Énorme révélation sur Macron la pyramide s’écroule
Oliv Oliv
Le 27 mars 2025 est la date prévue – à ce jour – pour la prochaine élection à l’Académie, au troisième fauteuil, pour succéder à Jean-Denis Bredin, avocat, écrivain.
1- Pour qui sait compter le nombre des candidatures d’Olivier Mathieu (et de Zola) à l’Académie.
La lettre de la première candidature d’Émile Zola à l’Académie française, en date du 2 décembre 1889, est conservée dans les archives de l’institution (cotes 1 B 2). Zola, qui avait été fait chevalier de la légion d’honneur l’année précédente, ne recueillit cependant que quatre voix, lors des scrutins académiques du 1er mai puis du 11 décembre 1890. Entre 1889 et 1898, il postula à pas moins de dix-neuf fauteuils vacants.
Il est donc établi, et il est possible à tout un chacun de le constater en consultant les archives de l’Académie depuis 1990 (disponibles en ligne), que c’est moi – et pas Emile Zola – qui suis le détenteur du record des candidatures académiques, depuis la fondation de l’Académie en 1635.
Et cela alors que, contrairement à une idée fausse (une des innombrables idées fausses colportées à mon sujet) je ne suis nullement un “candidat à répétition”. Par exemple, je n’ai déposé aucune candidature entre 1990 (date de ma première candidature, lors de l’élection de Madame Hélène Carrère d’Encausse) et 2003 (date de ma candidature suivante, sous mon pseudonyme de Robert Pioche, lors de l’élection de Giscard). Ces dernières années, tout pareillement, je n’ai déposé que de très rares candidatures, pour des élections choisies.

2- La candidature du grand-rabbin à vie.
L’un des autres candidats à cette élection est le grand-rabbin Haim Korsia.
Le premier académicien juif fut, sauf erreur de ma part, Henri Bergson. Beaucoup d’écrivains juifs ou d’origine juive ont ensuite été élus à l’Académie. Pour ne prendre qu’un seul exemple, Maurice Druon, neveu de Joseph Kessel et auteur avec son oncle des paroles du Chant des Partisans, avait été enregistré à l’état civil comme Samuel Roger Charles Wild. Un jugement de 1919 lui avait ensuite donné le patronyme de sa mère et il était ainsi devenu Samuel Roger Charles Samuel, avant de prendre le nom de Druon, celui du nouveau mari de sa mère, en 1926.
C’est Maurice Druon qui a voté pour moi en 2003, lors de l’élection de Giscard. Je renvoie à ce sujet à mon livre intitulé Eloge de Maurice Druon (un éloge qui me valut un si bel article d’Etienne de Montety, directeur du Figaro littéraire, en “encadré” de première page, le 8 avril 2011, du Figaro).
Ma plaquette sur Maurice Druon se trouve certainement encore chez les bouquinistes. En revanche, la première page du “Figaro” du 8 avril 2011 est quasiment introuvable, pour ne pas dire introuvable, sur Internet. Une coïncidence, je suppose… Voilà au moins un exemplaire de ce journal qui prendra de la valeur sur les sites de vente par correspondance.
Si, le 27 mars 2025, l’Académie devait élire le grand-rabbin Korsia, ce serait à ma connaissance la toute première fois qu’un grand-rabbin serait élu parmi les “Quarante”.
Le mot “rabbi” vient de l’hébreu postbiblique signifiant “maître, professeur” (plus exactement encore “mon maître, mon professeur”), c’est-à-dire rav “chef, prince; seigneur, maître, professeur” et le suffixe “i”. Ce titre d’honneur était donné chez les Juifs, au moins depuis le 1er siècle av. J.-C., aux docteurs de la Loi, puis à tout personnage ayant une autorité religieuse, y compris Jean-Baptiste (Jean 3, 26) ou Jésus-Christ (Matthieu 26, 25; Marc 9, 5). C’est le terme rabénou, ou rabbénou, qui fut ensuite le titre honorifique utilisé pour désigner les Maîtres juifs de l’époque médiévale. Mais le sens du mot “rabbin” n’a jamais changé. Le rabbin est, pour les juifs, le “Maître par excellence”. Ainsi l’auteur anglo-saxon Cecil Roth, dans son Histoire du peuple juif (éditions de la Terre retrouvée, 1948, traduction de l’anglais par Ruth Schatzman et Anne-Marie Gentily) pouvait-il confirmer: “Un des disciples les plus brillants qui s’asseyaient aux pieds de Juda Ier était Abba le Grand (Rab, ou Maître par excellence)” (page 144 de ce livre).
