Visite de James David Vance, dit J. D. Vance (patronyme de sa mère), né James Donald Bowman, le vice-président des États-Unis au Vatican Samedi Saint … Ex-évangéliste, catho depuis 2019, ancien des Marines, avocat, homme d’affaires et écrivain d’origine très populaire (milieu des déclassés blancs).
Lundi de Pâques, Bergoglio vire ad patres ; et je dirais même vire extra Patrem, hors du Père, car il avait tout de l’anti-pape mondialiste.





Cet article fait suite à celui publié sur ce blog le 23 mars dernier : Coucou ! Qui sait qui c’est?
Bien sûr les personnes qui s’intéressent encore, ou se sont intéressées un tant soit peu – quand ce fut un temps la mode – à la production cinématographique de David Hamilton, auront évidemment reconnu la personne en photo : Dawn Dunlap ; qui est entrée, il n’y a pas très longtemps, dans la soixantaine.
En fait, on ne sait pas ou plus très bien sa date de naissance exacte. La Library of Congress la fait naître en 1962. L’IMDb, l’Internet Movie Database, la Base de données cinématographiques d’Internet (cf. imdb.com), nous donne comme date de naissance le 17/05/1963. Enfin Olivier Mathieu dans C’est David Hamilton qu’on assassine (Paris, Nantes ; Éditions des Petits bonheurs, 2017), page 116 nous dit que Dawn Dunlap serait son nom d’actrice et qu’elle est née Julie Lapham Dunlap, le 28 octobre 1964. Sauf erreur, à Austin au Texas. 1
« Dawn Dunlap » sont, prénom et nom ensemble, par ailleurs pas si rares aux États-Unis. Et en attendant, prénom d’origine ou pas, ce Dawn va à merveille à cette personne qui fit une si courte carrière cinématographique, très jeune puisque Dawn (prononcé dòn’ en anglo-américain et dôn’ en anglais) signifie : aube, point du jour, orée ; et que Dawn est l’équivalent, en tant que prénom, d’Aurore. Ce qui apparaît, naît, se lève, éclot… Ce qui correspondit à ce qu’elle fut, du moins au départ, en une sorte d’illustration de ce que par ailleurs David Hamilton fut dans le domaine de la photographie artistique ; appelons-la en un mot : « évanescente », dans le sens qu’elle représentait si souvent Eva naissante – tant sur le fond que sur la forme.
Rappelons que la carrière cinématographique de Dawn Dunlap s’est limitée à sa présence, en personnage principal ou secondaire, dans une demi-douzaine de films entre 1979 et 1985. Et carrière qui ne semble pas avoir progressé dans le mieux, où elle a surtout été utilisée pour son physique. Pour finir dans le domaine, disons, de la simple série B.
Elle a donc joué dans le film érotique et dramatique de David Hamilton Laura, les ombres de l’été (1979), où elle a tenu le rôle de Laura.
Dans Mutant (1982), un film de science-fiction et d’horreur, elle joue l’un des rôles principaux. En voici une photographie :

Ce film, avec le temps, serait devenu, nous dit-on, une sorte de référence dans son genre ; un « film culte » comme disent certains.
Dans Les Croque-morts en folie (1982), sombre histoire qui se déroule la nuit dans une morgue, elle joue un petit rôle.
Dans Le Challenger (1982), histoire de deux amants maudits (un fils d’ouvrier et une fille de banquier) qui s’enfuient tous deux et causes différents problèmes au sein du Texas des années 1940, film présentant plusieurs chansons écrites par le groupe musical texan de style « country » Asleep At The Wheel (Endormi au volant), elle joue un rôle secondaire.

Dans Heartbreaker, Briseur de cœur (1983), elle en est la blonde vedette en compagnie d’un sombre et ténébreux Mexicain. « C’est un amoureux. C’est un battant. C’est un gagnant. Mais ça ne suffit pas pour elle ». Tel est le fond de cette histoire, dans un genre dramatique qui ne mène pas bien loin. En effet, les clubs automobiles de l’Est de Los Angeles servent de toile de fond à la rivalité entre gangs et à l’éclosion d’une romance entre Beto (Fernando Allende, un Mexicain dans son premier rôle en anglais) et « the blonde », la petite amie, nouvelle venue du quartier agité, Kim (Dawn Dunlap).
Dans Barbarian Queen, Reine barbare, film également titré : Queen of the Naked Steel, Reine d’acier nu (1985), une production américano-argentine dans le genre « fantasy film », i.e. fantastique, avec du surnaturel, de la magie, de l’exotisme… mais à tout prendre ici surtout de la dystopie rétroactive si l’on peut dire (aux temps anciens fantasmés), très fortement teintée de sexe gratuit et surtout d’évocation de viols et d’actes de sadisme.

