé son acte de mariage en tant qu’épouse n’était pas celle qui de nos jours est connue comme étant Brigitte Macron.

Qui a imaginé un tel scénario ? Ce serait un oncle de Brigitte Auzière, un certain Jean-Louis Auzière qui était un ami de Jean-Michel Trogneux. Ils se seraient connus en Algérie au début des années soixante. Ainsi, en 1963, Jean-Michel se trouve à Alger. Il fréquente le lycée Notre-Dame d’Afrique et le pensionnat Saint-Joseph El Biar, où il rencontre Jean-Louis Auzière avec qui il se lie d’amitié.

Ce Jean-Louis Auzière a un père et un frère plus âgé dans les services secrets. Son père Marius Auzière est alors « officier interprète et du Chiffre » en Tunisie. Son frère Louis Auzière est marié à Renée Costes qui n’est rien de moins que la fille de Georges Costes qui fut grand responsable colonial en Algérie dans les années 1950, comme chef de la Police des Renseignements Généraux.

En cette période très troublée, Jean-Michel Trogneux aurait rempli une mission en Algérie pour les services secrets. En contre-partie, échange de bons procédés entre les deux familles, dès 1963, une fille de Louis Auzière, Brigitte, née au Cameroun vers 1953, quitte Madagascar pour Amiens où elle aurait été plus ou adoptée par les Trogneux en remplacement de la Brigitte décédée. Elle fréquente dès lors le Collège du Sacré-Cœur à Amiens où tout le monde la considère comme fille des Trogneux, les chocolatiers d’Amiens.

Quelques années plus tard, au début des années soixante-dix, on retrouve Jean-Michel à Amiens qui se rapproche de sa sœur adoptive Brigitte Auzière devenue, par substitution, Brigitte Trogneux. Ils veulent se marier, mais Jean-Michel et Brigitte sont censés être frère et sœur.

Un stratagème est alors mis en place autour d’un mariage truqué qui aura lieu en 1974 au Touquet où les Trogneux sont étroitement liés au maire de l’époque, Léonce Deprez, probable complice du subterfuge. En tant que marié, Jean-Michel Trogneux est remplacé par un figurant : André Louis Auzière, né en 1951 au Cameroun, frère de Brigitte Auzière.

Les parents Auzière et Trogneux sont présents, l’oncle Georges Costes est témoin, comme s’il signait l’usurpation d’identité. Et, comme un clin d’œil, Jean-Michel Trogneux est l’un des témoins. Puis le couple « clandestin » Jean-Michel Trogneux / Brigitte Auzière ; soit le couple André Louis Auzière / Brigitte Trogneux pour l’état-civil falsifié, s’installera à Issy-les-Moulineaux, puis à Croix, près de Lille. Sébastien Auzière y naît en 1975, puis Laurence Auzière en 1977.

La même année 1974, l’époux réel et effectif, Jean-Michel Trogneux entame une transition de genre qui va durer sept années. C’est ainsi qu’il apparaît comme la transsexuelle Véronique, dans l’émission de télévision précédemment évoquée. Mais ce qui ne l’empêchera pas de convoler en justes noces (non trafiquées celles-ci) en 1980 avec une certaine … Véronique Dreux (Véronique comme par hasard) avec qui il gère une boutique à Beauvais. Comme un autre clin d’œil, symétrique de celui de 1974, on trouve parmi les témoins de ce mariage : Brigitte Auzière, la première épouse non officielle.

Jean-Michel est donc bigame et devient, malgré une transition de genre qui s’éternise, père de deux autres enfants, ceux-là Trogneux : Jean-Jacques en 1982 et Valérie en 1984. Puis enfin père d’un troisième enfant, celui-ci Auzière, dans son couple clandestin avec la naissance de Tiphaine en 1984.

Délaissée avec ses deux enfants, la seconde épouse, et seule épouse officielle, Véronique Dreux, divorcera en 1987, et se remariera par la suite. Quant au sort de Brigitte Auzière après 1984 il a été très soigneusement dissimulé, mais des indices la localisent dans la région de Lille. Elle est carrément « exfiltrée » si l’on peut dire et séparée de ses enfants. Et … remplacée par … leur père, qui rend alors définitive sa transition de genre.

