L’HYPOCRISIE DE LA COMÉDIE DES MACRON.
De Pressibus, ce 29 septembre
[Dans sa prière de Lourdes du 26 septembre, Léon XIV a déclaré : « Obtiens pour la France des dirigeants sages et généreux, prêts au sacrifice d’eux-mêmes, capables d’affronter les défis et voulant servir le bien commun. Qu’ils la gardent en paix au sein du concert des nations, […] fassent entendre sa voix pour promouvoir la défense des droits humains fondamentaux ainsi que la paix dans le monde, en rejetant à jamais les logiques de guerre » ]
Il semble que les propos du pape [(jpf) en français comme tout au long de sa visite et non en mauvais anglais comme bien souvent le fait macronescu] aient vexé les locataires de l’Elysée, qui ont tenté de reprendre la main. Tant pis pour la laïcité,
[(jpf) laïcité toute relative ou plutôt très orientée : sourires voire rires entendus pas très discrets après l’incendie de Notre-Dame, volonté de marquer son passage et de dénaturer la cathédrale avec ses vitraux, fréquentations sataniques en loucedé de la cathédrale ; et également fréquentation du CRIF, célébration de Hanouka à l’Élysée, et surtout non intervention lors du passage de l’avion de Bibi au-dessus de la France, criminel génocidaire pourtant poursuivi par la Cour Criminelle Internationale…]
Emmanuel s’est imposé [à la dernière minute et à la ramasse] à la messe dans la cathédrale de Metz, alors que cela n’était pas prévu.
Il est devenu soudainement un chantre de la paix, sans pour autant diminuer le budget de l’armée (un porte-avions de dix milliards d’euros, etc.) : « Le monde a changé, la guerre est revenue. Notre effort pour la paix doit être à la hauteur des enjeux« . La guerre a toujours existé, ce qui est revenu c’est le fait de vouloir impliquer le territoire français dans une guerre. L’Europe de la paix est devenue l’Europe de la guerre. Les amis bellicistes de Macron, eux, n’ont guère eu envie d’écouter un véritable message de paix : « Alors que de nombreux chefs d’Etat européens ont reçu une invitation, peu ont finalement fait le déplacement » [… Le Républicain Lorrain].
En essayant ainsi de surenchérir et, parfois même, en se faisant remarquer à presque faire le pitre auprès du pape, Emmanuel Macron, coaché par « Brigitte », n’était là, à Metz, que pour tenter de siphonner un peu de la popularité du pape.
Ajoutons le témoignage d’un correspondant :
Micronus au piquet du premier rang. J’ai suivi en intégralité la messe de Metz. Ils ont placé le couple infernal, qui s’est invité impromptu, au premier rang du côté de l’Evangile, avec Jean-Noël Barrot [ministre des affaires étrangères], le furax belliciste exorbité (!), mais il n’y a pas eu plus de 4-5 plans de coupe très brefs sur eux pendant toute la cérémonie. Micronus était perdu dans ses pensées, et Jean-Michel « Brigitte » s’adonnait à la lecture d’une petite brochure, en faisant attention de ne pas écarter les genoux.
A la fin, l’évêque de Metz a remercié le pape au nom de toutes les autorités locales, jusqu’au Préfet, « représentant de l’Etat », mais pas un mot de Macron, qui était à quelques mètres de là. Je n’ai jamais vu un tel profil bas, pendant près de 3 h, de la part de ces deux m’as-tu-vus…
La cérémonie était très belle, admirablement menée, chantée et filmée. Ce profil bas des trouble-fêtes n’est pas parvenu à polluer cette longue capsule de bonheur.
A la fin, bain de foule interminable du pape, dans la cathédrale, à la bonne franquette et orienté vers les malades et les enfants. Point de Macron dans cet épisode de fraternité.
J’oubliais : aucune politisation pendant cette messe. L’Union européenne n’a pas été évoquée, et l’« hymne européen » n’a pas retenti. J’étais étonné, mais la paix, thème de la cérémonie, n’a été envisagée, sur le plan historique, qu’à l’exemple de la réconciliation franco-allemande après la boucherie de 39-45. Rien au-delà.
Les chefs d’Etat invités par Macron ont donc eu [(jpf) mauvaise] raison de ne pas se déplacer. [(jpf) Seuls présents : Monaco et Andorre et le Luxembourg où le collabo prétendument catho mais avant tout pétainiste européiste Robert Schuman avec un seul « n », pas le compositeur, est né] Leur nauséabonde structure communautaire n’était pas le sujet. Encore une divine surprise.
Le départ sur le tarmac a dû paraître longuet pour Léon XIV, mais bon, il est chef d’Etat, il lui faut se taper ces rangées de militaires au garde-à-vous et leur « musique ».
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