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Mister Elon Couille. – Par Olivier Mathieu.

Mister Elon Musk, entre deux déclarations dignes de Tartarin de Tarascon au sujet de son vif désir d’envoyer l’humanité sur la planète Mars, passe à l’évidence beaucoup de son temps à publier des photos de sa personne sur son réseau social. Aller sur Mars est et sera impossible, pour très longtemps voire pour toujours. Les déclarations de Musk, à ce propos, n’ont donc aucune importance. C’est juste un sujet de Café du commerce et de “grande presse”.

Elon Musk trouve énormément de temps, aussi, pour proférer quelques blagues – il doit trouver cela drôle, je suppose – sur le pénis. Entendons-nous, je ne suis pas bigot et parmi toutes les libertés, celle de parler de sexe doit être garantie. Le problème est qu’après tous les grands écrivains qui ont parlé à merveille de sexe, il serait mieux d’en parler avec talent.

Le talent de Musk, pour l’instant, consiste par exemple à brièvement changer son nom d’affichage, sur X, en « Harry Bolz ». Harry Bolz, en argot américain, signifie “couilles”. Vous comprenez le niveau… Les blagues “sexuelles” de Musk, sur les réseaux sociaux ou dans ses publicités, sont tristement connues. On trouve cela sur Internet, à l’époque qui est de plus en plus celle des “trolls”, de la vulgarité, du machisme misogyne et du féminisme misandre les plus pathétiques.

En 2018, Elon Musk a été accusé d’avoir montré son sexe en érection à l’une de ses employées, à laquelle il aurait ensuite versé 250.000 dollars. Il a déclaré que cette femme, pour prouver l’authenticité de ses accusations, devrait révéler des détails sur son anatomie intime, par exemple quant à la présence ou non de “cicatrices” ou de “tatouages”. Ceci laisse-t-il entendre que le sexe de Mister Musk, ou son ventre, serait tatoué? Pire encore, que le sexe de Mister Musk aurait des “cicatrices”? Et pourquoi le sexe de Mister Musk aurait-il des cicatrices? Quelle opération aurait-il subie? Une opération de pénoplastie, c’est-à-dire d’allongement du pénis? En tout cas, non seulement il semble que la plupart de ses nombreux enfants aient été conçus in vitro, mais aussi une rumeur affirme qu’il serait porteur d’un implant pénien.

C’est Musk, encore, qui a proposé à Mark Zuckerberg de mesurer leurs sexes, pour voir qui, des deux, a le pénis plus long. A l’évidence, donc, Mister Musk a un problème sous la ceinture. La question de la “grosse bite” (en français dans le texte) est une question à la fois très moderne, et très américaine. Candace Owens accusait il y a quelques années Donald Trump d’avoir une petite bite. Intellectuel, non?

C’est aussi une question parfaitement stupide. Le seul fait de se vanter, ou de se préoccuper d’avoir une grosse bite, et une plus grosse bite qu’une autre personne, relève en effet d’une psychologie pathétique de balourd mal dégrossi. C’est ce que j’ai expliqué, il y a déjà une vingtaine d’années de cela, dans un livre intitulé “La petite queue”. Le livre a été passé sous silence, naturellement, par la “grande presse”, à l’exception d’une brève citation moqueuse dans le magazine “Marianne”.

Dans l’ouvrage en question, qui est un recueil de nouvelles littéraires, j’exposais que l’obsession pour la grosse bite est l’un des mythes fondateurs de l’Occident moderne. Je disais qu’il aurait mieux valu se préoccuper d’avoir un cerveau, ou un coeur, plutôt qu’une grosse bite. Pourtant, dans une cour d’école, rares ceux qui se mettront à crier: “il a pas d’cerveau” ou “il a pas d’coeur”, tandis qu’il est fréquent d’entendre: “il a pas d’quéquette”.

Je faisais également remarquer qu’une grosse bite est encombrante, souvent inesthétique et, surtout, qu’elle ne sert absolument à rien en matière de… sexe. L’intérieur d’un vagin possédant très peu de terminaisons nerveuses, voire n’en possédant pas (la nature a bien fait les choses et, si ce n’était pas le cas, les accouchements seraient encore plus douloureux qu’ils ne le sont), la longueur de la bite n’a aucune influence, notamment, sur l’orgasme féminin. Tout au plus pourrait-on dire que, toujours en ce qui concerne l’orgasme féminin, la circonférence pénienne est davantage importante. Mais cela non plus n’est pas complètement exact, à la réflexion, puisque tout dépend du positionnement du clitoris féminin. Clitoris qui n’est jamais situé exactement au même endroit, d’une femme à une autre.

Par ailleurs, la notion de “grosse bite” – un concept pour beaufs amateurs de pornographie de bas étage – est d’autant plus absurde que, n’importe quel sexologue sérieux le confirmera, il est très fréquent que des bites, plus petites au repos, soient plus grosses que les autres une fois en érection. Certaines bites qui sont grosses au repos triplent, en érection; tandis que d’autres, plus petites au repos, quintuplent en érection et sont donc plus grosses.

La “grosse bite” est une obsession de primaire et un mythe du conformisme sexuel occidental moderne.