Aujourd’hui, le titre de grand-rabbin est porté – mieux encore, il est porté à vie – par le Grand Rabbin de France mais aussi par les grands rabbins du Consistoire central, par le Directeur du Séminaire et par le Grand Rabbin de Paris. C’est dire qu’il y a une certaine logique à ce que M. Haïm Korsia, d’ores et déjà élu à l’Institut de France (plus précisément à l’Académie des Sciences Morales et Politiques), et grand-rabbin à vie, convoite maintenant de faire son entrée parmi les “Immortels” de l’Académie.
Combien de voix pourra-t-il réunir sur son nom, dans l’Académie d’aujourd’hui? En pleine guerre entre Israël et le Hamas, il sera profondément intéressant de voir si le Grand-Rabbin Korsia est élu, et combien de voix il recueille. Au fond, toute élection académique est une procédure par laquelle les membres de cette assemblée accordent (ou refusent) leurs suffrages à quelqu’un qu’ils appellent, ou pas, à siéger parmi eux. Signalons aussi la candidature de M. Jean Pruvost, qui n’avait manqué son élection en 2022 que d’un souffle.
Quant à moi, mes amis académiciens des années 1980 sont hélas tous décédés, y compris mes collègues à la Nouvelle Revue de Paris, Michel Déon, Jean Dutourd, Michel Mohrt, Maurice Druon, et bien d’autres dont je partageais si souvent la table dans un restaurant fameux, tout près des lieux où se suicida Montherlant. Temps lointains que ceux où je dédicaçais mes livres par exemple à Michel Mohrt, où je correspondais avec Jean Dutourd, où je me trouvais à la “une” de la Nouvelle Revue de Paris numéro 8, consacrée justement à Dutourd.
Il ne sera pas inintéressant de comprendre si l’un voire plusieurs des académiciens actuels se montreront sensibles – comme Maurice Druon en 2003 – aux arguments que, notamment par lettre, j’ai récemment développés auprès d’eux.

3- Pour qui sait compter (pas comme un pied) les pieds d’un alexandrin.
Plusieurs de mes chansons ludiques sur l’Académie se trouvent dans mon livre de poésie, Les jeunes filles ont l’âge de mon exil (première édition, 2010).
J’aurais pu mettre en exergue la phrase qui suit: «Je ne veux pas être de ces lèche-culs qui craignent de déplaire aux pions». C’est ce que disait Charles Baudelaire (propos cité, par exemple, dans Le Figaro littéraire du 5 janvier 1967).
A noter que, dans l’article qu’Etienne de Montety a bien voulu me consacrer le 8 avril 2011 à la “une” de ce journal prestigieux que fut “Le Figaro” au début du vingtième siècle, on lit que le nombre de pieds de mon “éloge à Maurice Druon” serait “approximatif”.
C’est cocasse.
Le texte (“Eloge de Maurice Druon”) commence ainsi :
Mesdames et Messieurs, la noble Académie (12 pieds)
D’Armand Jean du Plessis a, de ses voix, émis (12 pieds)
Le vœu de m’accueillir en votre confrérie (12 pieds)
Et d’honorer l’auteur qui fut longtemps marri (12 pieds)
D’un silence en écho pour toute éternité. (12 pieds)
En ce jour d’hui, merci, pour l’immortalité (12 pieds)
Que vous me conférez en m’offrant, respectable, (12 pieds)
Un auguste fauteuil: viager, à la table (12 pieds)
Des héros demi-dieux de la littérature (12 pieds)
Dont l’épée en airain tient vive la nature (12 pieds)
Anoblie et sacrée, en ses airs d’outre temps, (12 pieds)
De la pensée écrite et des valeurs d’antan. (12 pieds)
Ce qui veut dire, pour qui sait compter les syllabes d’un vers, que ce poème n’a rien, absolument rien, d’approximatif.
