Source E&R, avec quelques modifications et ajouts dans le texte.
L’indicible souffrance des génocidaires, des génocidaires sionistes… Car oui, on peut être victime, même quand on est l’agresseur. C’est plus facile d’être la victime que l’agresseur, car quand on est l’agresseur, tout le monde vous insulte et vous déteste !
Tuer des femmes et des enfants, affamer des civils, mentir du matin au soir devant l’évidence du meurtre de masse, c’est pas facile : on voudrait vous y voir !
Avoir les mains pleines de sang, la bouche pleine de mensonges, et apparaître propres, nets et souriants sur tous les plateaux de télévision et en autres lieux de propagande, en accusant les victimes de vouloir profiter du génocide sioniste pour accuser tous les Juifs de tous les maux, comme toujours depuis 20.000 ans, c’est la pire des positions, mais c’est l’honneur du peuple élu.
Nous portons la souffrance du monde sur les épaules, même ou encore plus celle des Palestiniens.
On a retrouvé dans une grotte, dont on taira la localisation exacte, si ce n’est qu’elle se trouve à Jérusalem, juste sous la mosquée al-Aqsa, des ossements d’un enfant avec des impacts de pierres sur tous les os. Il avait été lapidé il y a 50.000 ans par des Néandertaliens antisémites. Il portait à son cou une croix de David en or.
Si ça ce n’est pas une preuve archéologique de l’antériorité de l’antisémitisme, on ne sait pas ce que c’est ! Ne serait pas, de fait, l’expression manifeste du péché originel.
Aujourd’hui, on ne dit pas merci aux Palestiniens de mourir en pleurnichant, car tout retombe encore une fois sur tous les Juifs. Pourquoi les Palestiniens n’ont-ils pas la dignité de mourir en silence, en évitant d’accuser toujours les mêmes, ceux qui les tuent ?
C’est trop demander… un peu de compassion pour les assassins ?
D’ailleurs … comme l’a résumé si bien Yonathan Arfi au 39e dîner du Conseil Représentatif des Institutions juives de France :
« Faux amis des Palestiniens, tant pour eux leur détresse n’a qu’une fonction : celle de vilipender l’État juif. Au fond, ils ne craignent pas un génocide. Une part d’eux-mêmes l’espère, pour mieux accabler Israël et stigmatiser les Juifs accusés de complicité. »
Salauds de colonisés et d’antisémites !
Tout d’abord, résumé des principaux sites sionistes touchés et détruits partiellement ou en totalité ces jours passés ; du moins ceux qui ont été reconnus et répertoriés comme tels. Y compris par les z-autorités sionardes et/ou mondialistes.
Dans un article précédent concernant le Sionistan, il est écrit : « Si la guerre avait duré une semaine ou deux de plus, la Terre Sainte [sic] aurait été réduite à un désert incendiaire du tiers-monde, impropre à l’habitation. » J’aurais envie d’ajouter que le cessez-le-feu est malheureusement malencontreux, car il n’y a qu’une seule manière de rétablir les Palestiniens dans leurs droits et leur terre. La destruction, l’annihilation dudit État israélien.
État particulièrement maffieux, voyou, colonial, raciste, suprémaciste, génocidaire. Du même topo que celui, il n’y a pas si longtemps, d’Afrique du Sud, où d’ailleurs les sionistes avaient toutes leurs entrées. Et je ne remonte pas plus haut dans le temps, et ne développe pas avec d’autres exemples contemporains dans ce triste monde des humanoïdes dégénérés.
Sionistan qui dans ses pratiques quotidiennes, les plus courantes, relève d’un même terrorisme d’État que celui de l’Ukraine. Deux cancers avancés, ou plutôt deux métastases manifestes du mondialisme occidental en pleine décrépitude, donc particulièrement assassins et fous. Désespérés, pourrions-nous dire, si du moins la notion de désespoir ne renvoyait pas habituellement à quelque chose d’élevé et de rare. De respectable.