J’en reviens à Mister Elon Musk. Sa proposition de mesurer sa bite et celle de Mark Zuckerberg est d’une médiocrité infinie. Avoir une bite d’un, de cinq ou de dix centimètres de plus que quelqu’un d’autre ne signifie absolument rien. Pas davantage qu’avoir les pieds, ou le nez, ou les poils du cul plus courts ou plus longs.

Et puis, Mister Musk est en retard. En 1989, dans plusieurs journaux dont “L’Idiot international”, je proposais à mon ancien ami Jean-Edern Hallier (j’ai raconté mes souvenirs de notre amitié dans le magazine “Eléments”, il y a quelques années) de convoquer une conférence de presse à Paris et d’y comparer nos anatomies.

Mister Musk, en 2024 ou 2025, a donc environ quarante ans de retard sur moi. A part qu’en ce qui me concerne, ma proposition de 1989 à Jean-Edern Hallier n’avait pas pour but de mesurer nos bites… Proposition que Jean-Edern n’avait d’ailleurs ni acceptée, ni refusée. Prudemment, il n’y avait pas répondu…

Ce qui est terrible dans le monde moderne est que Mister Elon Musk, l’homme le plus riche (en pognon) au monde, soit actuellement au pouvoir aux Etats-Unis. Pour combien de temps, et pour quels résultats? L’Histoire, probablement, le dira. Je n’en attends rien de beau. Ce qui est terrible est que les “suprémacistes blancs”, ou les “trumpiens” de la dernière heure, les “petits blancs” s’extasient devant des personnages comme Musk ou Trump. Ce qui est hallucinant est que le gouvernement Trump, ou des masses d’individus dans le monde entier, fassent confiance pour “aller sur Mars”, ou pour régler leurs problèmes, à un Mister Musk obsédé par le mythe de la grosse bite, qui se fait appeler « Harry Bolz » (“couilles”) et dont le nom de famille – Musk – signifie en effet “testicule”. Musk vient du bas latin “muscus”, emprunté à travers le grec au persan “musk”, qui vient du sanskrit muṣká- «testicule» et de l’iranien *muska «testicule». Il y avait un destin de couille, dans cet homme-là.

Toute “l’intelligence artificielle” – dont je comprends aisément qu’elle soit de plus en plus nécessaire à l’immense bêtise naturelle humaine – et tous les robots, les voitures sans conducteurs et les écrivains sans pensée, tous les “politiciens” à la Elon Musk, tous les causeurs de bistrots, tous les intoxiqués à la “science fiction”, tous les gogos bigots qui ont besoin d’imaginer un “Dieu” dans le ciel et tous les moutons laïcs qui ont besoin d’imaginer les petits hommes verts sur Mars n’y pourront jamais rien: le principal organe sexuel, ce n’est pas la grosse bite, c’est le cerveau.

Olivier Mathieu

Voici de brefs extraits de mon livre “La petite queue”.

Page 82 : “Pourquoi crois-tu que je t’aie dit, moi, que j’avais une petite queue ? Je suis un homme qui aime parfumer l’Eros de suicide. Le suicide, c’est plus aristocratique que la grosse bite”.

Page 83: “Xavier avait une petite queue ? Ici encore, il n’aurait pas suffi d’expliquer les choses calmement aux hommes et aux femmes modernes: les hommes et les femmes modernes ne peuvent certes pas comprendre grand-chose à quoi que ce soit: ce sont de simples et malheureuses victimes du mensonge des propagandes en général, et des propagandes sexuelles en particulier. Tantôt des propagandes réactionnaires, tantôt des propagandes progressistes. Les unes comme les autres, celles qui interdisent comme celles qui banalisent le sexe, aboutissent au même et identique résultat. – « La femme occidentale moderne» – songea Xavier Duvoilier – « croit, en toute franchise, qu’elle cherche une grosse queue. Elle espère que celle-ci joue, vis-à-vis de ses névroses, un rôle messianique. Mais si la névrose était, justement, la grosse queue ? Comment se peut-il qu’une femme croie qu’elle jouira mieux d’une grosse que d’une petite? En vérité, si elle est frigide, elle ne jouira ni de l’une, ni de l’autre. C’est une triste chose qu’un monde où le mâle – le dernier mâle… – est persécuté à la fois par des images de bites virtuelles démesurées, et par les récriminations féministes: de telle sorte que les complexes des messieurs s’ajoutent aux protestations des dames, dans un grand cercle vicieux où tout un chacun y perd. Le seul vice de forme provient évidemment des mêmes, vous voyez qui je veux dire? – c’est-à-dire des maîtres du sexe galvaudé, des commerçants et des profiteurs de la sensualité, des épiciers de l’âââmour, des faussaires de l’Eros, des super-talibans du progressisme occidental, des jeunes filles occidentales obligées à porter le blue jean, des anciens et des nouveaux philosophes de la pensée avec alpha privatif, de l’apensée, des infirmes de la sensation et des châtreurs du sentiment »..