« Parents, frères et sœurs ont tous été affectés par le décès de Brigitte en 1961. Ils ont été compréhensifs quand l’un d’entre eux, tourmenté par une « dysphorie de genre », l’a fait réincarnée. Un pacte du silence s’est instauré. Les trois enfants Auzière y ont aussi adhéré. » (Pressibus)

C’est ainsi que Brigitte Trogneux fut d’abord réellement elle-même, puis du début des années soixante aux débuts des années quatre-vingt Brigitte Auzière, puis bientôt Jean-Michel Trogneux. Mais légalement parlant ce dernier sut demeurer quand il le fallait, disons en quelques occasions notariales, avec deux physiques (comme on peut en avoir au théâtre, monde des illusions qui sera le lieu de rencontre de Brigitte et Emmanuel) mais surtout probablement deux numéros de sécurité sociale, deux cartes d’électeurs et deux adresses. Reste à comprendre comment s’agençait ce qui relève des impôts par exemple.

Quant aux occasions judiciaires, elles ont montré que ce Jean-Michel-là se montrait extrêmement discret si ce n’est que la version officielle (brigitto-macronienne) semble s’en tenir à exhiber ce fameux « petit gros »

qui serait un très proche de la famille Trogneux, mais qui malheureusement n’a pas du tout les oreilles de Jean-Mi, du moins du Jean-Mi enfant, comme ici en classe de CE 2, donc vers 8/9 ans, en 1953/1954  :

Mais poursuivons. Un dépaysement est nécessaire pour réussir l’opération (sic). Jean-Michel et ses trois enfants s’installent en Alsace, à Truchtersheim. Après une quincaillerie d’Amiens et son magasin de Beauvais, il s’essaye à l’enseignement, d’abord par des remplacements au plan local, puis dans un collège privé pour filles à Strasbourg.

Pendant ce temps, pour les voisins, le père André Louis Auzière donne l’illusion d’un père très occupé par son travail de banquier. À la « Banque française du commerce extérieur », Jean-Louis Auzière « conseiller du commerce extérieur » entretient l’illusion. Mais l’insaisissable André Louis n’a laissé ni photographies, ni documents écrits…

Au début des années 90, ayant obtenu semble-t-il le CAPES, Jean-Michel Trogneux alias Brigitte Trogneux obtient un poste de professeur de français au collège-lycée La Providence d’Amiens dont il fut l’ancien élève. Et rencontre en 1992 un lycéen, en seconde, nommé Emmanuel Macron (né en 1977) à qui il enseigne le théâtre…

***

Dernière réflexion. Enfin, paraît-il que ce genre de situations tordues – pas souvent évoquées dans la société ou les études sociales – ne sont pas si rares ou si abracadabrantesques que ça dans les familles, et demeurent bien évidemment dans le non-dit et plus encore tout au creux des secrets de familles qui en connaissent bien d’autres.

Et au fait, à quel « choix vital » Brigitte fait-elle référence, dans « Elle » du 18 août 2017, quand elle dit : « Je sais que j’ai fait du mal à mes enfants, et c’est la chose que je me reproche le plus. Mais je ne pouvais pas ne pas le faire, il y a des moments dans votre vie où vous faites des choix vitaux. Et pour moi, ça l’a été.»

ALLEZ, LISEZ ! *

Seule remarque annexe : on espère que les « vieilleries » (sic) n’ont pas été vendues à petit prix, voire cédées pour rien aux divers potes, pardon : parrains, de la maffia totalitaire socialo-macroniste ; autrement dit volées, comme il semble que cela arrive assez souvent depuis quelques décennies en « hauts lieux »** ; voire jetées au rebut du « progressisme » de la dégénérescence mondialiste.

*Merci à Colucci ou à Desproges, je ne sais plus lequel des deux.

**Hauts lieux : non pas les hauts lieux saints et sacrés de l’État ; mais plutôt les lieux, les latrines, les gogues de la racaille gouvernementale.

HUMOUR JUIF ?

Ce n’est pas la première, ce n’est malheureusement pas la dernière. Et ce n’est pas si rare que ça.

On sait déjà que les excès talmudo-judaïques sionistes sont à ranger parmi les aberrations humaines. Mais faut-il également inscrire le judaïsme courant, ordinaire, du moins certaines de ses manifestations parmi les maladies mentales ?

Donc voici ce qu’on pouvait « apprendre » vers la fin du mois d’octobre 2024, ici :https://x.com/i/status/1883315052025090469

et là : https://www.youtube.com/watch?v=80FbsbvXXHM

Maintenant, la fin de cette bonne blague :

Cette femme, cette Nancy, prétendait que les responsables des dégradations « anti-sémites » étaient arabes (les seuls vrais sémites de l’histoire) ou au moins arabophones, puisqu’elle montrait une lettre d’insultes prétendument écrite en arabe. C’est d’ailleurs la mauvaise orthographe en arabe qui a commencé à interloquer certains.