Olivier MATHIEU
En ce jour anniversaire de la naissance de Jean-Michel Trogneux, quatre-vingts piges, en effet il est né le 11 février 1945, je voudrais revenir sur un aspect non pas de Jean-Mi, mais de Manu. Jupiter, l’élyséen. Mais il y a tellement à en dire en ce moment…
Je ne savais pas trop comment résumer la dernière provocation du psychopathe ou plutôt sociopathe que des salopards ont mis à la tête du pays ! Je dis sociopathe car il est responsable, sans parler de tout le reste, de l’éborgnement d’un certain nombre de Gilets Jaunes.
J’ai trouvé cette vidéo qui date de dimanche, qui me facilite le travail : Scandale : regarder ce que Macron vient de tweeter, par Oliv Oliv
La dinde a donc montré dimanche sur X (ex twitter) qu’elle avait joué avec ladite « intelligence artificielle », vantant bien évidemment ses mérites, en sorte d’ado attardé, ou plus exactement de grande folle, de folle dingue. La dingue dinde.
Rappelons que “intelligence artificielle” est une mauvaise traduction de l’anglais “artificial intelligence”, où « intelligence », qui est un terme du domaine militaire, n’a rien à voir avec l’intelligence telle qu’on l’entend couramment en français (et ce n’est certainement pas un hasard que la confusion soit entretenue). Mais uniquement dans le sens particulier que l’on retrouve dans l’expression française : être en intelligence avec l’ennemi. « Intelligence service » signifie en anglais « service de renseignement » et a fort peu de rapport avec l’intelligence en soi. Et CIA signifie in extenso : Central Intelligence Agency.

Ce qui est incroyable est que Cramon apporte de l’eau au moulin de Candace Owens, qui moud pour le monde entier ou en particulier l’Occident décadent, tout le dossier sur les deux folles de l’Élysée, et ceci au moment même où elle a évoqué la curieuse enfance de Manu qu’il aurait vécu dans l’isolement et finalement bien loin de ses parents et frère et sœur. Frère à qui il est arrivé de nommer « cousin » son Jupiter de frère ; c’est dire s’ils sont proches ; et sœur qui semble également bien loin de son univers de déjanté.
Il aurait connu une relation fusionnelle avec celle qui l’a réellement élevée, sa grand-mère maternelle Germaine Arribet, dite Manette, qui fut enseignante de français et directrice en école privée, qu’il aurait énormément fréquentée et qui lui aurait ouvert la littérature avec certains auteurs comme qui dirait sulfureux. Les journalistes Candice Nedelec et Caroline Derrien dans leur ouvrage Les Macron, chez Fayard ont écrit : « adolescent, le jeune Macron s’évade en lisant. […] André Gide ou encore « Le roi des aulnes » de Michel Tournier sont sur sa table de chevet. Des auteurs que sa bien-aimée grand-mère […] lui a donné en partage». André Gide volontiers pédéraste. Et Tournier au roman fortement ambigu.