Page 84 : “Robert Pioche, c’était la honte: Robert Pioche, p’tite queue ! Il savait, par bonheur, que nombreuses étaient les dames à se prendre d’affection pour sa petite queue, parce que celle-ci réveillait en elles un instinct maternel. Grâce à lui, elles n’étaient pas encore réduites – pas complètement réduites – à un rôle de robots obsédés par des questions de dimensions caudales. Nombreuses aussi étaient les dames qui prenaient goût à son égoïsme d’éjaculateur solaire: parce qu’elles commençaient à être fatiguées, jusqu’à l’accablement, par les messieurs qui éjaculent au bout de trois heures, admettons, mais qui éjaculent en silence, les yeux fermés, dans l’obscurité, et dans le plastique d’un condom. Au moyen de sa courte tige, il piochait dans la roche dure et tenace des fables. Il luttait contre l’impuissance, la frigidité, la stérilité, la grisaille, le désenchantement du monde: contre l’assassinat de l’Eros en Europe. – La Bite du Vingtième Siècle… se mit-il à méditer.

A voix haute. Gouailleur. Spirituel et amer… Il venait de démanteler, peut-être, le mythe de la grosse bite”.

Le destin steinheilien d’un feu président de la République. Par Olivier Mathieu.

Il y a des choses qui m’échappent dans cette comédie de “trêve”, dont on cause tant, entre la Russie et l’Ukraine.

1. Une trêve est une cessation des hostilités, une suspension d’armes pendant un temps déterminé (ici, on parle de trente jours) en vertu d’un accord entre deux puissances, ou entre deux partis en guerre. Puisque nous parlons d’une question entre la Russie et l’Ukraine, comment peut-il y avoir un accord entre ces deux Etats s’il n’y a pas de pourparlers entre eux? Les “pourparlers” ont lieu entre les Etats-Unis et l’Ukraine. Comment pourrait-il y avoir, en droit, et en pure logique aussi, un accord entre deux Etats, la Russie et l’Ukraine, qui n’ont pas de pourparlers officiels?

2. Comment, d’ailleurs, pourrait-il y avoir des pourparlers entre la Russie et l’Ukraine puisque Zelenskyy a interdit par décret, en octobre 2022, toute négociation avec la Russie “tant que le président Vladimir Poutine sera au pouvoir”?

3. Et pourtant Trump, et des tas de chefs d’Etat, et la grande presse mondiale insistent du matin au soir afin que le président Vladimir Poutine accepte une “trêve” avec un pays, l’Ukraine, avec lequel la Russie n’est pas en pourparlers, et qui est aussi un pays qui refuse par décret de parler avec le président russe.

4. La paix est un bel idéal. Mais comment concilier une “trêve” avec le fait que, pendant une telle “trêve”, l’Union européenne semble globalement décidée (certes, avec quelques fragiles nuances entre un pays et un autre) à armer, réarmer, rétablir un service militaire ou lancer une conscription, acquérir des armes, déployer des missiles, envoyer des troupes en Ukraine? Une “trêve”, au sens premier du terme, est une “suspension temporaire des hostilités entre belligérants”. Mais à quoi servira ou servirait une telle “trêve”? A qui?

5. L’idéateur de la “trêve”, en outre, est un pitre. Un clown. Ce clown s’appelle Donald Trump. Il avait dit qu’avec lui, la guerre cesserait “en un jour”. Il vient de dire qu’il “plaisantait”. Il a traité Zelenzkyy de “dictateur”. Avant de faire semblant d’oublier qu’il avait dit cela. Il a imposé des droits de douane absurdes, avant de changer d’avis. Comment appeler un chef d’Etat qui, en cinquante jours environ, a dit au bout de deux ou trois jours le contraire de tout ce qu’il avait dit deux ou trois jours auparavant?

6. Or, c’est ce clown – j’ai nommé Donald Trump – qui prétend imposer au président russe, Vladimir Poutine, une “trêve”. Il prétend la lui imposer en exerçant divers chantages (notamment le chantage de nouvelles “sanctions”). Comment veut-on que le président Poutine accorde le moindre crédit à quelque propos que ce soit de Trump, puisque ce dernier dément systématiquement, en quelques jours, tout ce qu’il a clamé. Trump, à défaut d’esprit, a l’esprit de contradiction, en ce sens qu’il s’oppose à lui-même en parlant ou en agissant dans un sens qui contredit ses pensées, ses paroles ou ses actes antérieurs. Pitreries verbales, indignes d’un politicien sérieux.

7. On est donc, encore une fois, dans le monde moderne de la pitrerie totale. Le président russe, Vladimir Poutine, devrait donc céder au chantage et accepter une “trêve” avec un Etat, l’Ukraine, avec lequel la Russie n’est pas en pourparlers, et qui refuse de parler avec la Russie. Et tout cela pour obéir à un clown, Donald Trump, qui pendant ce temps-là multiplie tous les deux jours diverses menaces de s’en prendre (y compris militairement) au Panama et au Groenland, ou encore de déplacer en Jordanie, en Egypte ou dans l’Est de l’Afrique les populations civiles palestiniennes.

8. Et le clown – j’ai nommé Donald Trump – qui déclare sa peine profonde pour les morts de soldats en Ukraine est aussi président des Etats-Unis, qui sont l’Etat au monde qui, depuis les environs trois siècles de sa courte histoire dont le peuple “rouge” a fait le premier les frais, a provoqué ou déclaré le plus grand nombre de guerres, a atomisé le Japon en 1945, et a causé des millions de victimes y compris civiles dans le monde entier, du Vietnam jusqu’à l’Irak.