Et ce n’est pas sans bon sens que ce même article précédent ajoute qu’il convient de « se préparer à la prochaine vague d’hostilités. (Comme à Minsk.) » Minsk : les accords uniquement destinés, dans l’esprit des salopards et en particulier de l’ancienne communiste (sic) Merkel et de l’actuel socialiste (resic) Hollande, à permettre à la maffia dirigeante née du coup d’État bandériste de continuer leur épuration ethnique.
Beaucoup de points communs entre le bandérisme et le sionisme. Ce n’est pas un hasard que ces deux idéologies foncièrement racistes et totalitaires sortent des mêmes contrées de l’Est européen, disons entre Mer Noire et Mer Baltique. Le plus remarquable est que ces deux entités aient à leur tête deux sociopathes marqués l’un et l’autre par la religion judéo-talmudique. Et si les bandéristes autrefois faisaient la chasse en priorité aux Juifs, de nos jours ils les ont remplacés « judicieusement » par les Russes. Et puis zelensky n’est pas à une contradiction près en interdisant le russe qui est sa propre langue maternelle !
En ce qui concerne l’Est de la Méditerranée, une question importante est celle qui concerne le sort à venir des Palestiniens, Gazaouis et Cisjordaniens. Et quand on sait ce qui se passe, il y a de quoi être inquiet. La plus grande partie des sionistes est constituée de fous, d’êtres immondes, inhumains, déchets de l’humanité. Fanatiques ou fanatisés par le milieu ambiant, quand certains n’évoquent pas l’arrivée prochaine (destructrice et non pas rédemptrice, YHWH est un être exclusif, mauvais et rancunier) du mashia’h.
Donnons ici quelques informations sur le génocide palestinien.
1- Tout ça sous silence, c’est du cauchemar et honteux
2- Les soldats israéliens affirment avoir reçu l’ordre de tirer délibérément sur les Gazaouis. [j’ajoute : Ce qui ressemble fort à ce qu’a fait subir et que fait encore subir l’armée otano-kiévienne, ou du moins ce qu’il en reste, aux russophones en Ukraine.]
3- En Cisjordanie (on en parle moins), ce n’est guère mieux :
4-Ou ceci :
5-Ou encore là :
6-Ou bien ici :
7-Un petit fait divers qui en dit long sur l’état de décrépitude dans notre propre pays :
Deux employés, homme et femme, d’une agence immobilière ORPI (qui depuis ont été licenciés) invectivent dans une rue parisienne, Rima Hassan, députée européenne LFI. L’un dit : « On va te la brûler ta Palestine » et l’autre : « Israël vivra ». Il faut dire qu’avec tous les olibrius qui sévissent, en toute impunité, à la téloche dont l’autre belliciste pour ne pas dire complice actif de toutes les saloperies mondialistes depuis les années quatre-vingt au moins qui vient d’expliquer qu’il n’y a pas plus anti-colonialistes que l’État d’Israël ; et des ordures qui défendent ouvertement le sionisme, dont en particulier les prétendus « nationalistes » du RN et les prétendus « socialistes » du PS (le nouveau national-socialisme ?) … il ne faut pas être étonné…
8- Un Français face aux attaques contre Rima Hassan !
9-Rima Hassan Atomise Bardella « c’est un tiktokeur » et dénonce le colonialisme en Palestine à Gaza
10 & 11- D’un anonyme :
« Gaza : comment peut-on tirer sur des gens affamés ? »
Il suffit d’entendre ce genre de choses :
pour comprendre que finalement avec une explication aussi scabreuse que propose cette personne (pina céline) on peut tout justifier.
Lorsque j’ai pris connaissance des dires de cet individu je me suis dit qu’il y avait des digues qui avaient sauté dans ce qui sert de cerveau à quelques-uns. La dissection des faits poussée à l’extrême, pour excuser l’inexcusable est un dévoiement effrayant de l’analyse à des fins de propagande. Pour info, Marcel D a réagit à sa façon ici : https://lemediaen442.fr/marcel-d-repond-en-4-4-2-a-celine-pina-sur-le-concept-des-enfants-de-gaza-assassines-avec-humanite/
Heureusement, certains (mais combien sont-ils ?) sont conscients de faire erreur.
