Ceci est un condensé de plusieurs articles de Pressibus
Bref rappel des faits : le 5 janvier 2025, la justice des Macron et de Dupond D (Dupond-Moretti), a pris le pas sur la justice indépendante et a condamné les dix prévenus et accusés du procès pour cyberharcèlement (sic).
D’après une dépêche AFP :
Aurélien Poirson-Atlan (Zoé Sagan) « a été condamné à huit mois d’emprisonnement avec sursis, avec « une suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois».
Amandine Roy « a écopé de six mois de prison avec sursis et une suspension de ses comptes en ligne pendant six mois».
Bertrand Scholler « a été condamné à six mois d’emprisonnement avec sursis« , avec une suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois».
« Les sept autres prévenus, les « suiveurs » selon les termes du procureur, ont, pour certains, bénéficié de peines plus clémentes. Des peines allant de quatre à huit mois de prison avec sursis ont été retenues à l’encontre de cinq prévenus, Jérôme A., Jérôme C., Philippe D., Jean-Luc M. et Christelle L. Fin octobre, le parquet avait requis de trois à cinq mois de prison avec sursis contre eux. Seul prévenu à avoir présenté ses excuses, Jean-Christophe D. écope seulement d’un stage de sensibilisation pour les infractions commises en ligne. En revanche, Jean-Christophe P. est condamné à six mois de prison ferme, la peine la plus lourde, en raison de son absence à l’audience, selon le tribunal.»
La dépêche de l’AFP ne semble pas indiquer que chacun des condamnés devra payer 1.600 euros à « Brigitte » et que les peines prononcées sont à « exécution provisoire », c’est-à-dire immédiate. Les sursis s’entendent sur 5 ans.
Le verdict semble avoir été bâclé. Le président du tribunal avait déclaré que les précisions écrites seraient communiquées le lendemain. C’est alors que les peines deviendraient exécutoires.
Cela devait être fait le six janvier. Or, nous sommes le neuf février, soit plus d’un mois après le jugement, et toujours rien n’a encore été communiqué aux prévenus et à la presse.
De plus, il y a de fortes incertitudes sur la façon dont le bannissement de six mois des réseaux sociaux et l’interdiction de se présenter à une élection seront mis en œuvre. Quant à l’exécution provisoire, c’est-à-dire immédiate, elle a été annoncée par le président du tribunal mais serait-elle confirmée dans les écrits ? Tout accusé est a priori innocent, là il est puni, donc coupable, avant que le jugement final ne soit prononcé !
Mais de fait l’objectif premier et à court terme des Thénardier de l’Élysée n’aurait-il pas pour but, avec un jugement anxiogène, de « modérer » si l’on peut dire les utilisateurs de réseaux et tout le reste de la population. C’est d’ailleurs ce que l’avocate Me Maud Marian a exprimé sur Tocsin il y a déjà un mois :
« Pour moi, ce jugement est utilisé effectivement comme le bâton pour dire aux gens : « Maintenant, sur les réseaux sociaux, vous allez vous comporter bien gentiment, vous allez arrêter de critiquer et les hommes politique et les femmes politiques, ainsi que leurs conjoints ». Et peut-être leurs amis aussi, qui sait. Peut-être que pour les stars, on n’aurait plus le droit de dire qu’elles chantent mal. Peut-être… Voyez, ça va très loin. Ce n’est pas acceptable, parce que ce flou est un véritable boulet, dans l’utilisation des réseaux sociaux. Quand on prend du recul, on sent bien que ça sert aussi la posture actuelle d’Emmanuel Macron, qui veut assainir [sic] les réseaux sociaux».
Le 13 janvier, France-Soir s’interrogeait également sur les contradictions de la justice, rappelant la différence de traitement pour la même affaire, selon les deux plaintes déposées : pour la première (diffamation), « Brigitte » Macron a perdu en appel, pour la seconde (cyberharcèlement), elle a gagné en première instance.