9. La paix est un bel idéal. Mais quel sens y a-t-il à demander au président russe, Vladimir Poutine, d’accepter cette “trêve” les yeux fermés? A quoi servirait ce mois de “trêve”? A qui? A l’Union européenne, où l’on voit jusqu’aux “écologistes” allemands voter pour le réarmement? A Trump, pour signer ses contrats avec Zelenskyy au sujet des minerais ukrainiens? A Macron, pour préparer une nouvelle “Grande Armée”? Le seul résultat de l’élection de Trump, pour l’instant, au delà des diversions par lesquelles on amuse les gogos de la galerie appelée “opinion publique”, est que l’OTAN bénéficie et bénéficiera d’un soutien total, notamment financier, pour armer et réarmer. Avec Trump, il n’y aucune rupture entre les Etats-Unis et l’Europe, mais un renforcement constant et exponentiel de l’Occident.

10. Une trêve étant une convention que peuvent faire – si elles le désirent toutes deux – des puissances belligérantes, il est évident que le président Poutine est en droit, lui aussi, d’exiger des garanties ou de faire respecter des conditions. Une “trêve” imposée de force à un Etat n’est pas une trêve, c’est un ultimatum de capitulation. Une trêve doit mener à la paix. Sinon, comme disent Trump ou Macron, ce sera “la paix par la force”, autrement dit “se vis pacem, para bellum”, devise antique qui fut notamment remise en honneur lors de l’alliance à Saint-Pétersbourg en 1898 entre le tsar russe Nicolas II et le président français Félix Faure, quelques mois avant la mort de ce dernier, nom d’une pipe, entre les bras steinheiliens.

Olivier Mathieu.

Tintin veut faire la guerre Partie 2 – La semaine de Naïm

BREMSELATI ou JEAN-BRICHEL TROGN(eux – macr)ON N’ENTEND PAS VENDRE SON BIEN DE FAMILLE DU TOUQUET, BIEN AU CONTRAIRE.

Le 13 février 2025, a été créée une SCI (société civile immobilière) dénommée BREMSELATI, siren : 940771702, code ape : location de terrains et d’autres biens immobiliers, adresse : 16 Avenue Saint-Jean au Touquet-Paris-Plage, dont la gérante est Brigitte Macron (Trogneux) et ses quatre associés : Sébastien Auzière, Laurence Jourdan (Auzière), Tiphaine Auzière et Emmanuel Macron.

Ceci a pris effet, nous dit-on, au 15 février. Aux termes d’un acte authentique reçu par Maître Fabrice Luzu, notaire sis au 29 rue de la Bienfaisance (sic), Paris 8e, en date du 7 février 2025 pour création d’entreprise. Dénomination BREMSELATI. Objet : L’acquisition par voie d’achat ou d’apport, la propriété, la mise en valeur, la transformation, l’aménagement, l’administration et la gestion par location ou autrement d’une propriété familiale, à l’exclusion de toute location meublée.

BREMSELATI comme : Br(igitte) + Em(manuel) + Sé(bastien) + La(urence) + Ti(phaine).

À remarquer ces disparités : Si j’ai bien lu le document, Brigitte possède deux mandats (1 en tant que gérante et 1 en tant qu’associée). Et les associés : Sébastien 1 mandat, Laurence 4 mandats, Tiphaine 7 mandats et Emmanuel 4 mandats. Chaque associé possédant un mandat commun.

N’étant pas du tout versé dans les histoires de SCI, je ne saurais dire si ce « mandat commun » vient en plus ou pas des autres mandats. Apparemment avoir un « mandat en commun » veut dire que pour s’en défaire, le céder à quelqu’un d’autre…, il faut l’accord du mandant (personne qui donne mandat à une autre de faire quelque chose en son nom) et du mandataire (personne qui est chargée d’un mandat). Pour éviter qu’un bien, ou du moins sa gestion, n’échappe au mandant.

Il ne semble donc plus être question de vendre la propriété familiale du mandant Brigitte.

Mais pourquoi un seul mandat pour Sébastien et sept pour Tiphaine, par exemple ? Parce qu’elle est avocate ? Comme précisé, quatre mandats pour elle, comme pour sa sœur ; plus trois mandats pour le cabinet d’avocats dont elle fait partie.

Tiphaine Auzière, par ailleurs Directeur Général de Challenges Avocats, cabinet situé dans le 8e arrondissement de Paris, est également administrateur d’Arverne Groupe, une société aux « activités spécialisée, scientifiques et techniques diverses ».

Cette société Arverne (créée en 2018 d’une refonte d’une précédente société) a d’ailleurs pour président depuis 2020, un certain Frédéric Moréas, également président de Challenges Avocats.

Arverne Group est une dite « entreprise à mission ». Entreprise à mission, ou société à mission, désigne une entreprise qui statutairement se donne une finalité d’ordre social ou environnemental, en plus du but lucratif.

Elle agit dans le secteur de ladite « transition énergétique », dans le forage, la production, la vente d’énergie, active notamment dans la géothermie, chaleur de la terre et l’extraction de lithium, pour batteries. Je vois mal ce que l’extraction de lithium et autres forages ont de spécifiquement environnementaux. À moins que cette société n’agisse, je ne sais pas comment, dans le domaine social. Plaisantons un peu.

