SOCIÉTÉ DU SPECTACLE OU HOLLYWOOD À SATIÉTÉ
Le propre, ou plutôt le malpropre et le sale desdits États-Unis est de mettre en spectacle, et ceci en mondiovision, grand écran et multicolore, tous les aspects les plus pourris de leurs turpitudes, sur la base de scenarii parfaitement délirants où ils jouent toujours le beau rôle des Bons vertueux et ardents défenseurs de la « Vérité » et du « Progrès » face au Mal incommensurable.
Ainsi en a-t-il été, par exemple, de l’attaque japonaise provoquée sur Pearl Harbor, des suites de l’assassinat de J.F. Kennedy, des prétendues marches sur la Lune, des destructions par des bédouins des tours du World Trade Center, ou encore des armes irakiennes imaginaires de destruction massive.
Et voici qu’on est reparti avec une chimérique Artémis, du côté des illusions lunatiques déclinées en extravagances lunaires.
Je voudrais juste citer un extrait du Figaro disant quelques mots concernant le retour sur le plancher des vaches ou en l’occurrence la mer, de la capsule artémisienne censée avoir fait le tour de la Lune :
« … alors qu’elle se situe encore à 3 000 km du lieu d’amerrissage, la capsule amorcera sa rentrée dans l’atmosphère à 122 km d’altitude. Elle filera alors à la vitesse de 40 000 km/h, soit près de deux fois celle atteinte lorsque les astronautes reviennent de la Station spatiale internationale. «C’est là que les choses sérieuses commencent», a souligné le haut responsable [mazette !] de la Nasa.
À cette vitesse, l’air est si violemment comprimé qu’il va former un plasma, un état particulier de la matière dans lequel les électrons sont arrachés à leurs atomes. Ce « nuage » chargé électriquement empêche les ondes radio de passer, ce qui va générer un « black-out » dans les communications avec l’équipage qui va s’étirer pendant six longues minutes pendant lesquelles il faudra retenir son souffle. Ce sera d’autant plus angoissant que c’est aussi le moment où l’échauffement de la capsule est maximal, pouvant atteindre plus de 2 750 °C. Depuis le début de la mission, la bonne tenue du bouclier thermique est l’une des grandes sources d’inquiétude pour les observateurs. »
Comme le répètent certains « malveillants irrespectueux » : « Le problème avait été facilement résolu en 1969, où la technologie et les connaissances en matière de pénétration dans l’atmosphère étaient visiblement beaucoup plus avancées ».
Je ne sais plus quel jour de juillet 1969, première marche sur la Lune (sic), en direct et en noir et blanc, à la téloche vers cinq heures du mat’, heure française. Donc programmée en soirée pour l’Amerloquie, à l’heure, au taux publicitaire de pleine écoute. Je l’ai vue et ma réflexion d’alors n’était pas encore de me dire que tout cela n’était que du pipeau, de l’esbroufe de Guerre froide.
Peu d’années plus tard dans la chanson Le Chien, Ferré s’adressait au Pierrot lunaire :
Pauvre mec, mon pauvre Pierrot
Vois la lune qui te cafarde
Cette américaine moucharde
Qu’ils ont vidée de ton pipeau…
Ce qui était mon opinion, avant que je ne m’interroge un peu plus sur le pipeau, moins celui de Pierrot que celui de la Nasa, ou plus exactement de la Naza, le féminin de Naze.
Mais bon, rappelons qu’en 1969 comme en 2026, la distance orbitale moyenne de la Lune est de plus de 380.000 km, soit plus de mille fois la distance moyenne de la Terre à la Station Spatiale Internationale qui navigue nous dit-on entre 330 et 420 minuscules kilomètres.
N’oublions pas surtout qu’au-dessus de la Station Spatiale, entre 700 km et 10.000 km d’altitude environ, se situe la ceinture intérieure de radiations (nucléaires) de Van Allen constitué de protons à haute énergie dont la fluence peut atteindre jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de protons par centimètre carré et par seconde. Vent solaire et rayonnement cosmique piégés par le champ magnétique terrestre.
Et puis plus haut encore, mais bien avant la Lune, on rencontre la ceinture extérieure de Van Allen, qui s’étend rien de moins qu’entre 13.000 km et 65.000 km. Celle-ci est constituée d’électrons à haute énergie dont la fluence est de l’ordre du millier de particules par centimètre carré et par seconde.
C’est dire si une capsule traversant ces deux champs devrait être munie d’une protection conséquente, ce qui n’a pas plus été le cas du côté d’Apollon dieu grec entre autre des Arts et de la Poésie, d’origine asiatique, que du côté d’Artémis, sa sœur jumelle, déesse de la nature sauvage, de la chasse … et des accouchements.
En attendant les « complotistes » s’en donnent à cœur joie ; il faut dire que la Naza, aujourd’hui comme hier, se maintient dans le domaine grotesque, qui s’accorde finalement si bien au grotesque trumpien. Mis à part que le grotesque nazien est beaucoup moins mortifère que le grotesque trumpien.





Et maintenant, petit retour en arrière en compagnie de Thomas Pesquet de l’Agence Spatiale Européenne.



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