No man can touch her naked steel
Aucun homme ne peut toucher son acier nu
Sur un fond de pseudo-féminisme reprenant à son compte tous les arguments de la force brutale du machisme courant, où des guerrières surpassent des adversaires masculins sur le champ de bataille ou ailleurs. Inversion grotesque de la force au détriment des hommes, favorisant les femmes dans un même esprit de violence gratuite et tordue, perverse, inhumaine. Et surtout film exhibant à tout va des scènes de viol, de nudité et de sado-masochisme.

Heureusement pour Dawn, qui, si elle tint l’un des principaux rôles, a été dispensée d’une des scènes les plus grotesques du film où le premier personnage féminin, la reine barbare, écrase le pénis d’un méchant rien qu’avec ses muscles pelviens. Je reprends ici ce qu’en a dit un certain Rikke Schubart, enseignant universitaire danois dans le domaine de la culture, dans un de ses divers ouvrages concernant le cinéma ; et en particulier les films d’action, d’horreur ou de guerre.

Dawn y joua l’un des principaux rôles. Puis disparut de la cinématographie, du moins de ce que l’on en sait. En espérant qu’elle n’ait pas sombré dans le monde plus ou moins parallèle et souvent très interlope de la pornographie.
Mais remontons la pente. En se disant que l’on peut se demander si Dawn n’a pas traîné, après le cinéma, du côté de la pub, ce qui expliquerait sa rencontre avec le publicitaire anglais Frank Budge Lowe. J’ai retrouvé sur Internet un extrait d’une revue américaine : Western advertising news, nouvelles publicitaires occidentales, où il est écrit :
« Après sa rupture avec Michelle [sa troisième épouse], Lowe commença à courtiser Dawn Dunlap, une Texane attirante de juste un peu plus de la moitié de son âge. Ils étaient mariés depuis trois ans, et Lowe est alors l’image du contentement, heureux mari.
Chez lui avec Dawn, Lowe est du plus charmant. Comme il se reposait dans son duplex de Madison Avenue, en octobre, peu de temps après … »
Je n’ai malheureusement pas la suite de ce texte. Et je ne saurais dire combien de temps dura leur mariage, mais sous des photographies d’eux deux parues sur le site de Shutterstock, rubrique : Anything Goes First Night at the Prince Edward Theatre and Afterparty at the Chelsea Harbour London, UK – 4 Jul 1989 (Tout est permis. Première soirée au théâtre Prince Edward et fin de soirée au port de Chelsea à Londres, Royaume-Uni – 4 juillet 1989) il est écrit : Frank Lowe with His Wife Dawn Lowe.

Il est donc précisé, plus haut, que Dawn avait « juste un peu plus de la moitié de l’âge de Lowe ». Frank Lowe étant né en 1941, si l’on prend l’année 1964 comme l’année de naissance de Dawn Dunlap de référence, le moment où Dawn a eu un peu plus de la moitié de l’âge de Frank se situe vers 1989 justement. Pour Frank Lowe : 1989 – 1941 = 48 ans. Pour Dawn Dunlap : 1989 – 1964 = 25 ans, soit [48 ans / 2] + 1 an. À un an près, car on ne tient pas compte du mois de naissance.
Si l’on retient une naissance de Dawn en 1963, il faudrait voir un mariage en 1986, avec 45 ans pour lui et 23 ans pour elle, soit [44 ans / 2] + 1 an ; et pour une naissance en 1962, un mariage en 1984, avec 43 ans pour lui et 22 ans pour elle, soit donc [42 ans / 2] + 1 an.