« Le roi des Aulnes, prix Goncourt 1970, synthèse chimiquement pure des obsessions de l’intelligentsia à l’époque de sa parution, où Michel Tournier manipule pompeusement signes et symboles (le concept de « phorie« …), joue sur l’ambiguïté entre jeunesses hitlériennes et camps de la mort («inversion maligne») pour réécrire le mythe de l’ogre et, en définitive, livrer une œuvre radicalement pédophile » écrit Pressibus qui ajoute : « La bien étrange mention de cette œuvre dans la biographie officielle d’Emmanuel Macron serait-elle un de ces signes qu’il affectionne tant ? Une clé de lecture ? Sa légende officielle serait-elle constituée d’«inversions malignes» ? »
Pour certains critiques, « Le Roi des Aulnes » serait en fait non seulement la reprise du titre d’un poème de Goethe qui date de 1782, mais sa réécriture actualisée, si l’on peut dire. Dans le poème de Goethe, un enfant est victime de dites hallucinations exercées par un roi des aulnes ou des elfes, être maléfique, un ogre, et meurt malgré l’aide qu’il reçoit de son père.
Certains, en notre époque, ont voulu voir dans ce poème de Goethe l’évocation d’un cauchemar d’une victime de violences sexuelles où le Roi des Aulnes n’est autre qu’un vulgaire violeur d’enfant, plus précisément un pédéraste. S’appuyant sur des vers comme : « Viens, cher enfant, viens avec moi ! » et « Je t’aime, ta beauté me charme, et, si tu ne veux pas céder, j’userai de violence ».
Quant au Roi des Aulnes de Tournier, il recrache toute une mythologie germanique où il mêle à la fois la description des paysages de lacs et de forêts caractéristiques de l’ancienne Prusse orientale de la Baltique (aujourd’hui l’oblast de Kaliningrad) et des considérations pour le moins bigarrées ou hétéroclites sur les Napolas, écoles nazies à discipline militaire, les mesures anti-Juives, le massacre des Saint-Innocents, et les actes cruels des ogres.
Le tout agrémenté de notions floues et en particulier du concept jamais vraiment explicité de « phorie ». Il faut dire que dans les années soixante et soixante-dix on est à plein, en particulier dans le domaine des dites sciences humaines, dans la prolifération d’entités jamais clairement définies. Mais pourtant centrales dans certains ouvrages. Par exemple, dans Le Métier de sociologue (1968) de Bourdieu, Chamboredon et Passeron, dans Esquisse d’une théorie de la pratique (1972) du même Bourdieu, ou encore dans l‘Anti-Œdipe de Deleuze et Guattari. Et combien d’autres ?!
Certains avancent que « phorie » aurait un rapport avec le fait de porter un enfant dans ses bras ou sur ses épaules ! Je ne sais si « phorie » a un rapport avec « euphorie ». Mais, je note plutôt que « phorie » est probablement la francisation du mot grec φορειά, phoreia ; synonyme : βόρβορος, borboros, fange, bourbier ; qui a donné foria en latin, dévoiement , diarrhée, (foire).
Ce que Candace a ajouté (sans preuves, du moins pour l’instant) est que cette enfance de quasi reclus ou pour le moins d’isolement avec sa grand-mère maternelle privilégiée et unique, loin (sinon physiquement mais mentalement) des autres membres de sa famille, sans amis d’enfance apparents, peut évoquer des parallèles troublants avec certaines techniques du programme MK-Ultra développé depuis les années cinquante du siècle dernier par la CIA dont le but avéré est le contrôle et la programmation de l’esprit par des méthodes et des techniques permettant d’influencer et de provoquer des comportements, de manipuler la conscience pour faire agir un ou plusieurs individus de la manière souhaitée. Ceci par des moyens chimiques. Des drogues. Par exemple le LSD, et celle-ci depuis au moins 1953. Chacun jugera.
Sur ce même sujet, voici l’essentiel de ce qu’a pu dire (évidemment sa preuve ici non plus, mais non sans esprit réflexif et raison) une certaine Alexandra Brazzainville, dans deux vidéos récentes sur YouTube.
Alexandra Brazzainville est une personne qui est née pseudo-hermaphrodite, c’est-à-dire femme (chromosomes XX) mais avec la présence de signes virils et en particulier une hypertrophie du clitoris tendant à ressembler à un pénis. Et est donc très sensible et informée dans le domaine trouble et complexe des véritables personnes confrontées à des réels problèmes de sexe. Bien au fait. Je ne parle pas ici des transgenres fantoches à la mode.