Des caméras sont alors installées dans l’immeuble. Notons que cet immeuble, situé avenue Philippe-Auguste dans le 11ème arrondissement de Paris, avait déjà été le lieu en mars 2018 du meurtre d’une certaine Mireille Knoll, une femme de 85 ans qui avait été tuée par un voisin. Mireille Knoll étant Juive, son meurtre avait été très médiatisé et il avait été décrété qu’elle était morte nécessairement à cause de sa judaïté, ce qui semble être faux.

Donc, les caméras une fois installées, plus d’insultes ne recouvrent les murs. Du moins jusqu’au moment où une nouvelle caméra placée dans l’ascenseur révèle la plaisanterie.

Sur les images de vidéo-surveillance, on voit Nancy (qui n’a pas de nom dans la presse), la mère de famille qui s’est affirmée Juive, en train de taguer sur les parois des dessins et propos anti-juifs, en présence de sa fille mineure. Pour être complet, on a appris également que le timbre de la lettre de menace avait été acheté avec sa carte bancaire. 

Cette Nancy sera-t-elle poursuivie pour fausses plaintes (une demi-douzaine!) et avoir induit en erreur la police. Et plus encore : pour incitation à la haine raciale « anti-sémite » si je puis dire, c’est-à-dire anti-arabe ?

J’ai quelques doutes, on va la dire givrée… Qui sait « victime de l’anti-sémitisme ambiant » ! Ou pas vraiment Juive pur jus ! À moins que celui qui a posé la « caméra cachée » ne soit accusé de violation de la vie privée… Je crois qu’il y a eu un précédent récent où un délinquant a obtenu réparation de celui qui, à juste titre, le surveillait.

Ce qui somme toute est normal dans un monde totalement inversé. La « justice » étant à l’avenant…

Moi, ce que je constate enfin, c’est l’aplomb phénoménal (lié au caractère d’intouchabilité) de certains éléments juifs. En voilà d’une jolie « chutzpah » ! D’une impertinence, d’une insolence, d’un culot sidéral… Maladif ? Enfin, en attendant, Nancy fera-t-elle « techouva » ? Repentance ?

Est-ce aider les Juifs ordinaires, chez les journalopes, que d’avoir le mot « anti-sémite » à la bouche pour tout et pour rien, et surtout généralement dirigés contre les vrais Sémites eux-mêmes ? Comme on a « raciste » ou « facho »… De se ruer sur le sujet sans en connaître les tenants et les aboutissants. Et d’en faire des tonnes et des tonnes ?

C’EST-À-DIRE (AFFAIRE BRICHEL, SUITE)

N’étant pas vraiment au fait des histoires de changement de sexe, il n’y a pas bien longtemps encore, je pensais que toute cette folie concernant les transgenres, autrement dit les hommes médicalement et chirurgicalement « transformés » en femmes, et les femmes médicalement et chirurgicalement « transformées » en hommes, était quelque chose de récent.

Or je vois que ceci était déjà évoqué (encore très discrètement, ou marginalement) comme par hasard dans les années soixante-dix et quatre-vingt du siècle dernier où par ailleurs, la pédophilie semble avoir été au beau fixe, avant tout dans les milieux prétendument « progressistes », de la bourgeoisie « branchée », « artiste », « gauchiste », etc.

Je me sers maintenant d’informations du blog « http://pressibus.free.fr ».

Aussi je me fais un plaisir d’évoquer l’existence de cette première vidéo, en date du 27 septembre 1977, extraite d’un entretien « Antenne 2 » avec le journaliste François Desplats, archivé par l’INA, dont voici le lien :https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i20200378/veronique-et-martine-transexuelles-dans-les-annees-70

NB l’entretien donné sur Internet est incomplet et comporte une suite (payante je crois).

Et de cette seconde vidéo de la personne qui tient le blog « http://pressibus.free.fr », un montage rapprochant la Véronique de 1977 de la Brigitte Trogneux de ces dernières années à partir d’une vidéo RTL, dont voici le lien : http://pressibus.free.fr/gen/trogneux/compar/voix.avi

On ne manque pas de signaler que Véronique et Brigitte ont « deux voix identiques, même prosodie, seul l’âge les sépare » qu’elles ont une silhouette et une gestuelle similaires et mieux, encore, un même tic de langage : « C’est-à-dire ».