Donc en 1989, ils étaient mariés ensemble, et sans doute tout nouvellement. Et en 2001, ils l’étaient encore, si l’on lit ce qui est écrit sous les photographies parues sur le même site Shutterstock, rubrique : Frank Lowe’s Lunch at the Stella Artois Tennis Championship’s Final at Queen’s Club – 17 Jun 2001 (Le déjeuner de Frank Lowe à la finale du championnat Stella Artois de Tennis au Club de la Reine, le 17 Juin 2001).
Sauf qu’en 2001 il n’est plus écrit : Frank Lowe with his wife Dawn Lowe, mais : Sir Frank and Lady Dawn Lowe. Entre-temps le publicitaire a été anobli, nous dit-on, pour ses actions dans le domaine caritatif (l’aide à la production musicale par exemple) et publicitaire.

Sir Frank and Lady Dawn Lowe with Their Sons Sebastion [sic] and Hamilton
Sebastian étant le fils unique de Dawn Dunlap. Notons sur la photo la présence d’Hamilton, le fils du troisième mariage de Lowe. Tiens Hamilton ?! Cela me fait penser à Gertrude Hamilton, qui bien que remariée, a gardé comme nom de peintre – de la flore accessoirement de la faune – celui de David Hamilton. Mais bon ! Ici c’est différent. Alors, on va dire qu’Hamilton annonçait, magiquement, l’arrivée de Dawn.

Frank Lowe et Dawn Dunlap ont divorcé en 2007. Elle à 43 ans, lui à 66 ans, environ. Dès 2008, Lowe s’est remarié, pour la cinquième et avant-dernière fois, avec Pat Booth une femme de sa génération (elle est née en 1943, lui en 1941), ancien modèle, puis photographe, et finalement auteur de romans d’amour qui mourra en 2009 d’un cancer des poumons.

