PRESSIBUS : COUCOU ! NOUS REVOILOU !

Le site Pressibus a complètement disparu d’Internet au début du mois de juillet par l’effet d’une censure insidieuse.
Il est actuellement en train de renaître.
Sont à nouveau consultables :
Le dossier Pressibus – 2022https://pressibus.org/gen/trogneux/index.html
&https://pressibus.org/gen/trogneux/index1.html
le fil 1 2025 – 2026 :https://pressibus.org/gen/trogneux/fil1.html
et le fil 2 2026 – 2027 :https://pressibus.org/gen/trogneux/fil2.html
extrait du 14 juillet :
Une page de notre fil d’actualité brigittologique se tourne.
Le 1er juillet 2026, notre Fil1 2025-2026 est clos dans la douleur d’une censure macronienne arbitraire, sans préavis et complète du site pressibus.org. Deux semaines plus tard, le 14 juillet, la création de ce Fil2 2026-2027 témoigne de la résurgence de ce même site, qui continue de traiter du secret d’Etat entourant « Brigitte » Macron.
14 juillet 2026. Une triple censure qui marque l’importance du dossier Pressibus

Un total changement d’attitude de la part des Macron vis-à-vis du site Pressibus. Ce dossier sur « Brigitte » Macron est né de l’absence d’un site de référence permettant de comprendre le lourd secret d’Etat qui commençait à être appelé le Brigittegate. Sur les réseaux sociaux comme sur le Web, les informations étaient éclatées. Toute personne essayant de comprendre avait du mal à cerner l’état du dossier. Le 17 janvier 2022, Alain, le webmestre de Pressibus, a pris l’initiative de publier un premier dossier constitué de quinze chapitres, commençant par une introduction intitulée « Ce n’est pas une rumeur mais un solide dossier« , s’appuyant sur les premières recherches de Natacha Rey et Xavier Poussard.
L’approche était originale : généalogique, rigoureuse, notamment dans la présentation des sources, non anonyme (l’introduction est signée), sans interaction avec les réseaux sociaux, sans marquage politique, sans volonté d’expression médiatique en dehors de la gestion du dossier. L’approche était également citoyenne : une équipe informelle de correspondants s’est formée pour bâtir un dossier structuré, constituant un journal chronologique des événements, tout en menant une enquête d’arrière-plan pour vérifier la cohérence des informations recueillies et émettre à la fois des certitudes solides et un faisceau d’hypothèses.
Evidemment, dès sa création, les Macron et la cellule de l’Elysée dédiée à l’affaire ont eu connaissance du dossier Pressibus. Mais durant quatre ans et demi, ils n’ont pas réagi. Le peu d’impact médiatique permettait de laisser Pressibus dans la brume des sites défavorisés par les moteurs de recherche.
Toutefois, au fil du temps, les Macron ont réalisé que ce dossier prenait trop d’importance :
Le site enregistre environ un million de visites tous les 18 mois.
C’est après avoir consulté la page en anglais du site Pressibus, en mars 2024, que Candace Owens déclare « Je suis prête à parier ma réputation professionnelle sur le fait que Brigitte Macron est en réalité un homme » (P.-S. 42).
En décembre 2024, Christian Cotten, bientôt suivi par une centaine de citoyens, dépose une plainte contre X, visant le couple Macron, notamment pour viol et pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Etat, sur la base du dossier Pressibus (P.-S. 84).
En mai 2026, la doyenne des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, après avoir lu le dossier Pressibus, décide d’ouvrir une instruction sur la plainte déposée par Christian Cotten en s’attachant aux faits qui constituent des crimes : faux par représentant de l’Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74).
Parallèlement, le dossier Pressibus est de plus en plus cité en référence sur le Web, et sur les réseaux sociaux. Sur YouTube, notamment, GPTV, « Brest Buzz », Verdi construisent des vidéos s’appuyant sur les analyses Pressibus, multipliant ainsi l’audience du site.