Je n’entre pas trop dans les détails concernant cette société Arverne, sauf à dire qu’elle a fusionné avec une autre dénommée SPAC Transition, qu’elle est cotée en bourse, qu’elle possède plus de 60 % de la société Lithium de France et deux filiales dédiées à la géothermie : 2gré et DrillHeat, et d’une autre spécialisée dans les forages proprement dits.

Et qu’elle entend développer la géothermie dite de surface (200 mètres) alimentant des pompes à chaleur (ou à froid si nécessaire, en faisant circuler de l’eau) et la géothermie profonde (entre 1500 et 3000 mètres de profondeur), via de grosses usines de géothermie, produisant de la chaleur au-dessus de gisements exploitables.

On apprend par la bouche du directeur général d’Arverne, Pierre Brossollet, un ancien ingénieur du domaine pétrolier, qu’il est prévu (début des opérations de production en 2027) que la société extraie à la fois de la chaleur et du lithium « bas carbone » des eaux géothermales du Nord de l’Alsace. Avec puits de forage et raffinerie. À cet effet elle a d’ailleurs racheté l’entreprise alsacienne en perdition dans ce domaine la société Géorhin. Actuellement la société Arverne a cinq permis exclusifs de recherche, d’autres en cours d’instruction.

«On ne parle pas assez du sous-sol, cela manque dans le monde des énergies vertes», déplore le directeur général qui ajoute sans rire : «Le lithium sera un contributeur majeur pour nos revenus, mais après 2027» ! Les mines de lithium : énergie verte ?! De même, les capacités de forage (géothermique ou non) de l’entreprise sera un moyen de faire rentrer l’argent, auprès d’industriels voire de simples particuliers.

L’avocate Auzière est également gérante de la SCI DD sise à Saint-Josse dans le Nord (62) en compagnie de son ex, on ne dit pas que cette SCI a été dissoute.

Laurence la cardiologue, gérante de Laurence Cardiologie à Nogent/Marne, depuis 2022, est gérante et associée de la SCI LETA depuis 2022 également, dont les trois autres associés sont ses trois enfants : Emma (née en 2005), Thomas (née en 2008) et Alice (née en 2013). L’ex-conjoint Jourdan n’en fait pas partie.

Enfin les deux mecs, les deux mâles officiels de la SCI, ne reçoivent pas de mandats en sus, surtout Sébastien Auzière qui n’en a qu’un seul et Micron qui en a juste quatre comme Laurence ; et, de plus, on ne leur connaît pas de société autre que cette SCI. Ils semblent largués, surtout Sébastien, par Jean-Brichel et les deux (autres) femelles. Apparemment à la ramasse dans cette SCI. Ou du moins sans privilège comme Tiphaine.

Matriarcat dominateur (transgenré ou non) quand tu nous tiens ?!

(sources principales : societe.com & Coralie Donas : « Géorhin a trouvé un repreneur, mais le site de géothermie de Vendenheim reste à l’arrêt », article in usinenouvelle.com, du 21 février 2023)

MACRON DANS LE COUP D’ÉTAT ROUMAIN

Rien de nouveau sur le front de l’Occident répucratodémoblicain — Par Olivier Mathieu.

La seule vérité contemporaine tient en une seule constatation: l’humanité devient folle et est dirigée par des principes, ou par des individus, de plus en plus “déments”, y compris au sens étymologique. “Dément” est emprunté au latin classique “demens”, qui est constitué de “de-” privatif et de mens, «esprit, intelligence». Démentiel signifie: privé d’intelligence.

Tandis que l’indice de popularité de Trump aux Etats-Unis est en chute libre; tandis que l’on commence sans doute à comprendre, au Canada et dans le nord de l’Europe tout d’abord, puis ailleurs, que l’effet Trump va mobiliser et remobiliser les “progressistes”; tandis que Tesla de Musk chute en bourse et que les milliardaires américains perdent des dizaines ou des centaines de millions de dollars; tandis que Trump continue à annoncer des taxes douanières dont il semble que beaucoup, à commencer par celles imposées au Mexique, n’entreront jamais en vigueur; voici, au sujet de la démentielle situation internationale actuelle, à commencer par l’Ukraine, quelques petites choses que tout le monde sait, ou devrait savoir, mais qui sont probablement trop peu dites.

A la fin des années 1980, après que se fut effondrée l’URSS, les États-Unis étaient convaincus depuis plusieurs années déjà qu’ils pouvaient et allaient gouverner le monde encore davantage, toujours plus ouvertement, en bafouant de plus belle – si nécessaire – le droit international et l’ONU. C’est là ce qu’enseigne l’histoire des années 1990 avec, notamment, les Guerres du Golfe. Depuis cette époque, et cela a duré jusqu’à aujourd’hui, le monde unipolaire et américanocentré désiré par Washington signifiait une expansion illimitée de l’OTAN vers l’est du continent appelé, géographiquement parlant, “européen”. La décision des Etats-Unis fut entérinée notamment par Bill Clinton puis Obama. Et cela, malgré les nombreuses déclarations, implicites ou explicites, de tant et tant d’hommes politiques, y compris l’ancien ministre des Affaires étrangères allemand, qui juraient que l’OTAN ne profiterait jamais de l’effondrement du Pacte de Varsovie.