Parmi ce qu’elle a dit, je retiens ces passages. Dans sa première vidéo :
Parlant de Brigitte Macron elle évoque « une personne totalement déstabilisée, qui a décidé de dissocier sa biologie d’avec son comportement social et son apparence, d’où une rupture cérébrale psychologique. Dès lors, cette personne sombre dans un processus qui, en psychiatrie, porte un nom barbare, la « suspension d’incrédulité », où elle vit une fiction, quelque chose qui n’existe pas, comme si c’était la réalité. »
Annihilant tout scepticisme, sens commun, rationalité. Comme on peut rester émerveillé par les tours de passe-passe de la prestidigitation. Mais, j’ajoute, ce qui n’est pas si rare dans la société dans son ensemble, quand la masse des plus faibles, naïfs et conformistes subissent, sans sourciller et même en en rajoutant parfois, jusqu’à en être agressifs, les méfaits de la propagande médiatique, comme on a pu le constater et le subir lors de l’épreuve covidiste.
Alexandra ajoute à propos de ces personnages sexuellement dissociés :
« Ces personnes sont dans un mensonge obsessionnel à la fois contre elles-mêmes et contre la société. Elles perdent toute lucidité dans leurs analyses et toute cohérence dans leur comportement. Par ailleurs, ce sont des personnes qui tirent une jouissance de cette situation, d’où une difficulté extrême à les en sortir, si elles veulent bien jouer le jeu. Ce sont surtout des personnes qui sombrent dans une psychose fatale et qui détruisent tout ce qu’ils approchent et ce qu’elles touchent. Donc la conclusion, à mon sens : nous avons actuellement à la tête de l’État deux personnes incompétentes, inaptes et potentiellement dangereuses pour la gestion de notre République. Il faudrait absolument que ces personnes s’en aillent. »
Dans sa seconde vidéo elle évoque le projet MK-Ultra de la CIA :
« Le projet MK-Ultra utilise la dissociation des mécanismes psychologiques, une dissociation qui peut être induite volontairement ou provoquée. Il s’agit, dans le cadre de ce projet MK-Ultra, qu’une personne formée et sous contrôleprovoque chez d’autres personnes un certain nombre de réactions. Cela peut être l’obtention de renseignements, cela peut être des aveux, cela peut être le suicide, et donc la disparition de certaines personnes potentiellement dangereuses dans le panorama de la politique internationale. De nombreuses personnes sous emprise et sous contrôle de ce projet MK-Ultra reçoivent des doses massives de LSD afin d’intensifier cette dissociation psychologique et d’effacer toute manifestation d’une certaine objection qui mettrait en cause une réflexion déontologique. […]
Le président de la République, Emmanuel Macron, a tous les symptômes d’une personne sous mécanisme MK-Ultra. Il semble en permanence être déconnecté entre ses pensées, sa conception de l’environnement, donc ce regard sur l’environnement où il évolue, la République française, très concrètement la vie du peuple français, et sa perception de l’identité, qui pour lui semble très confuse.
Emmanuel Macron semble être anesthésié au niveau émotionnel. Par moments, il semble vide d’émotions.
Je suppose que ce dressage terrifiant a provoqué chez lui l’amnésie, c’est-à-dire un oubli volontaire de toutes les étapes de son passé où le petit Emmanuel, jeune ou enfant, a pu subir des traumatismes intenses.
Le président de la République est aussi une personne capable paradoxalement de passer de réactions totalement intempestives, parfois même excessives, à des moments de fébrilité intense et à des moments où, tel un enfant, il va rechercher le contact physique pour être sécurisé. C’est une victime dans les mains de criminels d’État, qui se servent de lui à des fins que je ne connais pas. Je suis dubitative et inquiète pour ce qui va lui arriver après son départ de l’Élysée. Je suppose qu’il va sombrer dans une implosion psychologique massive.