12- Ce professeur israélien a été accusé de trahison contre son pays
13- Une femme juive détruit Israël et défend les Palestiniens
14-« Pourquoi j’ai quitté l’armée » : le témoignage d’un réserviste franco-israélien.
15- Ces étudiants juifs israéliens dénoncent le génocide à Gaza
Mardi 10 juin, une quarantaine d’étudiants juifs israéliens, accompagnés de quelques professeurs de l’université de Tel Aviv, se sont réunis autour de midi pour un die-in silencieux en soutien aux civils de Gaza, victimes des bombardements israéliens. En début d’après-midi, ils ont distribué des portraits d’enfants gazaouis tués dans les attaques, formant un cercle face au département de médecine. Trois professeurs ont alors lu des passages de la Bible hébraïque, en arabe et en hébreu, en hommage à toutes les victimes civiles. Ce moment de recueillement a été interrompu par un Israélien plus âgé, qui a agressé certains étudiants, poussant notamment une jeune femme nommée Tal à terre. La police est intervenue pour disperser le rassemblement. Malgré cette violence, ces étudiants et enseignants ont voulu marquer leur solidarité avec les civils de Gaza, témoignant d’un appel à la paix au cœur de Tel Aviv. Reportage de Khadija Toufik, correspondante sur place. Montage de Romain Moriconi.
16-Gaza : ceux qui se sont tus auront des compte à rendre
Finale de Rugby : Macron obligé de se cacher dans les vestiaires !
29 juin 2025 – Réseau International

par Mike Whitney
On cache au peuple américain pourquoi Israël a accepté un cessez-le-feu avec l’Iran. Certes, Israël était rapidement à court d’intercepteurs de défense aérienne (le rendant plus vulnérable aux attaques iraniennes). Mais cette question n’est que secondaire. La véritable raison pour laquelle ils voulaient un cessez-le-feu était qu’ils étaient systématiquement pulvérisés et devaient arrêter l’hémorragie au plus vite. C’est pourquoi Israël a «jeté l’éponge» moins de deux semaines après la première salve, car l’Iran décimait une cible après l’autre sans fin en vue. Alors, Israël a capitulé.

Bien sûr, ce n’est pas l’histoire que nous lisons dans les médias occidentaux, où il n’est fait aucune mention de la destruction massive de cibles stratégiques israéliennes (par des missiles balistiques iraniens) ; cette information a été complètement occultée dans la couverture médiatique générale. Mais c’est pourquoi Israël a persuadé Trump de trouver une issue diplomatique: les pertes commençaient à s’accumuler et l’Iran ne relâchait pas ses efforts.
Saviez-vous qu’il est illégal de publier des vidéos ou des photos de bâtiments frappés par des missiles iraniens en Israël ? Autrement dit, si vous publiez des photos de bâtiments, d’infrastructures ou de bases militaires en flammes, vous irez en prison. C’est ainsi que le gouvernement contrôle le récit et convainc le public qu’il est en train de gagner une guerre qu’il est en train de perdre. Mais ne me croyez pas sur parole ; voici un extrait vidéo d’un présentateur israélien expliquant comment la censure gouvernementale affecte la capacité du public à comprendre ce qui se passe :
Raviv Drucker, de CH13 : Il faut reconnaître qu’il y a une certaine dimension iranienne dans notre façon de signaler les frappes de missiles de notre côté. Je ne parle pas de l’Institut Weizmann, mais il y a eu de nombreux impacts de missiles sur des bases de Tsahal, sur des sites stratégiques, dont nous ne rendons toujours pas compte à ce jour. Et il y a une raison claire à cela, que tout le monde comprend chez nous. Mais parallèlement à cette raison évidente, cela a créé une situation où les gens ne se rendent pas compte de la précision des frappes iraniennes et de l’ampleur des dégâts qu’elles ont causés dans de nombreux endroits. Nous ne connaissons que l’Institut Weizmann ; il y a beaucoup d’endroits que nous ignorons. https://twitter.com/SuppressedNws/status/1938336639748624420
Je le répète : cela a créé une situation dans laquelle les gens ne se rendent pas compte de la précision des Iraniens et de l’ampleur des dégâts qu’ils ont causés dans de nombreux endroits.