En vérité, il faudrait remonter au début du dix-neuvième siècle (et, pour ainsi dire, à la bataille de Waterloo et à la fin de l’Empire napoléonien). Les États-Unis ont été fondés par le Royaume-Uni. Surtout, toute l’histoire de l’Empire britannique démontre que la volonté d’encercler la Russie, notamment en lui refusant l’accès à la Méditerranée, est une idée vieille de plusieurs siècles. Rien n’a changé. Clinton est “démocrate”, Bush est “républicain”, Obama est “démocrate”, Trump est “républicain” après avoir tenté d’abord de faire carrière dans le parti démocrate américain, mais tous ces présidents ont mené une et une seule politique, jusqu’à Joe Biden: encercler, étouffer, étrangler la Russie.

A propos, que Biden ait été affaibli ou pas par la vieillesse, ou par la maladie, est pour l’essentiel un faux problème. Déjà, Roosevelt avait dirigé les Etats-Unis sans que le peuple américain sache qu’il était gravement malade, tout comme Staline dirigeait les peuples soviétiques où quasiment personne ne savait qu’il avait un bras plus long que l’autre. Il est donc totalement idiot de se moquer de l’état mental de Biden. C’est la planète tout entière qui est malade. La société mondiale est une société du spectacle basée sur les images et leur manipulation. Il faut tout ignorer de l’Histoire pour ne pas savoir que bien des Etats ont eu des dirigeants incapables ou, à une certaine époque de leur vie, partiellement incapables de gouverner mais qui continuaient à se vouloir candidats, comme dans le cas de Joe Biden, à leur propre réélection.

Revenons à l’expansion de l’OTAN, voulue par le parti démo-blicain et le parti répu-crate. Et, rappelons l’entrée qu’y firent dès 1999 la Hongrie, la Pologne et la République tchèque. Cinq ans plus tard, en 2004, ce fut l’adhésion à l’OTAN de sept (!) pays : les trois républiques baltes, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovénie et la Slovaquie. A la suite de quoi, la politique américaine a cherché à imposer l’élargissement de l’OTAN à l’Ukraine et à la Géorgie. Voilà ce que l’on sait, voilà ce que tout un chacun devrait savoir, voilà ce qu’il est impossible de nier, notamment à la lecture des documents rendus publics par Julian Assange.

Il me semble difficile de croire que la Russie ait eu pour objectif d’occuper l’Ukraine. Il est nettement plus probable, en revanche, pour ne pas dire certain que les États-Unis aient travaillé à la destitution du président ukrainien de l’époque. La guerre en Ukraine, qu’on le veuille ou pas, ne date pas de 2022. Elle a commencé avec Maïdan dès 2014. Les accords de Minsk, en particulier Minsk 2, prévoyaient que les régions de l’est de l’Ukraine jouissent de leur autonomie, comme il avait été approuvé à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU. Ce sont les États-Unis qui ont refusé qu’ils soient appliques tandis que l’Europe – pardon, l’Union européenne – se cantonait à sa fonction habituelle de spectatrice et de figurante.

Aujourd’hui, personne ne semble se souvenir ou avoir le courage de rappeler que c’est Trump (lequel déclare vouloir “passer à l’Histoire comme un pacificateur”) qui a commencé, ou continué de plus belle, à armer et surarmer l’Ukraine. Biden a continué le boulot, avec l’intermède des élections que Trump dit (à tort, d’ailleurs, selon moi) avoir été “truquées”, avant de repasser le relais à Trump. C’est ce que l’on appelle, je suppose, une politique “bipartisane”, Trump ou Biden se partageant ainsi, en définitive, la responsabilité d’armer ou d’avoir armé l’Ukraine (principal importateur d’armes, dans le monde entier). Parfaitement complémentaires, le parti démo-blicain et le parti répu-crate.

Tandis que le président russe, Vladimir Poutine, tentait d’endiguer l’expansion de l’OTAN en Ukraine, les Etats-Unis ont continué longtemps à promettre que cette expansion n’aurait pas lieu. Dans les faits, les Occidentaux n’ont jamais cessé de prétendre à une expansion illimitée digne du concept sur lequel est basé le mythe du Far West, la frontière repoussée toujours plus loin. On en trouve une autre illustration dans les tartarinades d’Elon Musk au sujet de voyages sur Mars. Comme si l’homme blanco-biblique américain devait conquérir l’univers.

L’intention de Vladimir Poutine, à mon avis, était simplement de négocier la neutralité de l’Ukraine, afin de tenir l’OTAN à distance de la Russie. Toutes les décisions américaines depuis les environs de l’an 2000, si pas auparavant, ont culminé en 2022 dans le refus américano-occidental que soit signé tout traité de paix entre Vladimir Poutine et Zelenskyy. La vie de centaines de milliers de soldats ukrainiens est-elle vraiment entrée en ligne de compte? L’Occident a-t-il vraiment défendu l’Ukraine? Ou alors, n’a-t-il pas défendu et ne défend-il pas exclusivement le droit de poursuivre à tout prix sa propre expansion vers l’est?