Ce qui est sûr, c’est qu’il est sous le contrôle d’une personne que je ne connais pas, à qui il doit systématiquement rendre des comptes, une personne qui vit dans sa propre tête et lui indique ce qu’il doit faire, une personne extrêmement dangereuse. »
Voici venir les temps du dernier récital.
Comme les doigts tremblants d’un virtuose intime,
Mes mains sur le clavier arpègent le cristal.
Voici venir les temps du récital ultime.
Je songe à Lipatti, à Cziffra, à Neuhaus
Qui savait qu’il avait cinq jours à vivre encore,
Et je songe au dernier des concerts de Backhaus,
L’accord parfait du cœur, résonance sonore
Du cœur au terminus. Belles, les fausses notes,
Désespoir enfantin, rayonnante passion
Qui à travers les feux follets de Liszt dénotent
La beauté conjuguée en mille variations.
Et je vous lègue, amis, au fin fond du grand erre,
Et l’ébène et l’ivoire en touches de destin,
Mes souvenirs heureux du temps des grandes terres,
Les saisons de l’exil et les miroirs sans tain
D’un voyage incompris, jeux d’échecs et de dames,
Un accord en mineur qui se prolonge en drame.
Olivier Mathieu (9 février 2025).
*
L’allusion à Stanislav Neuhaus est facile à comprendre puisque, le 18 janvier 1980 à Moscou, ce grand pianiste donnait son dernier concert plein de fausses notes d’autant plus touchantes qu’il attendait la mort, qui survint cinq jours plus tard: https://www.youtube.com/watch?v=J_mikyJsXCA
L’allusion à Wilhelm Backhaus l’est tout autant puisque ce dernier, comme on sait, mourut très peu de temps (5 juillet 1969) après son dernier concert (28 juin): https://www.youtube.com/watch?v=50ZndkTzaxM
Le dernier concert de Lipatti eut lieu le 16 septembre 1950 et il mourut le 2 décembre: https://www.youtube.com/watch?v=hBCnXZztxcs
Le dernier concert de György Cziffra, lui aussi, est célèbre. Le pianiste hongrois, combattant sur le front de l’Est pendant la seconde guerre mondiale avec l’armée hongroise et fait prisonnier par des partisans soviétiques, perdit en outre son fils à la fin de sa vie et sombra dans l’alcoolisme. Concert intégral (vidéo) ici: https://www.youtube.com/watch?v=Y5ZBdJl31r0
Je n’ai pas mis de majuscules aux “feux follets” de Liszt.
SEBEAT PRODUCTION
François Danglehant, l’Avocat de Natacha Rey nous apprend que le sommet de l’État place des pions aux postes stratégiques de la Justice.
reprise de son « poste » sur X :https://x.com/FDanglehan56893
françois danglehant @FDanglehan56893
Natacha Rey, procès contre Jean-Michel Trogneux, réponses aux observations de « René la Mouche » le directeur du site « Les complotouches », un homme sale qui ne se lave pas, bref un francart républicain. *
*francart : probablement « franc-maçon », franc-mac…
Comme un Zuckerberg de Facebook et du groupe META qui, il y a quelques semaines, a reconnu (commençant à avoir la trouille de ce qui risquait de lui arriver pénalement) qu’il a censuré ses réseaux sociaux pour satisfaire les corrompus et escrocs du covidisme, Lang se refait une virginité dans le domaine sexuel, mais ça n’a pas l’air de marcher.
On ne saurait trop répéter que Lang fut parmi les soixante-dix « intellos » signataires de cette fameuse pétition passée dans le Monde en 1977, demandant d’ôter le caractère de crime aux affaires de pédophilie en arguant d’un dit consentement des mineurs ! Parmi les signataires, on avait l’inénarrable Dany le Rouge ou encore l’universitaire homosexuel Foucault, finalement pédéraste dans la tradition d’un Gide.
En janvier 2021, questionné dans le cadre de l’Affaire Duhamel, Lang a déclaré : « C’était après 1968 et nous étions portés par une sorte de vision libertaire fautive ». Moi personnellement je ne vois pas ce qu’il y a de libertaire là-dedans. Mais bien plutôt de libertin et de dégénéré.