Que pouvons-nous déduire de cette déclaration ?
La nouvelle génération de missiles balistiques iraniens est abondante, précise et mortelle. Il faut reconnaître que le présentateur semble penser que les citoyens méritent d’être informés de l’existence de ces armes de pointe afin de pouvoir prendre des décisions éclairées pour leur propre sécurité. Nous partageons ce point de vue, mais nous savons aussi que les médias, fortement censurés, contrôlés par l’État et obéissant à des intérêts personnels, ne changeront pas leur façon de diffuser l’information. Après tout, leur objectif n’est pas d’informer, mais de façonner l’opinion publique.
Mais nous nous éloignons du sujet. Ce que nous voulons montrer, c’est qu’Israël n’a pas accepté le cessez-le-feu parce qu’il avait atteint ses objectifs stratégiques, mais parce qu’il était sous le feu des critiques et voulait stopper l’hémorragie. Notre jugement se fonde sur une liste restreinte d’installations militaires, de renseignement, industrielles, énergétiques et de recherche et développement clés qui ont été frappées par des missiles balistiques à guidage de précision qui ont semé le chaos en Israël.

Rappelons que l’opération True Promise III [Vraie Promesse III] a lancé pas moins de 22 salves de missiles balistiques de pointe (dont beaucoup étaient utilisés pour la première fois) qui ont infligé des coups dévastateurs à plusieurs sites israéliens fortement fortifiés, considérés comme «les bases militaires les plus protégées au monde». Les missiles iraniens ont transpercé les défenses israéliennes à chaque tir, réduisant leurs cibles à l’état de métal tordu et de blocs de cendres brisés. (Un expert en armement estime que seulement 5% des missiles balistiques iraniens ont été interceptés.) Extrait d’un article de PressTV :
«L’Iran a détruit le soi-disant «Pentagone israélien», le complexe militaro-renseignement Kirya dans le centre de Tel-Aviv, qui apparaît comme une masse incandescente sur les quelques photos publiées sur X. Bien qu’il soit l’un des endroits les plus fortement fortifiés des territoires occupés, protégé par un bouclier multicouche de systèmes de défense israéliens et américains, le complexe n’a pas été en mesure de repousser le barrage de missiles iraniens dans les toutes premières phases de True Promise III. (…)
À Haïfa, un missile iranien à guidage de précision a frappé un immeuble abritant des services du ministère israélien de l’Intérieur, chargés de la coordination militaire interne. La frappe a perturbé les réseaux logistiques et les systèmes d’intervention d’urgence au niveau municipal». – PressTV
Des missiles iraniens ont également détruit le quartier général du renseignement militaire Aman, situé à l’échangeur de Glilot Mizrah, près d’Herzliya. Aman supervise des unités d’espionnage d’élite telles que l’Unité 8200 (renseignement électromagnétique), l’Unité 504 (renseignement humain) et l’Unité 9900 (renseignement géospatial). Le complexe abrite également le quartier général opérationnel du Mossad, la tristement célèbre agence de renseignement étrangère du régime israélien.
L’Iran a également frappé la base aérienne «imprenable» de Nevatim, dans le désert du Néguev, avec plus de 30 missiles balistiques, causant d’importants dégâts qui (bien sûr) n’ont pas été signalés. Nevatim abrite la plupart des F-15 et F-35 israéliens, bien que nous ignorions le nombre d’avions détruits. Voici d’autres informations de PressTV :
«D’autres bases aériennes ciblées comprenaient Tel Nof et Ben Gourion près de Tel-Aviv, Ramat David près de Haïfa, Palmachim sur la côte méditerranéenne et Ovda près d’Eilat.
Les missiles iraniens, y compris ceux utilisés pour la première fois, ont ciblé les centres de commandement et de contrôle de l’armée israélienne et du Mossad à Tel-Aviv et à Haïfa.