Dresser les listes de toutes les guerres déclarées ou provoquées par les Etats-Unis serait trop long. En Ukraine, ce n’est plus seulement une guerre occidentale. C’est depuis 2022 une guerre occidentale oui, mais pire encore: une guerre par procuration. Avec tant et tant d’armes vendues (et fabriquées) ou données par l’Occident. Le tout dans l’espoir que les menaces, les sanctions économiques et les armes occidentales effraient Moscou.

Allié, jouet ou pion mis ou maintenu en place par les Américains, Zelenskyy a fait et continue à faire le jeu des Occidentaux. Loin d’accepter la neutralité ukrainienne, il persévère à vouloir entrer dans l’OTAN.

On est en pleine démence. Qui peut comprendre que, quelques jours après avoir mis en scène la pseudo-disputaillerie entre Trump et Zelenskyy, les Etats-Unis et l’Ukraine se retrouvent à Gedda pour de nouveaux pourparlers? On est en pleine démence, l’Ukraine et parfois la Russie parlant de “paix” mais continuant à se bombarder. On est en pleine démence. Qui peut ne pas noter qu’Ursula Von der Leyen (Union européenne) emploie la formule “la paix par la force”, qui a été utilisée par Trump?

“En ce moment, ce qui se passe en Europe, ce n’est peut-être pas autre chose qu’une monumentale partie de poker, où chacun cherche à gagner par intimidation”, écrivait autrefois Roger Martin du Gard. Rien n’a changé. Un jour Trump déclare que la Russie “a toutes les cartes” et, une ou deux semaines après, qu’elle ne les a pas. Visiblement, la culture de ce monsieur est celle du joueur de poker, jeu de cartes où l’on mise de l’argent, fondé sur le bluff, où l’on ne gagne pas seulement si l’on possède la combinaison de cartes la plus forte mais surtout si on amène les adversaires à renoncer par la force de conviction que l’on manifeste, et par l’importance de la mise ou de la relance. Que va faire Trump, dont la mentalité est celle d’un joueur de poker menteur? Il est orgueilleux et ne veut pas perdre. Peu lui importe l’Ukraine. Peu lui importe l’Europe. Tout ceci se passe loin du territoire américain. Ce qu’il veut, c’est imposer sa volonté, entrer dans l’Histoire, obtenir les minerais ukrainiens et, que ce soit avec ou contre l’Ukraine, avec ou contre l’Union européenne, avec ou contre Poutine, ce qui compte pour Trump est de faire triompher l’impérialisme américain.

L’Europe, qui devrait être le principal partenaire historique, politique et culturel de la Russie, l’Europe sous ses oripeaux d’Union européenne n’a depuis très longtemps jamais rien fait sans les Etats-Unis, mais feint parfois de pouvoir se passer de l’Oncle Sam.

Trump parle d’argent et de taxes douanières. Il parle de l’argent qu’il demande aux Européens de dépenser. Il ne parle que d’argent et, cela va sans dire, jamais d’histoire et de culture (quand il parle de politique internationale, il multiplie les gaffes dignes de Biden et avoue par exemple qu’il croit que l’Espagne ferait partie des BRICS). C’est malheureusement Trump qui, tant qu’il sera président, fera ce qu’il voudra quand il le voudra. Tant, du moins, qu’il sera président en exercice.

Ce n’est pas une boutade que de se demander quelle hiérarchie dans le péril établir entre, d’une part, la situation en Ukraine et, d’autre part, un président des États-Unis qui annonce périodiquement qu’il prendra possession (y compris en envoyant des troupes sur le territoire danois?) du Groenland. Dans l’un des événements les plus importants aux Etats-Unis, à savoir son discours sur l’état de l’Union, le 5 mars 2025, Trump, faisant référence au Groenland, a encore dit textuellement : « Nous le prendrons d’une manière ou d’une autre »…

Que l’Union européenne soit un hochet entre les mains américaines, ou qu’elle prétende s’émanciper de Trump, ou que Trump prétende s’éloigner d’elle, il n’en reste pas moins que les Européens, tant qu’ils ne traiteront pas avec la Russie et ne mèneront pas de négociations diplomatiques, n’obtiendront rien de bon. Soit dit entre parenthèses, je n’arrive pas à comprendre pourquoi et comment l’Union européenne est tellement “va-t’en paix” en ce qui concerne l’Ukraine, mais tellement silencieuse en ce qui concerne le Moyen-Orient, où il est d’ailleurs faux de dire que les États-Unis de Trump auraient confié leur politique étrangère à Netanyahou: il y a des dizaines d’années qu’il en est ainsi. La puissance des groupes de pression israéliens dans la politique américaine ne date certes pas de Trump. Comment fait Trump à déclarer vouloir la “paix” en Ukraine, mais à proposer ou chercher à imposer le déplacement du peuple palestinien? Si l’Europe voulait avoir une véritable influence, elle devrait exiger des États-Unis de retirer leur “veto” car ce veto américain est le principal responsable de l’impossibilité d’arriver à la solution, à supposer qu’elle soit viable, des “deux Etats”. Les récents développements de la situation (y compris la chute du gouvernement syrien) laissent craindre, et maintes déclarations de Trump vont en ce sens, une guerre entre les États-Unis et l’Iran. Une attaque de l’Iran par les Etats-Unis, cela pouvait longtemps sembler de la politique-fiction, mais il y a des années que je le dis, il n’est pas impossible du tout que cela finisse par se produire.

