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Après 5 jours de guerre, ils viennent enfin de comprendre.

On les bombarde… pour les sauver !

Paula White-Cain

Conseillère spirituelle de Donald Trump depuis 2016, elle a présidé son conseil consultatif évangélique et a été nommée conseillère principale au Bureau des affaires religieuses de la Maison-Blanche en février 2025.

Comme dit Marco Rubio: « Iran is run by lunatics, religious fanatic lunatics » : « L’Iran est dirigé par des fous, des fous fanatiques religieux. »

(ajout du 5/3)

Vous noterez le patronyme (vrai ou faux) de la cinglée étatsunienne : WHITE-CAIN, Blanc-Caïn, Caïn-Blanc ou même, risquons, Caïne-Blanche. Sur la blancheur, on sent immédiatement le suprémacisme Ku Klux Klan, triple K, si je puis dire.

Quant à Caïn, est-il nécessaire de rappeler que dans la Bible il est présenté à la fois comme le premier enfant d’Eve et d’Adam et comme le premier meurtrier humain. Celui de son frère cadet Abel, le pasteur nomade dont les holocaustes à Dieu recevaient toutes les grâces de ce dernier, tandis que les offrandes des fruits de la Terre de Caïn, l’aîné laboureur sédentaire, laissait Dieu indifférent et de marbre.

Certains ont voulu voir dans Qayin, Qῑbῑl en arabe, Caïn en français, un dérivé de qna, jalousie en hébreu ; voir également l’akkadien qenû, devenir jaloux. Tandis que d’autres auraient vu dans Abel un nom dérivé de l’ancien akkadien ibila, héritier, devenu en akkadien plus récent Aplu ou Ablu, héritier, fils. Langue ou aplu knu désigne l’héritier légitime. Quant à knu – légitime – seul, il n’est peut-être pas si éloigné phonétiquement que ça de Qayin. Le « k » est un « k central », comme devant « a, o, u » et le « q » est un « k d’arrière », prononcé du fond de la bouche.

On pourrait ajouter encore qu’en sumérien abil fut un type de travailleur, dont on n’en sait pas plus (écrit ab-ba-il en cunéiforme). Ou encore noter d’autres correspondances plus ou moins proches entre hébreu et akkadien. Pour ABEL : abālu, sècher, rendre sec ; nābalu, terre ferme ; ablu, sec, aride ; abru > aplu, sorte de prêtre. Pour CAÏN, avec Q : qanû, acquérir ; qana, acheter ; qinnu, famille, foyer. Ou avec K : kuānu, kiānu, kânu, établir fermement, fixer, fonder, rendre permanent ; kēnu ou kīnu, vrai, authentique, réel, effectif, honnête, loyal, légitime, correct, permanent ; kunnu, sûr, certain.

Alors Abel : le travailleur ou le ferme, l’héritier ou le fils, le prêtre ? Et Caïn : l’enrichi ou le jaloux, le fondateur ou le fixe, le vrai ? Resterait à comprendre à quels types de personnages il conviendrait de les rattacher. Tout ça pour dire que les Hébreux n’ont fait ici même que reprendre et adapter à leur manière de plus anciennes traditions et mythes.


Humour ?

C’EST LA GUERRE, C’EST ENCORE LA GUERRE !

HUMOUR ?

LOGISTIQUE

LA RÉPONSE IRANIENNE EN QUELQUES BRÈVES

Il y a un ou deux jours 

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Philippe de Villiers : «Le partage du nucléaire français avec l’Allemagne»

lejdd.fr International 04/03/2026

CHRONIQUE. Le partage de l’arme nucléaire serait une nouvelle forfaiture de la part d’Emmanuel Macron, qui signifierait la fin de la souveraineté française au profit d’une souveraineté européenne, explique Philippe de Villiers.