Je voudrais terminer, achever cet article, rien que pour dire du mal encore un peu – dans le précédent article j’ai rappelé déjà que Dawn avait un (léger) strabisme divergeant de son œil droit – en rappelant cette vieille maxime qui disait et dit encore qu’il faut se méfier des gens, des femmes en particulier, « ayant lèvres minces et nez pointu ». Ou comme l’énonce un dicton : Nez pointu et lèvres minces, ça pique et ça pince. Personnes que certains définissent comme étant des garces.
C’est un certain Ottermann, « professeur de clinique magnétique » qui classa, parmi les personnes exprimant « la physionomie de la méchanceté », ceux qui « ont de grandes lèvres minces et tirées, le nez retroussé et petit, les narines formant un trou rond » (cf. Comment on connaît l’homme et la femme […], Montpellier, 1853, page 23)
Mais je n’irai pas plus loin dans l’accession de cette pseudo-évidence en notant par ailleurs que Dawn a toujours gardé, moins un nez pointu, qu’un nez à la retrousse. 2 Et qu’avec l’âge, elle a pris des formes, ce qui se note déjà dans ses films. Et qu’à 60 ans passés, voir l’article précédent sur le sujet, elle est bien conservée, comme on dit.
NOTES.
1 – Olivier Mathieu qui est également l’auteur de : Le portrait de Dawn Dunlap, Cluj-Napoca, Roumanie, Casa cărţii de Ştiinţă, 2017.
2 – Dans un prochain article je dirai quelques mots concernant, en des écrits, les nez retroussés.
Le Petit Lexicographe.
J’en ai connu, j’en ai perdu, j’en ai renié, voire oublié,
De bons et de mauvais, des fleurs et des navets – tant d’illusions !
C’était hier, moments d’adulte ; ou avant-hier, en tablier.
Depuis ma réclusion, en hui c’est forclusion – ô conclusion !
Pour l’essentiel…
Du mariage en 1853 de Jean Baptiste Renaux (né en 1829) avec Désirée Gauchet (née en 1831) sont nées deux filles :
*
1 – Marie (née en 1855) mariée avec Jules Charlier. Le couple eut une fille Marguerite (née en 1884), qui s’est mariée en 1908 avec Arthur Trogneux. Le couple eut un fils Jean Trogneux (né en 1909), qui se maria avec Simone Pujol en 1931.
Le couple eut comme petit dernier mâle Jean-Michel (né en 1945) et comme petite dernière femelle Brigitte (née en 1953). Du moins, c’est ce qui se dit, car la vraie Brigitte originelle (pas l’actuelle) aurait pu être la fille cachée de la fille aînée du couple, qui serait morte quelques années après sa naissance.
C’est la présente branche de ces notables d’Amiens.
*
2 – Claire (née en 1860) mariée à Louis Robert. Le couple eut un fils Pierre (né en 1886) qui s’est marié à Jeanne Ledoux. Le couple eut :
a) une fille Hélène (née en 1921) qui fut mariée à Henri Couineau (né en 1919) qui fut directeur des Établissements Robert-Ledoux ;
b) un fils Jean-Pierre (né en 1924), le fondateur des Établissements Robert-Ledoux, qui eut lui-même un fils Pierre (né en 1952).
C’est la présente branche de ces notables de Beauvais.
*
Brigitte Trogneux et Pierre Robert sont donc, sauf erreur, cousins au troisième degré, ou arrières-petits-cousins.
Notons également que Jean Trogneux (né en 1909) fut président du Rotary Club d’Amiens en 1973, tandis que Henri Couineau (né en 1919) en était le secrétaire.
Et que de 1981 à 1984, Jean-Michel Trogneux et son épouse Véronique ont tenu le magasin TENTATIONS à Beauvais. Le couple habitait près de « l’oncle à la mode de Bretagne »* Jean-Pierre Robert, PDG des Établissements Robert-Ledoux. Son fils Pierre préférant gérer ses hôtels-restaurants.
Ou encore que Brigitte (née en 1953) a commencé, en adultère, à « fréquenter » E Macron (né en 1977), de 24 ans son cadet, vers 1991, a divorcé en 2006 et s’est remariée avec lui en 2007. À moins qu’il ne s’agissait plutôt que du mariage de Jean-Michel (né en 1945) ripoliné en Brigitte, avec E Macron, de 32 ans son cadet. Toute la théorie est là.
Tandis que Pierre Robert (né en 1952) s’est marié (?) à Makthar un Sénégalais né en 1987, donc de 35 ans son cadet.
Encore autant de hasards, voire de concordances, ou de faute à pas de chance… Je ne sais pas vous, mais moi, je trouve que l’étau se resserre de plus en plus. Et vraiment, ça n’a pas l’air d’être du jojo.
On a l’impression d’entrer dans la famille … la grande famille … la tribu Tuyau-de-poêle ayant une certaine propension à la pédophilie militante et bien plus encore à la pédocriminalité.
Ladite pédophilie. Car il n’y a rien de « philique », d’aimant, mais du dément dans cette déviance perverse. Dans les abus sexuels et autres crimes sur des non-adultes. Ou bien alors de l’aimant, mais dans le sens que l’aimant attire les jeunes malgré eux, par la contrainte, la séduction tordue, « l’achat » de l’entourage, etc.
*
Pour le cas Pierre Robert, le mot qui convient le mieux est pédérastie. Le vieux mot consacré. La pédophilie homosexuelle masculine. Et même pire quand on sait qu’il est inculpé, avec deux autres comparses au moins, d’avoir baigné toute sa vie, non seulement dans la pédérastie coupable, mais dans la pédo-pornographie à grande échelle, et, bien pire encore, dans l’inoculation volontaire du sida à des enfants ! Et ceci dans un contexte international (la Justice évoque au moins le Maroc et le Sénégal).