Le 16 juin, des missiles balistiques iraniens ont frappé la raffinerie de pétrole de Bazan à Haïfa, le plus grand centre de traitement de carburant du régime, qui fournit environ 60 pour cent de son essence, 65 pour cent de son diesel et plus de 50 pour cent de son kérosène.
Les frappes ont causé d’importants dégâts, entraînant la fermeture complète de la raffinerie et de ses filiales. Le ministre israélien de l’Énergie a par la suite admis que l’installation nécessiterait une reconstruction majeure, estimant qu’un redémarrage partiel ne serait pas possible avant un mois.
Une centrale électrique voisine a également été endommagée, provoquant des pannes de courant généralisées dans les régions centrales des territoires occupés.
Le 23 juin, des missiles iraniens ont frappé près d’une centrale électrique à Ashdod, provoquant une puissante explosion et des coupures de courant localisées. Des explosions et des coupures de courant ont également été signalées près de Hadera, où se trouve Orot Rabin, la plus grande centrale électrique d’Israël.
En outre, l’Iran a directement ciblé des sites militaro-industriels impliqués dans la récente agression israélienne. Parmi eux se trouvait le complexe Rafael Advanced Defense Systems, au nord de Haïfa, qui abrite plusieurs usines et centres de recherche et développement produisant des éléments clés du matériel militaire israélien.
Rafael fabrique les intercepteurs de missiles Iron Dome et David’s Sling, qui ont tous deux échoué à plusieurs reprises à stopper les missiles palestiniens et iraniens. L’entreprise produit également des missiles de croisière et des missiles guidés utilisés dans les frappes contre l’Iran, notamment les kits Spice et les missiles Popeye, Rocks, Spike et Matador.
La zone industrielle de Kiryat Gat, un important centre de production de microprocesseurs et de haute technologie militaire, a également été touchée. Les frappes iraniennes auraient endommagé des lignes de production essentielles aux programmes israéliens de drones et de surveillance.
Plus au sud, le parc de technologies avancées de Gav-Yam Negev, près de Beersheba, qui abrite des entreprises spécialisées dans la cyberguerre, l’IA et les technologies militaires, n’a pas été épargné. Nombre de ces entreprises collaborent étroitement avec l’armée israélienne et le Mossad.
L’Institut Weizmann des Sciences de Rehovot, au sud de Tel-Aviv, a également été une cible de premier plan. Connu pour ses activités de recherche et développement militaires et ses partenariats avec les agences militaires israéliennes, l’institut a subi des dommages considérables dans ses laboratoires clés. Ses membres et professeurs ont confirmé la perte de plusieurs années de recherche. L’Institut Weizmann joue également un rôle dans le programme nucléaire clandestin d’Israël, de nombreux scientifiques nucléaires de Dimona y ayant été diplômés ou y ayant enseigné». – Press TV
Résumons : en un peu plus d’une semaine, l’Iran a frappé ou anéanti :
- Le «Pentagone israélien», le complexe militaro-renseignement Kirya
- L’Institut Weizmann des sciences qui joue un rôle dans le programme nucléaire clandestin d’Israël
- Le quartier général du renseignement militaire d’Aman, situé à l’échangeur de Glilot Mizrah, près d’Herzliya, supervise des unités d’espionnage d’élite telles que l’Unité 8200 (renseignement électromagnétique), l’Unité 504 (renseignement humain) et l’Unité 9900 (renseignement géospatial).
- [les] Branches du ministère israélien de l’Intérieur responsables de la coordination militaire interne
- Le quartier général opérationnel du Mossad
- La base aérienne de Nevatim la plus protégée d’Israël (et la base aérienne de Tel Nof)
- L’aéroport Ben Gourion (à plusieurs reprises) ainsi que Ramat David, Palmachim et Ovda près d’Eilat.
- Les centres de commandement et de contrôle de l’armée israélienne et du Mossad à Tel-Aviv et à Haïfa…
- La raffinerie de pétrole de Bazan à Haïfa, le plus grand centre de traitement de carburant d’Israël
- Une centrale électrique géante à Ashdod, déclenchant une puissante explosion et des pannes de courant localisées.