Trop, c’est trop, la coupe est alors pleine, le dossier Pressibus devient trop dérangeant. Surtout, péché capital, il permet de comprendre ce que les Macron veulent absolument cacher : l’instruction ouverte à la suite de la plainte Cotten. La justice française enquête sur une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation par le président de la République en exercice ! Quel coup de tonnerre cela serait si les Français venaient à l’apprendre ! Il devient impératif aux Macron de supprimer un site qui permet d’accéder à une telle information capitale !
Alors, comme à leur habitude, les Thénardier de l’Elysée ont réagi violemment, comme ils l’avaient déjà fait envers Natacha Rey, envers Xavier Poussard et envers les personnes accusées de cyberharcèlement… Ils se sont déchaînés hors de toute mesure, montrant ainsi leur volonté « d’emmerder jusqu’au bout, pour reprendre l’expression du 4 janvier 2022 (Annexe D 21). Il n’était nullement nécessaire de supprimer tout le site pressibus.org (qui abrite de nombreux autres dossiers que celui dédié à « Brigitte » !) et aussi ses emails ! Pourquoi forcer successivement trois hébergeurs, Free, LWS, O2Switch à inventer des sornettes (une usurpation d’identité, un site payé interdit d’utilisation…!) pour justifier leur censure totale, sans préavis, sans raison précise ? Pour Free, ce n’était pas encore trop gênant, c’était un hébergeur d’appoint, mais les deux autres se sont déshonorés en perdant toute indépendance et tout respect du client pour devenir les larbins des Macron et assassiner tout ce qu’était pressibus.org. Et tout cela sans faire intervenir la justice, parce que, comme pour Natacha Rey et pour Xavier Poussard, elle n’a pas matière à condamner. Ce site est géré par un citoyen lanceur d’alerte qui a un droit fondamental à la liberté d’expression, dans un cadre juridique qu’il respecte.
Le seul avantage de cette censure est de clouer le bec à ceux qui disaient que le dossier Pressibus n’étaient pas fiable car non censuré.
Cette analyse a nécessité du recul. Lors de la première des trois censures; nous nous sommes un peu fourvoyés en mettant en cause Xavier Niel, patron de Free : il n’était pas le donneur d’ordre, mais seulement le premier des trois larbins. Plus généralement, la lâcheté des Français, et en premier lieu celle des décideurs et personnalités publiques, face aux méthodes macroniennes, est consternante. Néanmoins, il existe une résistance citoyenne, petite mais active, qui s’organise, comme nous allons le voir maintenant.
extrait du 15 juillet :
Portraits-robots de « Brigitte » Macron en homme. Voici, ci-dessous sur la première ligne, deux photos de « Brigitte » et deux autres de Jean-Michel Trogneux quand il était enfant. Les flèches bleues indiquent le travail de l’IA ChatGPT qui a transformé chacune de ces quatre photos en la même personne masculinisée et vieillie à l’âge de 65/70 ans.

C’est le colonel Napoléon de Guerlasse [un pseudonyme bien évidemment] qui a établi cette comparaison, le 10 juillet, sur une page de son site, en expliquant ses manipulations dans un document pdf.
Voici sa conclusion : « Les quatre portraits-robots sont très similaires, en partant d’images très différentes, aspect «femme» âgée, mûre et jeune garçon, à des âges très différents (80, 40, 10, 11 ans), c’est bien le même individu. Ce n’est cependant pas une preuve scientifique, ces portraits-robots ne sont sans doute pas recevables comme pièces à convictions par un tribunal. Par contre il s’agit d’un x-ième indice « grave et concordant » qu’ils vont avoir du mal à nier. Le personnage qui se fait appeler Brigitte Trogneux épouse Macron et Jean-Michel Trogneux ne font qu’un.»
De notre côté, nous sommes frappés de constater que « Brigitte » Macron, aujourd’hui, ressemble davantage aux deux portraits de droite qu’aux deux portraits de gauche, alors que l’inverse aurait été plus logique, étant donné les photos d’origine.
Commentaires fermés