France-Soir énumère plusieurs éléments : allégations de conflit d’intérêts visant le président du tribunal, peines disproportionnées, absence de preuve d’une coordination entre les accusés, présence très contestable d’une volonté de nuire et refus d’une expertise médicale de la part de l’accusatrice.
Cela s’inscrit, bien sûr, dans un contexte politique bien plus large de réduction continue de la liberté d’expression. Aux condamnations arbitraires par les réseaux sociaux s’ajoutent celles d’institutions récentes (comme l’Arcom), celles de lois récentes (comme celle sur le cyberharcèlement ou celle sur l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de quinze ans, moins protection des jeunes qui ont déjà les parents pour ça, que prétexte au contrôle généralisé) et celles décidées par l’union européenne pour interdire sans jugement à un citoyen de s’exprimer (voir le cas de Xavier Moreau et de Jacques Baud, ou il y a déjà plusieurs mois de Nathalie Yamb).
Les instances de censure se sont multipliées, devenant de plus en plus partisanes et partiales. Prenez, par exemple, le cas de Christian Cotten (qui a initié un autre procès à venir contre Brichel Trognon-Macreux) censuré par X ou plus précisément par Twitter France : il ne sait pas pourquoi (une vague cause de règles non respectées), mais il devine que son implication dans le Brigittegate en est la cause. Et il ne sait pas comment faire lever cette censure. Rappelons que les dirigeants de Twitter France et d’autres réseaux sociaux se rendent « parfois » à l’Élysée.
Maintenant on va dire quelques mots du président du tribunal chargé dudit cyberharcèlement. C’est un certain Thierry Donard qui serait (encore un!) en conflit d’intérêt.
Ce n’est pas une instance « complotiste », mais tout simplement Paris Match dans son édition du 27 mars 2025, qui, dans un article élogieux, évoquait, le juge Thierry Donard, le même qui était en charge de l’affaire Depardieu. On y apprenait que Donard avait été le conseiller pénitentiaire, de 2020 à 2023, d’Eric Dupond-Moretti, alors ministre de la Justice et grand ami de Brichel Macron, grand ami devenu son conseiller judiciaire depuis dans ses affaires outre-Atlantique en particulier.
Or, c’est ce même Thierry Donard, qui en tant que président du tribunal, mais donc aussi en tant qu’ancien subordonné d’un ami de l’accusatrice, qui a rendu le jugement du 5 janvier dernier, où il aurait (on attend les confirmations écrites) motivé ses condamnations par une « volonté de nuire à la plaignante, dans des termes malveillants, dégradants et insultants sur sa prétendue pédocriminalité ». Négation d’une évidence : un détournement d’un adolescent d’une quinzaine d’années, en tant qu’adulte ayant autorité sur l’un de ses élèves. Précisons encore que le « jugement » (sic) prend outrageusement parti pour l’accusatrice, au-delà des peines requises par le procureur !
En attendant, le juge Donard semble bien refuser de communiquer la version écrite du verdict du 5 janvier du tribunal. Or, à ce jour, on n’a toujours pas connaissance que ce document n’ait été transmis aux accusés condamnés et à leurs avocats.
La règle est pourtant la suivante : la décision doit être disponible en version papier dans les trois jours suivant le prononcé en audience publique. C’est d’autant plus important que, en matière pénale, le délai d’appel est de dix jours à partir du prononcé de la décision en audience publique. En cas d’absence à cette audience ou si l’on n’a pas retenu l’énoncé, il est délicat, sans document écrit, de savoir s’il est pertinent de faire appel. Il s’agit d’une obstruction caractérisée, d’une atteinte aux droits de la défense.
Mais ne serions-nous pas retourné disons sous le bolchevisme où l’on invisibilisait les éléments « déviants et contre-révolutionnaires » ? Ce jugement a été rendu, paraît-il, au nom du peuple français ; il ne saurait donc être tenu secret. À moins que « le peuple français » ne désignât tout autre chose que l’ensemble des Français et autres gueux. Ou alors il faudrait renommer « lettre de cachet » ou plutôt « fait du prince » cette sorte de jugement finalement oral et invisible.