- Le complexe Rafael Advanced Defense Systems au nord de Haïfa, qui abrite plusieurs usines et bâtiments de R&D qui produisent des éléments clés du matériel militaire israélien
- La zone industrielle de Kiryat Gat, un centre majeur de production de microprocesseurs et de haute technologie militaire
- Le parc de technologies avancées de Gav-Yam Negev, près de Beersheba, qui abrite des entreprises travaillant dans la cyberguerre, l’IA et la technologie militaire.

Tel-Aviv au crépuscule
Vous voyez le tableau ? En seulement dix jours (du 13 au 23 juin), l’armée iranienne a minutieusement détruit une grande partie des installations militaires, de renseignement, industrielles, énergétiques et de recherche et développement les plus prestigieuses d’Israël à travers le pays.
(Avez-vous entendu parler de cela dans les médias occidentaux ?)
Si la guerre avait duré une semaine ou deux de plus, la Terre Sainte aurait été réduite à un désert incendiaire du tiers-monde, impropre à l’habitation. En bref, ce n’était pas un cessez-le-feu normal. Il s’agissait d’une capitulation désespérée d’un adversaire dépassé qui a vite compris qu’il frappait «au-dessus de sa catégorie». Voici comment Trump a résumé la situation :
«Israël a été durement touché. Ces missiles balistiques ont détruit beaucoup de bâtiments», a déclaré Trump aux journalistes lors du sommet de l’OTAN à La Haye mercredi.
Oui, Israël a pris une vraie raclée.
Il convient de noter qu’il n’existe aucun accord formel entre l’Iran et Israël. (Aucun document signé ni engagement explicite.) Le cessez-le-feu a été négocié par des voies diplomatiques détournées, principalement sous la médiation du Qatar. Un haut responsable de la Maison-Blanche et un diplomate informé des négociations ont indiqué qu’Israël acceptait de cesser ses frappes si l’Iran cessait ses attaques, et l’Iran a confirmé son respect de ces conditions grâce à la médiation du Qatar. Trump a annoncé le cessez-le-feu comme un «cessez-le-feu complet et total» devant être mis en place progressivement sur 24 heures, malgré de nombreuses violations de la part des deux parties depuis la conclusion de l’accord initial le 23 juin. (Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a initialement déclaré qu’il n’y avait «aucun accord», mais a indiqué que l’Iran cesserait sa riposte si Israël respectait sa part du marché.)
Le problème, bien sûr, c’est que le cessez-le-feu ne tiendra pas, car Israël et les États-Unis y voient simplement un moyen de gagner du temps pour se regrouper et se préparer à la prochaine vague d’hostilités. (Comme à Minsk.) Prenons les propos suivants du ministre israélien de la Défense, Israël Katz, qui a déclaré samedi :
«DERNIÈRE MINUTE : Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, déclare qu’Israël ne respectera pas le cessez-le-feu avec l’Iran : «J’ai demandé à l’armée israélienne de préparer une stratégie d’application de la loi contre l’Iran qui comprend :
• le maintien de la supériorité aérienne d’Israël ;
• la prévention de l’avancée des programmes nucléaire et balistique iraniens ;
• la réponse au soutien iranien aux activités terroristes contre Israël.
Nous agirons avec constance pour contrer de telles menaces.
Je conseille au chef de l’État de Téhéran de comprendre et de se méfier : l’opération «Avec la force d’un lion» n’était que l’avant-première d’une nouvelle politique israélienne : depuis le 7 octobre, l’immunité est terminée».
On ne dirait pas qu’il recherche une «paix durable», ni même une fin temporaire des combats. On dirait plutôt quelqu’un qui a déjà défini une stratégie pour reprendre les hostilités et qui attend simplement le feu vert (de Bibi) pour la mettre à exécution.
Mais quel pourrait être ce plan ? Après tout, Israël utilisait déjà son armement militaire de pointe et ses systèmes de défense aérienne avancés. De quels autres outils dispose-t-il pour produire un résultat différent de celui qu’il vient de connaître après seulement douze jours de conflit ?