Véronique : J’aime pas tellement le mot devenir complètement femme. C’est-à-dire, nous devenons une sorte de femme pouvant copuler mais ne pouvant pas procréer. De là des problèmes juridiques d’ailleurs dont on parlera après. C’est-à-dire que l’intégration se fait sans problème sur le plan individuel…

Brigitte : Donc je voudrais, dans un monde idéal, que nous arrivions à être ce que nous sommes fondamentalement, c’est-à-dire… » Je n’ai pas la suite, mais le début est fort intrigant, troublant : arriver à être ce que nous sommes fondamentalement.

Et c’est Xavier Poussard de Faits et Documents (journaliste qui, bizarrement, n’a jamais été inquiété par la Justice aux ordres, je ne sais pourquoi), qui a étudié l’ensemble de l’entretien de 1977 et a listé des éléments similaires entre Brigitte et Véronique. Je suis ici ce qu’en dit le rédacteur de « pressibus.free.fr » :

Tout d’abord un extrait des propos de Véronique :

Je ne suis pas avec quelqu’un mais j’ai vécu avec une femme. Et concevais cette union dans le style George Sand et Chopin. Chopin était vraisemblablement un transsexuel. Sa mélodie, sa façon de jouer, l’indique assez clairement. […] Je pense que l’image qu’on a donné de l’union Rimbaud – Verlaine est une image déformée, caricaturale qui ne correspond en rien…[je n’ai pas la suite]

Véronique aime Chopin. Or, il est raconté ici ou là que Cramon ne joue du Chopin au piano (à queue ou aqueux ?) qu’en tête-à-tête avec Brigitte. Et elle semble admirative de l’amour (platonique?) entre George Sand et Frédéric Chopin. Il a été dit par ailleurs que Brigitte aurait consacré un mémoire universitaire à l’amour courtois.

Véronique a une certaine fascination pour le couple Verlaine – Rimbaud. Personnages qui ont été cités pour entrer au Panthéon, sur volonté présidentielle il n’y a pas très longtemps. Et c’est la même Brigitte, qui dans un article de « madame.lefigaro.fr » du 27 janvier 2022, a déclaré : « En poésie, mes préférés sont Baudelaire et Rimbaud, un génie bouleversant, absolu ».

Dans le même genre des similitudes troublantes, on pourrait rappeler également qu’il semble plus ou moins établi que c’est en grande partie Brigitte qui a pris en charge l’esprit de l’exhibition LGBT-XYZ des Jeux Olympiques de l’année passée.

C’est ici que j’ajoute encore, qu’il n’est pas du tout indifférent de se souvenir (peu de gens en parlent, pourtant, c’est très éclairant) que Macron et Trogneux se sont connus au sein d’une école privée catholique gérée par des jésuites. Ce n’est pas pour rien non plus que ces jésuites, sorte de franc-maçonnerie au sein du catholicisme voire plus large encore, ont décidé depuis plusieurs décennies, si ce n’est depuis leurs origines, de jouer au sein des société la carte du modernisme, et plus encore de l’ambiguïté et si je puis dire du « en même temps ».

Je ne vais pas raconter ici les vicissitudes, au cours du temps, de la Compagnie de Jésus, mais je rappellerais juste que les plus acharnés en « modernité » et relativisme religieux frisant l’hérésie (pour employer un terme chrétien), voire la déliquescence chrétienne, sont les puissants jésuites.

Et ce n’est sans doute pas un hasard que le pape Jean-Paul Ier ne soit mort la veille du jour où il allait prononcé un important discours, sermon, contre cette compagnie. Ce n’est sans doute pas un hasard également si le conservateur Benoît XVI ait été carrément poussé à la démission ; et surtout que celui qui l’ait remplacé soit le pitre pontifical Bergoglio, anti-pape mondialiste et jésuite. C’est la première fois qu’un jésuite s’est trouvé pape.

On l’a vu à l’œuvre dans l’épisode covidiste et on le voit maintenant dans celui de ses rapports plus qu’ambigus avec le LGBTisme ; ou encore dans sa volonté de totalement délatiniser l’Église, et de la faire évoluer vers une sorte d’œcuménisme pagano-chrétien (ce qu’elle est déjà en partie) désacralisé indifférencié et indifférenciable. Mais bon ce que j’en dis en ce domaine … je ne fais que constater.

HUMOUR ?!


Xavier-Louis de Izarra

Kéké Rose Chasse le Pigeon sans carte Vitale

QUELQUES BRÈVES PLUS OU MOINS LONGUES

Le temps de l’Histoire s’accélère, on le voit à un tas de faits grands ou petits. Des affaires se décoincent.