En entretenant l’opacité, le juge Donard se montre complètement partisan, qui plus est, en agissant ainsi, par zèle ou par ordre, il empêche les avocats de la défense de détecter d’éventuelles irrégularités et d’agir en conséquence. Il empêche les media (du moins ce qu’il en reste) et le public de découvrir les excès d’un jugement par l’exemple qui défie les droits fondamentaux.
Si le juge Donard était fier de son jugement, il le montrerait à tous et il n’aurait pas prononcé d’exécution immédiate car il aurait estimé que les peines seraient confirmées en appel. Ce juge a donc honte du jugement qu’il a prononcé. Il sait qu’il a commis de graves entorses au droit français (mais sans doute pas européen, pour ce qu’il en est) afin de répondre aux exigences de l’Élysée. Il essaie de camoufler tout cela en passant en force, au mépris des règles.
Qu’est-ce qui n’est pas encore pourri dans l’État français ?
Énorme ! (cf vidéo ) Dans cet extrait sur l’affaire Epstein, tout est dit ! Regardez surtout ce pauvre Tristan, littéralement au bord de la syncope, qui voit toute sa camelote et celle de ses copains « fact-checkeurs » mise à la poubelle par le RÉEL et les FAITS ! Le malaise est palpable… Leur monde est terminé !
Peut-on rappeler que Epshtayn et non pas Epstine était un type du Mossad sioniste ? Et que ce pitoyable Tristan Mendès-France, vérificateur de faits autoproclamé, est un sioniste confirmé. Et qui dit sioniste dit barbare génocidaire.

À la tête de l’Institut du monde arabe un « socialiste » sioniste pédophile, cherchez l’erreur, ou les erreurs …
Source R T en français
5 février 2026
D’après la correspondance de Jeffrey Epstein, dont de nombreux éléments ont été publiés fin janvier par le Département américain de la Justice, l’homme d’affaires s’est vu proposer à l’été 2018 de participer à un projet de «bébés à la carte» par le biais d’expériences menées dans un laboratoire en Ukraine.
Les jours passent et les révélations sur l’affaire Epstein également. Dans la volée de documents publiés le 30 janvier par le Département de la Justice (DoJ) des États-Unis apparaissent des échanges de mails entre l’homme d’affaires américain et un certain Bryan Bishop. Deux individus qui, visiblement, ont plutôt pour habitude de parler cryptoactifs.**
Fin juillet 2018, cet « investisseur en Bitcoin » féru d’«augmentation de l’être humain» – comme des médias anglophones ont depuis présenté Bryan Bishop –, sollicite le milliardaire à propos d’un projet de « bébé à la carte ».
«Je n’ai aucun problème pour investir. Le seul souci, c’est si je suis perçu comme celui qui dirige», lui répond alors Epstein. « On ne peut pas rendre publique leur identité ni celle de leurs parents ou de leurs financeurs, malheureusement, cela marquerait à vie l’enfant pour les médias comme une curiosité » a défendu Bishop dans un autre courriel.
« J’ai donc toujours supposé que, pour ce type de produits, l’investisseur devrait bénéficier d’un anonymat absolu », a insisté celui qui a récemment affirmé auprès du Daily Mail être «fier» de n’avoir « jamais accepté de financement d’Epstein ».
« J’aime bien l’idée : implanter l’embryon, attendre neuf mois… et un beau final »
Quelques jours plus tard, début août, Bryan Bishop envoie à Jeffrey Epstein un mail [sic] contenant un document qu’il «a demandé», à savoir un «tableur « utilisation des fonds » pour la société de bébés à la carte et de clonage humain». Bishop, demandant à Epstein son feed-back [son retour d’information, sa réponse] sur ses estimations, notamment en termes de délais « pour parvenir à la première naissance vivante », fait part à l’homme d’affaires de son intention de s’entretenir de vive voix avec lui sur ce projet, voire de le rencontrer « en personne ». « Pas de précipitation », lui répond laconiquement Epstein.
