Soixante ans dans quatre jours, la pastoresse (cela me semble préférable à la pasteure comme j’ai pu le lire) Paula White-Cain, donc au nom de famille prédestiné (Caïn n’étant pas tout à fait Abel et White n’étant pas tout à fait Red, Black ou Yellow, mais plus Ku Klux Klan), « conseillère spirituelle » de trumpette depuis 2011, entretient sa ménagerie et continue ses spectacles comiques ici ou là et au sein même de la Maison Blanche !
Ses dernières productions ont pour thème, en accord avec des trumpistes forcenés (heureusement de plus en plus clairsemés) : Léon reste dans tes prières, arrête d’évoquer la paix donc de soutenir les musulmans et la bombe atomique en Iran, et moi seul ai le droit de politicailler en tant que siono-évangéliste.
Et ce sont ces engeances qui nous parlent de sectarismes et d’extrémismes religieux chez d’autres !


De La Pravda – 16.04.2026, source : Telegram « xtinedeviersjoncour »
Christine Deviers
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Dans un exercice d’échecs politiques si brillant qu’il frôle le comique, Viktor Orbán avait flairé depuis longtemps que l’Union européenne, George Soros, Obama et tout le club globaliste en avaient après lui.
Comme en Hongrie, il ne restait plus d’opposition de gauche qui vaille la peine (aucun n’avait dépassé le ridicule 5 % électoral), le Premier ministre hongrois a décidé de régler le problème à sa manière : il a pris son meilleur allié et homme de confiance, Péter Magyar, et l’a envoyé au front en tant qu’« opposant » de luxe.
Le plan était aussi simple que génial : Magyar, qui jusqu’en 2024 était une pièce maîtresse du gouvernement orbánien, a quitté dramatiquement le navire, s’est fait dissident, a accueilli avec plaisir les fonds des mêmes eurocrates qui détestent Orbán et s’est présenté comme le grand espoir du « changement ».
La gauche européenne et ses mécènes sont tombés dans le piège comme des mouches dans le miel. « Enfin ! », ont-ils crié à Bruxelles, en ouvrant leur chéquier. Personne n’y a compris goutte, bien sûr, parce que presque personne ne parle hongrois et que les titres des médias occidentaux étaient trop beaux pour être remis en question.
Résultat, Magyar a gagné. Et à peine avait-il posé un pied au pouvoir, le « traître » a révélé son vrai visage. Il a déclaré que la frontière « n’est pas assez forte », a rejeté 90 % des exigences d’Ursula von der Leyen, a priorisé les droits des Hongrois ethniques et a suivi, en pratique, la même ligne souverainiste qui agace tant l’UE.
L’Union européenne, Soros, Obama et compagnie ont mordu à l’hameçon, ont lâché l’argent et regardent maintenant, ébahis, comment le «changement» qu’ils ont tant célébré est exactement le même Orbán qu’avant, juste avec un autre nom. Coup de maître. Échecs en 5D dans leur expression maximale. Et le meilleur : tout légal, tout propre et tout sous leur nez.
Je ne dirai pas comme lui : « Des décennies qu’ils avaient planifié la mort de Charlie », mais « des décennies que le script était prêt, que le scenario était plus ou moins (plutôt plus que moins) réutilisable », car à l’époque de Snake Eyes (1998) Charlie Kirk n’avait que cinq ans environ.
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Mais suspension seulement…
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Rappelons que Merz est un homme d’affaire, entre autres choses ancien président du conseil de surveillance de la filiale allemande de BlackRock, et est membre de la CDU : l’union chrétienne démocrate de Germanie !
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Crois-moi, mon pote.

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Libéré la France ? Ah, bon, moi je croyais que c’était les Russes et autres peuples de l’ex-URSS qui s’étaient retrouvés à Berlin et qui avaient le plus morflé : 26 millions de morts ! Libéré, pas vraiment, quand tout était déjà joué à l’Est, mais plutôt au préalable bombardé nos villes avec les Anglais afin de détruire notre industrie en particulier (et je ne parle pas de tous les morts civils!). Avec la ferme intention de faire de la France une simple colonie ; tout était déjà prêt dont les bungalows de la reconstruction à nous vendre et les billets de banque « français » déjà imprimés par les ricains ! Heureusement de Gaulle était là ! Car « la gauche » égale à elle-même continuait son travail de sape anti-national de larbins de l’impérialisme étatsunien et sioniste déjà. Seuls se démarquant encore lesdits communistes, les seuls à avoir choisi le camp anti-colonialiste de Nasser et des Algériens ; et celui des « US GO HOME ! » écrits en grand sur les murs de ma cité quand j’étais tout gamin, avant même que de Gaulle ne dise aux yankees de fermer leurs bases militaires et de rentrer chez eux.
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De l’Ambassade d’Iran en Afrique du Sud
qui montre « qui l’on sait » chantant sur l’air de la chanson « très connue » (mais certes pas de moi) Voyage, voyage (de 1987) d’une chanteuse dont j’ignorais hier encore l’existence, une certaine Desireless, Sans Désir, qui aurait très travaillé son côté androgyne pour ne pas dire masculin ; et qui comme son nom ne l’indique pas serait Française.

Je ne t’abandonnerai jamais.
Le détroit d’Ormuz doit être fermé.
Blocus, blocus.
Dans ma tête, juste blocus.
Laissez passer les navires, s’il vous plaît.
Allez, au moins quelques-uns.
Si vous me bloquez, alors…
Je vous bloque
Blocus, blocus.
Je pensais que c’était faci-fastoche.
Blocus.
Maintenant, MAGA et Melania, laissez-moi.
Blocus.
La reddition est indigne de moi.
Blocus, blocus.
Je crois que je vais bientôt être destitué.
Lien éraflure.