On a également évoqué sa présence dans la sordide et criminelle Affaire du Coral (1982). On ne prête qu’aux riches !
On ne viendra pas me dire que je suis complotiste, je cite ici l’encyclopédie mondialiste wikimachin : « Par la suite, Jack Lang apporte son soutien à plusieurs reprises à des personnalités publiques accusées dans des affaires de pédocriminalité ou d’agression sexuelle : Alain Sarde et Robert De Niro en 1998, Frédéric Mitterrand en 2009, Roman Polanski en 2010, Dominique Strauss-Kahn en 2011, Woody Allen en 2018, Christophe Girard en 2020 ou Bastien Vivès en 2023. »
Entre temps, il y eut des affaires pédophiles « non élucidées » au Maroc en ce qu’en a avancé Luc Ferry à la téloche à une époque. Sans oublier ensuite les participations de Lang aux marches desdites fiertés LGBTXYZ.
Et le voici qui en 2025, et à 85 balais (ballets bleus, et peut-être roses également, conviendrait mieux ici) se retrouve, se rendant à l’opéra, à passer au milieu d’une manif « contre les violences faites aux enfants » où se trouvent de nombreuses mères de famille, lui le pédo confirmé ; mais qui n’en peut mais, sans doute, vu son grand âge.
Sauf que la rue, ça peut craindre maintenant pour ce type.
Il faut savoir que ce triste individu sort d’une riche famille de la bourgeoisie franc-maçonne et nous dit-on « juive athée ». Personnellement je ne sais pas ce qu’est un Juif athée. Mais je sais ce qu’est un individu qui a baigné dans le judéo-talmudisme, et le pire. Il n’y a que ça en Sionisland barbare ou dans certains milieux intégristes juifs qui appliquent à la lettre le Talmud, en l’occurrence les uns pour exterminer les Palestiniens et les autres pour avoir des pratiques sexuelles assez répugnantes concernant les enfants, y compris l’inceste.
Alors dans ces cercles fermés disons talmudiques et volontiers franc-maçons, comment s’étonner qu’un Lang ne soutienne pas indéfectiblement par exemple : – un haut fonctionnaire comme Dominique Strauss dit Strauss-Kahn, qui sort lui aussi d’un milieu franc-maçon, – un cinéaste j’allais écrire de renom, mais je préfère mettre : « médiatiquement mis en avant », comme Raymond Thierry Liebling, dit Roman Polanski, – un autre cinéaste médiatiquement mis en avant comme Allan Stewart Konigsberg, dit Woody Allen ? Lang ne fut-il pas ministre de la dite Culture à une époque ? Ou encore du goy universitaire O. Duhamel, juste un peu dévergondé à l’encontre du judaïsme, qui n’a jamais rien fait de mal, hein ! et rien d’autre que de violer et revioler son jeune beau-fils, un certain Kouchner, donc pur de tout péché, car protégé par les vérités talmudiques, au final ?https://twitter.com/i/status/1888574812731097278
Partir quand même
Pendant qu’il dort
Pendant qu’il rêve
Qu’il est temps encore
Partir quand même
Au moment fort
Briser les chaînes
Qui me lient à son sort
Pour fair’ de moi
Un poids mort
Un objet du décor
Partir quand même
Avant qu’il veuille
Couper mes ailes
Et dompter mon orgueil
Partir quand même
Partir d’abord
Quitter la scène
Dans un ultime effort
Avant de dir’ « je t’aime! »
Que le pièg’ se referme
Partir quand même
Rester maîtr’ de ses jeux
Et de mes énigmes
Disparaître à ses yeux
Ne plus donner signes
Avant de n’ plus pouvoir
Revenir en arrière
Avant qu’il soit trop tard
Pour éviter la guerre
Avant de dir’ « je t’aime !»
Savoir partir quand même.
Rémy de Juste Milieu :
BRIZITTE DISQUE-JOCKEY À DISNEYLAND