Dans un mail [sic] envoyé à la fin de ce même mois d’août, Bishop annonce à Epstein être notamment en train de procéder à «davantage de tests sur des souris dans mon laboratoire en Ukraine», précisant brièvement qu’il s’agit de manipulations d’ordre chirurgical ainsi que de micro-injections.
Des expérimentations en Ukraine menées en parallèle de tests de qualité de sperme, à l’aide de sondes fluorescentes, effectués par un « amateur dans le Mississippi », évoque encore Bishop. « J’aime bien l’idée : implanter l’embryon, attendre neuf mois… et un beau final », lui avait écrit – quelques minutes plus tôt – Jeffrey Epstein.
Un laboratoire « à l’étranger » qui va refaire surface plusieurs mois plus tard, fin novembre, Bishop annonçant que la structure «a communiqué des résultats concernant des expériences de transfections sur des testicules de souris . « On observe environ 5 % d’efficacité, ce qui pourrait être suffisant, des tests supplémentaires sont en cours. Mais, à terme, cette méthode reste inférieure à notre nouvelle technique de modification embryonnaire », peut-on lire.
Un labo ukrainien financé à coups de Bitcoins Ces expérimentations en Ukraine ne sont pas un secret. Début 2019, dans un article fleuve dédié au travail de ce « passionné » des bébés à la carte, le MIT Technology Review évoquait la visite virtuelle d’« un laboratoire ukrainien qu’ils financent » – avec Max Berry, chercheur en biotechnologie. « Un laboratoire de l’Institut de gérontologie de l’Académie des sciences médicales d’Ukraine, à Kiev », peut-on lire.
Une visite qui « intéressait également », Bishop «car il n’avait pas encore mis les pieds en Ukraine», rapportait le magazine américain. « Pour financer les expériences, il a transféré des bitcoins aux Européens », a précisé le journaliste.
Ce dernier a notamment fait part de l’envoi, par Bishop, de la photo d’une souris « écorchée vive, posée sur la platine du microscope, ainsi qu’un gros plan montrant l’injection de traces de colorant dans ses testicules ».
Selon la même source, ces expériences avaient – à l’époque – porté sur une trentaine de souris pour un succès quelque peu mitigé. « Dans quelques cas, les chercheurs sont parvenus, de façon limitée, à incorporer du matériel génétique dans les testicules des animaux », a relaté l’auteur de l’article, évoquant une opération consistant à injecter des brins d’ADN directement dans les gonades des rongeurs mâles avant de leur administrer « un choc électrique afin que les spermatogonies absorbent le matériel génétique ». « À ce jour, aucun souriceau transgénique n’a été obtenu », a-t-il précisé.
Epstein, du transhumanisme à l’eugénisme
Au cours de cette visite virtuelle, le guide des Américains, Dmytro Krasnienkov, « a ajouté que l’Ukraine est un pays pauvre, où le salaire moyen n’est que d’environ 350 dollars par mois » et que « c’est l’une des raisons pour lesquelles les institutions publiques acceptent des projets étrangers ».
Évoquant également cet échange avec Bishop, ce 5 février, The Telegraph est longuement revenu sur la « fascination » qu’aurait nourrie Epstein pour « l’amélioration de l’espèce humaine » et les « yeux bleus ». Un dessein qui, selon des sources du quotidien britannique allait «de faire cryogéniser sa propre tête et son pénis» jusqu’à « inséminer » – par sa personne – des dizaines de femmes « séduisantes et dotées d’un solide bagage littéraire » dans son ranch au Nouveau-Mexique.
Un projet de « baby ranch » déjà détaillé par le New York Times en juillet 2019, dans la foulée de l’incarcération du milliardaire américain dans l’attente de son procès pour trafic de mineurs.
* èpchtayn’, comme ayn’chtayn’ ; pas èpchtin’
** rigolo : mon correcteur orthographique me propose de remplacer « cryptoactifs » par « cryptojuifs » !