C’est là que la situation devient inquiétante, car Israël n’a que deux options : soit entraîner les États-Unis plus profondément dans le conflit (y compris par le déploiement de forces terrestres), soit se doter du nucléaire. Il n’y a pas de troisième option. Ainsi, quel que soit le plan de Bibi et de ses généraux, il sera d’une force et d’une ampleur différentes de celles observées lors du dernier accrochage. Lisez ce texte déconcertant de l’édition du samedi du Times of Israel :
«Après la frappe américaine contre l’Iran plus tôt cette semaine, le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le président américain Donald Trump ont convenu d’une fin rapide de la guerre à Gaza et d’une extension des accords d’Abraham, rapporte Israel Hayom, citant «une source familière avec la conversation».
Selon le média, Trump et Netanyahou ont convenu lors d’un entretien téléphonique que la guerre à Gaza prendrait fin dans les deux semaines. Quatre États arabes, dont les Émirats arabes unis et l’Égypte, gouverneraient conjointement la bande de Gaza à la place du Hamas. Les dirigeants du groupe terroriste seraient exilés et tous les otages seraient libérés.
Cependant, les alliés arabes ont affirmé à plusieurs reprises qu’ils ne participeraient pas à la réhabilitation d’après-guerre de Gaza sans l’accord d’Israël pour que l’Autorité palestinienne (AP) prenne pied à Gaza dans le cadre d’une future solution à deux États, mais Netanyahou a catégoriquement rejeté tout rôle de l’AP dans la bande de Gaza. (…)
Trump et Netanyahou ont été rejoints lors de cet appel «euphorique» lundi soir par le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le ministre israélien des Affaires stratégiques Ron Dermer, selon Israel Hayom. L’Arabie saoudite et la Syrie établiraient des relations diplomatiques avec Israël, et d’autres pays arabes et musulmans suivraient leur exemple. Israël, pour sa part, exprimerait son soutien à une future solution à deux États, sous réserve de réformes de l’Autorité palestinienne. Parallèlement, les dirigeants ont convenu que Washington reconnaîtrait la souveraineté israélienne sur certaines parties de la Cisjordanie». – Times of Israel
Trump et Netanyahou ont été rejoints lors de cet appel «euphorique» lundi soir par le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le ministre israélien des Affaires stratégiques Ron Dermer, selon Israel Hayom. L’Arabie saoudite et la Syrie établiraient des relations diplomatiques avec Israël, et d’autres pays arabes et musulmans suivraient leur exemple. Israël, pour sa part, exprimerait son soutien à une future solution à deux États, sous réserve de réformes de l’Autorité palestinienne. Parallèlement, les dirigeants ont convenu que Washington reconnaîtrait la souveraineté israélienne sur certaines parties de la Cisjordanie». – Times of Israel
Ceux qui suivent de près les événements au Moyen-Orient savent que rien dans cet article n’est vrai. La guerre à Gaza ne connaîtra pas de fin rapide, les accords d’Abraham ne seront pas étendus rapidement et Israël ne soutiendra certainement pas la solution à deux États.
Alors, que se passe-t-il ici, quel est l’intérêt de cette propagande absurde à laquelle personne de sensé ne va croire ?
Source Unz Review
Il y a quelque temps, dit-on,
Rappelle-toi, chère fillette,
Saint-Just agaçait ton menton
Et tu lui décollais la tête.
*
Tu n’étais pas encor de ceux
Qui pour s’asseoir veulent deux chaises
Et puis qui s’assoit au milieu,
Merveilleuse gauche française.
*
Wop, pop pop … … pa da da pa pa.
*
Gôche est un terme qu’affaiblit
Le poids d’un accent circonflexe
Et qui bizarrement se lie
À la révolution des sexes.
*
Pas à la page, mais folie ! *
Je sépare, ne te déplaise
Mon bull’tin de vote et mon lit,
Merveilleuse gauche française.