Le couple germano-allemand [je suppose qu’il veut parler de von der Leyen et du chancelier allemand quel qu’il soit] qui dirige l’Europe cherche à nous dépouiller de nos trois atouts : le siège de membre permanent au Conseil de sécurité, que l’Allemagne voudrait partager avec nous ; notre industrie de défense indépendante des États-Unis, que l’Allemagne voudrait démanteler au nom de l’autonomie stratégique de l’Union européenne ; et bien sûr l’arme nucléaire, qui donne à la France une prééminence désormais insupportable à notre voisin d’outre-Rhin. 

Quand j’ai entendu Emmanuel Macron s’exprimer en anglais à la Conférence sur la sécurité à Munich, j’ai senti que quelque chose était en train de bouger en profondeur dans notre doctrine de souveraineté militaire. Il a osé déclarer : « Quand je dis que l’Europe doit devenir un pouvoir, je ne parle pas de la France ou de l’Allemagne. Il faut penser et agir comme des Européens. Si on pense ou si on agit séparément, avec une ambition de pouvoir national, ce sera une énorme faute. » Jamais personne n’avait osé aller aussi loin. Non seulement la souveraineté européenne serait désirable, mais la souveraineté nationale deviendrait « une faute morale » !

L’atome vers la fédération

Le partage du nucléaire devient alors un geste tout naturel pour aller vers une dissuasion européenne. Mais n’a-t-on pas oublié, ce faisant, ce qu’est l’arme nucléaire ? C’est une arme « rustique ». On peut la définir par une métaphore : « Si vous faites un pas de plus dans mon jardin, je rase votre maison. Je vous vitrifie. » On appelle cela la dissuasion du faible au fort. Elle repose sur une doctrine de vulnérabilité mutuelle, à travers la menace des représailles massives.

Ensuite, c’est une arme qui est ontologiquement liée à la souveraineté. De Gaulle l’a dit : « La défense est la première raison d’être de l’État. S’il y manque, il se détruit. » Enfin, l’arme nucléaire repose sur la crédibilité d’une personne, celle qui a la charge d’appuyer éventuellement sur le bouton. Mitterrand confia un jour à Védrine : « La dissuasion, c’est moi ! » Il avait raison. L’incontinence verbale est donc à proscrire. Le mystère garantit la crédibilité. La logorrhée fait perdre tout crédit.

Fédéraliser la défense, c’est conquérir le dernier attribut d’un État régalien digne de ce nom

C’est Oscar Wilde qui s’est amusé du paradoxe : « La beauté est dans le regard de l’autre. » Eh bien, on peut dire la même chose de la dissuasion : elle est dans le regard de l’autre. Donc, si l’adversaire a peur, la dissuasion fonctionne, car c’est une arme de non-emploi, une arme d’incertitude stratégique, qui a pour vocation de protéger le « sanctuaire des intérêts vitaux ». Il y a trois sortes d’intérêts vitaux : l’exercice de la libre souveraineté, la protection d’une population, l’intégrité du territoire. 

Dans ce cadre-là, le concept d’une « dissuasion européenne » est une absurdité. Mutualiser l’arme nucléaire, c’est la rendre inefficiente. La mutualisation, c’est d’abord une formule qui manque à la souveraineté. Car il n’y a pas de « souveraineté européenne », il n’y a pas de « peuple européen », les intérêts vitaux ne peuvent être que nationaux. Et c’est ensuite une formule qui manque à la doctrine d’emploi, puisqu’on passe, dans ce cas-là, de l’incertitude au verbe. Tout militaire vous dira : « L’arme nucléaire, c’est quelque chose dont on ne parle jamais. »

Une forfaiture

Alors, pourquoi cette idée de la mutualisation a-t-elle prospéré dans le cerveau d’eurocrates du super-État profond de Bruxelles ? C’est parce qu’ils veulent se servir de l’atome comme ils se sont servis de l’euro, pour faire un pas de plus vers l’Europe fédérale. Fédéraliser la défense, c’est conquérir le dernier attribut d’un État régalien digne de ce nom. C’est le fameux « Spill over effect » [effet de débordement] de Jean Monnet. L’engrenage. La mutualisation de l’arme nucléaire, c’est pour créer une Europe souveraine. Il s’agit là d’une forfaiture.

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