Trump a un peu de respect pour le président russe, Vladimir Poutine. Il en a surtout beaucoup pour la Chine parce qu’en affairiste qu’il est, le milliardaire ne croit que dans la réussite par le pognon. Les États-Unis ne considèrent pas les Chinois comme des ennemis parce qu’ils seraient communistes. Les Chinois non plus ne considèrent pas les Américains comme des ennemis parce que capitalistes. Le système le plus communiste au monde s’appelle capitalisme, et vice-versa.

“L’opération spéciale” de Vladimir Poutine en Ukraine dure depuis trois ans. A ce rythme, si le président russe avait réellement l’intention de “s’attaquer à l’Europe” (accusation, je pense, complètement aberrante et infantile et au sens étymologique “démentielle”), il lui faudrait quelques dizaines d’années. Plus qu’improbable. Impossible. Il y a quelque chose d’insensé à accuser Vladimir Poutine de songer à attaquer l’Europe de l’ouest. Au moins, Poutine manifeste de l’intelligence, et de la réserve, face au déluge de déclarations contradictoires, incohérentes, inapplicables de Trump. Jusqu’ici, Trump n’a guère fait que des proclamations. Dans les faits, absolument rien n’a changé entre les Etats-Unis et la Russie, ou si peu. Il est inutile de raconter que les Etats-Unis auraient cessé d’armer l’Ukraine. L’Ukraine a une telle quantité d’armes que, même si les livraisons s’arrêtaient, il faudrait de nombreux mois, voire des années, à Kiev pour en manquer. Il est donc probable, à mon humble avis, que Trump veuille seulement jouer au poker avec Poutine, et gagner la partie.

Si le parti démocrate américain est resté, devenu ou redevenu va-t’en guerre depuis longtemps, si Trump se dit “pacifiste” tout en menaçant de déplacer des millions de civils palestiniens ou de “prendre le Groenland”, si les responsables de “l’Union européenne” ne parlent que d’armer et réarmer, si Macron ne cesse de proposer l’envoi de troupes en Ukraine, je me demande qui, en ce monde, veut la paix, et qui veut la guerre. Ou mieux, je ne me le demande plus. Je me méfie beaucoup et du “pacifisme” trumpien, et des vassaux qu’a Trump dans l’UE.

Je doute fort que les Etats-Unis deviennent “plus grands”, avec Trump. Comme je le disais il y a quelques jours, aucun décret de Trump n’aboutira. Par exemple, un juge fédéral vient d’ordonner à l’administration Trump de payer près de 2 milliards de dollars de fonds destinés à l’aide internationale, qui avaient été “gelés” par Trump.

Ce que je constate est par ailleurs que les accidents d’avions, aux Etats-Unis, sont actuellement fort nombreux. Pour quelle raison? S’agit-il de simples coïncidences? S’agit-il de sabotages? Ou s’agit-il, comme le dit le parti démocrate américain, du fait que l’administration Trump diminue le nombre des contrôleurs de vol? Je ne sais pas s’il y a beaucoup de personnes “transgenres”, comme le prétend l’administration Trump, parmi les contrôleurs de vol. Personnellement, cependant, si je devais prendre l’avion aux Etats-Unis (ou ailleurs), ma préoccupation ne serait pas qu’il s’agisse de personnes “transgenres” ou pas, mais qu’ils sachent faire leur métier. Je dois confesser que, après avoir vu des photographies des deux individus que je vais citer, si j’avais le choix entre MM. Musk ou Vance, d’une part, et d’autre part des contrôleurs de vol “transgenres”, je préférerais ces derniers tant qu’il s’agirait de faire décoller ou atterrir mon avion. Le fait est que l’on a eu aux Etats-Unis depuis quelques semaines plusieurs accidents d’avion, ou que l’on en a frôlé d’autres; que le navire-citerne du Pentagone est actuellement en feu au large de l’Angleterre, d’où un risque de marée noire; que les fusées de Musk explosent les unes après les autres. Ce n’est probablement pas fini, je le crains.

Il n’est pas plus pacifiste que moi. Mais qui donc s’attend à ce que MM. Trump, Vance, Musk, ou encore Messieurs-Dames Macron et Von der Leyen, imposent à la Russie, et à leurs conditions, une “paix”, sur cette planète démentiellement répucratodémoblicaine?

Olivier Mathieu.

À propos de la Russie et des Russes.

Situation économique: https://x.com/i/status/1899748424951463948

Aide aux minorités religieuses de Syrie:https://x.com/i/status/1899515472112140653

Roumanie: https://x.com/i/status/1899568599351624109

LE CYNISME INTÉGRAL DE WONDER (qui ne s’use que si l’on s’en sert) LA HYÈNE


Dit-elle en souriant !
Cf.:https://x.com/i/status/1899150888914039162

Roumanie : coup d’État de l’UE et révolution en cours !

Florian Philippot