(au refrain)
*
En plus de ce poids à traîner,
Voilà que frémit ta narine
À l’exotisme suranné
De capiteuses nuits de Chine.
*
Tout compte fait, y a pas plus bas
Que finir en fumant de l’herbe ;
Allons-y, râpe sur tes pas,
Et remets du rouge à ton verbe.
(au refrain)
*
Bien sûr je t’aime en continu,
Comme au brave temps des cerises ;
Mais ne me laisse pas tout nu,
Trembler tout seul dans ma chemise.
(au refrain)
*
Je ne politicarde pas,
Simplement je dis ma détresse
De voir se flétrir les appâts
De ma plus ancienne maîtresse.
(au refrain)
*
Notre petite conclusion.
Guy, ta chanson est de bon ton !
Lorsque l’horreur de la Terreur
Finit longtemps après Danton
Dans le néant et dans l’erreur.
De bon ton. Ton moqueur, quelque peu sarcastique, dénonçant sinon l’illusoire, au moins le dérisoire. Et le méprisable finalement, le bien fané, ou plutôt le mal famé.
*(le 30/06) J’ai eu un peu de mal à retranscrire l’intégralité du texte de cette chanson, texte que l’on ne retrouve pas sur Internet ; j’ai tâtonné à plusieurs endroits. Le dernier se trouvant à ce niveau. Initialement j’avais compris : « Passe la page, mets folie ; » …
Le lilas est déjà fané,
Les jonquilles ont chu
Il y a bien deux mois.
*
L’air n’a pas le temps de flâner ;
L’espoir s’en est fichu,
Annihilant l’émoi.
*
Comme les mimosas,
Le prunellier aussi s’est tu
Et les lys clairs dorés.
*
Ce que Nature osa,
Pluie arrosa, un brin têtue,
Au Soleil adoré.
Le 9 mai 2025
Bombardement d’un entrepôt au cœur de la France, assassinat d’un scientifique en plein Paris, élimination d’un ingénieur français à Bagdad : Israël n’hésite pas à frapper, même sur le territoire de ses alliés, lorsque ses intérêts [sic] stratégiques sont en jeu. [… et alors même que l’entité sioniste possède la bombe atomique…]https://t.me/Algeopol/29017
Le Hell Fest, je devrais dire plutôt la Hell Fest, le festival annuel de la musique « métal » comme on dit, vient de s’achever comme depuis une vingtaine d’années à Clisson, tout au Sud de la Bretagne (je parle bien évidemment de la Bretagne historique à cinq département, avec la Loire-Atlantique). Parfaitement encadrée. Sans rien d’autre que de la musique et de la bonne humeur, et cette année du soleil et de la chaleur, et tout un commerce local heureux d’abreuver les spectateurs de tous âges, très majoritairement du genre eurasien, mais pas que. Le chiffre d’affaires de l’année pour tous ! Y compris pour les marchands de muscadet, gros-plant et autres vins locaux.
Voici ce qu’en dit Magelya, qui n’a pas sa langue dans sa poche pour critiquer tout ce qui ne va pas:
Petite rectif. : 60. / 70.000 personnes par jour, et ça dure quatre jours. Certains ne viennent qu’une journée ou deux. Ou pour un seul concert.
Avec, à suivre, un petit retour sur ladite Fête de la Musique parigote. Il y a le choix, par exemple :
Ça, c’est au Châtelet à 20 heures
Ça, c’est dans le même quartier le lendemain matin avec la gueule de bois :
Il est mis « trop peu de poubelles », mais en général elles finissent brûlées !
Ça, c’est narré par Le Parisien, pourtant l’un des media de la propagande :
Il y en a des dizaines du même genre sur YouTube. Et au final, pour rigoler, mais est-ce vraiment rigolo ? Ceci :
Le tweet d’Aymeric Caron sur la fête de la musique qui fait scandale !

Et si ça peut le rassurer, sur les lieux des faits et méfaits, le lendemain matin, il y avait des blancs, des bruns et des noirs réunis pour nettoyer les cochoncetés des rues de Paname.
Caron députassier « de gôche » !