Par exemple, on a appris que le flic qui a cherché (et réussi) volontairement à éborgner l’une des « figures marquantes et télévisuelles » des Gilets Jaunes, Rodriguès, allait passer en procès. Enfin, les faits remontent à 2019 ! Mais seul accusé, et pas sa hiérarchie…

Soit dit en passant, ce Rodriguès est un curieux personnage qui après avoir voté pour Mélenchon en 2022, a appelé à « faire barrage au fascisme », comme si il ne l’avait déjà pas rencontré dans le macronisme qui venait de l’éborgner. Et donc à voter pour Cramon !

Des lâchages de l’entourage de Cramon se multiplient, avec leurs lots d’informations jusque là plus ou moins cachées qui nous remontent des latrines élyséennes.

Ainsi, a-t-on appris que Cramon avait manipulé et fait modifier un rapport de l’alors président de l’Assemblée nationale Ferrand, pour mieux l’accorder au récit officiel et totalement mensonger de la « crise covidiste », qui plus est demandant aux uns et aux autres de mentir sciemment à la Justice.

C’est sans doute en remerciement que Ferrand prendrait la place du « socialo » Fabius à la direction du Conseil constitutionnel, présentement officine grotesque du macronisme épanoui et sans vergogne aucune.

Des bouches s’ouvrent plus encore que depuis l’arrivée de l’affaire ukrainienne et l’affaire palestinienne ; et c’est dire que le vent tourne. Cela montre surtout le niveau extrêmement bas (ou roublard, ou faux, médiocre) de certains. Ou leur niveau de dégueulasserie. On pourrait parler de Zukerberg qui a reconnu qu’il censurait sciemment ses réseaux pendant le covidisme.

À propos, un très gros fait :

Et maintenant des petits faits.

Le premier c’est celui-là :

Il paraît que ce Weber serait un acteur de cinoche, voire de théâtre, c’est possible : il y a une éternité que je ne fréquente plus les lieux de diffusions cinématographes et les théâtres.

Je mets quelques commentaires :

Le deuxième petit fait :

Je lui ai fait juste ce petit commentaire :

« Au lieu de critiquer Philippot qu’attends-tu pour agir avec lui ? On ne t’a déjà pas beaucoup vu soutenir les suspendus et autres « anti-vax », petit conformiste de gauche. »

J’ajoute, je viens de savoir (voir en-dessous l’un des commentaires), qu’il faisait partie comme une bonne part de la clique politicarde, Mélenchon en tête, des petits dictateurs favorables à la « vaccination » obligatoire lors du covidisme. C’est sans doute en cela et uniquement en cela qu’il se dit souverainiste de gauche.

J’espère ne pas, ou plus exactement je me moque bien de savoir si je risque la suspension sur son « poste », comme ça été le cas quand j’ai dit à peu près la même chose à l’adresse du souverainiste seul et unique patenté Asselineau.

Ce type (Asselineau) m’a enlevé la possibilité de commenter. Mais j’ai vu que je pouvais à nouveau le lire sur X. Ce qui est rigolo est qu’on y lit un péremptoire (et finalement logique) : « toute insulte entraîne une exclusion immédiate ». Alors même que je ne l’ai pas insulté, mais que j’ai pourtant été exclu. J’avais vraiment visé juste sur le personnage imbu de lui. Et plus drôle encore : je vois des commentaires de personnes qui ne se gênent pas de lui dire des choses peu aimables. Apparemment sans conséquences. Mais passons…

Le troisième petit fait (petit pour le personnage pas pour ce qu’il écrit). Je le sentais venir chez lui et chez bien d’autres depuis le Sept Octobre 2023. (Dont plus ou moins chez Asselineau, aux circonvolutions parfois ampoulées et frileuses, sensibles au vent dominant). Je veux parler du côté pleutre, du prétendu souverainiste (il n’est d’ailleurs pas favorable à la sortie de l’UE) et vrai sioniste Dupont-Aignan  :

Ceci pour une fois que cette officine mondialiste (France Info) se laissait aller à parler juste (comme quoi ici aussi le vent est en train de tourner)…

Voici quelques commentaires censés :

Et le mien : Les Palestiniens sont des victimes, des résistants face à la barbarie colonialiste sioniste. Les collabos du nazisme appelaient les Résistants français [j’aurais dû écrire les Résistants en France et de la France, car tous n’étaient pas Français ou à peine Français] des terroristes. Les collabos du néo-nazisme [j’emploie ce terme pour être immédiatement compris, c’est barbarie qui convient mieux, mais mon « interlocuteur » me semble limité intellectuellement] font de même à l’encontre des Palestiniens. Honte à toi Dupont-Gnangnan.

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