* père d’un petit-cousin ; ou, plus généralement, cousin plus ou moins éloigné, mais d’une génération antérieure à soi.
Sources : Jol Vil sur X & Pressibus.
Je passe sur les détails, mais je n’arrive pratiquement plus à me connecter à l’administration de mon blog, je vais sans doute être obligé d’en ouvrir un nouveau, je vais l’appeler lequichottencor. Il sera sans doute sur wordpress. Et sera peut-être sous la forme lequichottencor.com. Jean-Pierre Fleury.
Bon, je sais d’où vient mon problème de connexion à l’administration de mon blog lequichotte.com, sur wordpress.
C’est mon anti-virus, précieux et radical, qui m’a prévenu tout à l’heure. Merci à lui.
J’ai heureusement les moyens de contourner la porte d’entrée du blog, pourtant fermée à double tour ; mais je ne dis pas comment. Cela tient en grande partie de la chance.
Donc apparemment, cela remarche pour moi. Par contre, sait-on jamais, ce que j’ai écrit concernant un éventuel repli sur un autre blog (lequichottencor), demeure au cas où… je serais à nouveau bien bloqué, définitivement, sans pouvoir m’en sortir.
Croisons les doigts !
Vidéo de Juste Milieu.
Les sources les plus importantes :
La Voix du Nord
Le Courrier Picard
& Jol Vil sur X
Je viens de me rendre compte que je ne pouvais pas consulter directement cette vidéo depuis mon blog, comme par hasard. Tiens, encore un hasard. Oui, pas de bol ! Si je comprends bien YouTube a décidé de limiter sa diffusion en obligeant à la regarder directement sur YouTube. Du moins en est-il ainsi avec mon navigateur Internet.
Que cela ne tienne, voici l’adresse, le lien de cette vidéo « dérangeante » pour le couple infernal de l’Élysée : https://www.youtube.com/watch?v=vAqWo1MlFaU. Mais attention, c’est pour une bonne cause : afin de « protéger votre sécurité ». Sic transit … ce qui dérange en « hauts lieux » !
Je voudrais juste ajouter à cette vidéo de Rémy – rappeler une nouvelle fois -, qu’un couple né d’un détournement de mineur aggravé (personne ayant autorité sur le mineur) est actuellement à la tête totalement calamiteuse de l’État, ou de ce qu’il en reste.
Rappelons que ce couple travaille ouvertement pour le wokisme. On l’a déjà remarqué, entendu et constaté, lorsqu’on a vu par exemple une véritable cage aux folles à l’Élysée, en particulier lors de la fête de la musique. Tiens, fête, si je ne me trompe, mise en place par l’intouchable lang. Instauré le premier jour de l’été pour récupérer, ou plus exactement mettre au rencard les pagano-chrétiens Feux de la Saint-Jean tous proches.
On l’a subi de plus belle lors des cérémonies d’ouverture et de fermeture des JO, avec l’exposition de la décadence LGBTXYZ. On le voit également dans leur soutien inconditionnel au sionisme dont le fond idéologique délirant et barbare se tient dans le judéo-talmudisme qui promotionne non seulement le suprémacisme YHaWHesque raciste, mais ouvertement et « accessoirement » la pédophilie y compris l’inceste.
Et on le subit encore, en premier lieu les parents de jeunes enfants fréquentant l’école, quand bornstein entend développer l’éducation sexuelle dès la maternelle, en l’ouvrant sans doute encore plus largement au lgbtisme.
Parmi bien d’autres, on pourrait citer aussi un personnage comme duhamel, un « universitaire ». Voir ce qu’est devenu l’Université et la Recherche et l’École en général, avec la main mise d’une gauche « bobo » totalement dévoyée depuis plusieurs décennies. Donc ce personnage ne détonne pas du tout, malheureusement.
On pourrait citer également un personnage comme palmade, un « artiste » très représentatif de cette même dégénérescence mêlant allégrement dérives sexuelles et dérives de la drogue.
Rémy parle de la fRance comme de Pédoland. Moi, le mot qui me vient à l’esprit depuis des années, c’est celui de Satyricon pour définir cette maffia réunissant milieux politicards, médiatiques, financiers, pseudo-artistiques et pseudo-intellectuels.
Je viens de parler de la prétendue gauche, mais un mot encore pour rappeler que tous les milieux sont de nos jours pourris. La preuve en est, pour ne parler que de lui, avec ce que bayrou le centriste (ni pour ni contre, bien au contraire) et prétendu (lui aussi) catho, cautionne depuis des années dans le domaine de la pédocriminalité en sa région. Ce qui aurait dû amener, autrefois, une démission sensée et immédiate. L’autre preuve étant que macron aurait dû être viré depuis longtemps pour incompétence et wokisme par les parlementaires.
Mais que sont devenus ces derniers, eux aussi ?! Et plus généralement que sont devenues lesdites « élites » ? Le pays (moribond), comme le poisson (mort), pourri par la tête. Et cela depuis bien des années.
P.S. qui n’a rien à voir : depuis deux jours, j’ai des difficultés à ouvrir l’administration de mon blog. Ce qui ne m’était jamais arrivé jusque là. Ou qui ne durait que quelques secondes, ou se réglait facilement en sortant et re-rentrant. Je connais si peu sur la manière de régler ces problèmes qu’il se pourrait donc que je me vois contraint d’abandonner ce blog lequichotte.wordpress.com. Et d’en ouvrir un autre. Si c’est le cas, il se nommera : lequichottencor.
Jean-Pierre Fleury.




