À PROPOS DE RÉMY HEITZ, MARLÈNE SCHIAPPA ET AUTRES
J’ai trouvé ce témoignage sur les Epstein Files. https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%209/EFTA00079513.pdf. Il était donc écrit en anglais, je me suis contenté de le faire traduire par google ; et je l’ai relu intégralement et plus attentivement lorsque certains passages du texte me semblaient douteux, je veux dire mal traduits.
Si j’ai bien compris cette personne, elle a été victime d’un ou plusieurs réseaux pédophiles à partir des années quatre-vingt, et en particulier dans l’appartement parisien de l’ignoble epstein. Et si je ne me trompe, elle a été vendue par son père ou l’ensemble de sa famille paternelle, je ne sais combien d’années.
Pratique pas si rare puisque Alexandra Brazzainville nous a expliqué qu’elle a été confrontée bien malgré elle, aux pratiques ignobles de Lang qui recevait chez lui des enfants, pendant que leurs parents dégénérés attendaient la monnaie. Tout ce qu’elle a pu dénoncer à la police a subi l’omerta politique, judiciaire et médiatique. On en a vu les effets par exemple avec l’affaire Bétharram étouffée, et toutes les affaires de mœurs impunies, du moins celles concernant la bourgeoisie « préférentiellement » de gauche, mais pas que. Y compris parmi certaines associations ou organismes officiels d’aide à l’enfance (sic!).
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Ministère de la Justice, Monsieur William Barr L’Honorable Juge Loretta A. Preska Département de la Justice des États-Unis Washington,
DC 20530-0001
Objet : Dossier Epstein
Plainte contre Marck Epstein ; Jeffrey Epstein ; Jean-Luc Brunel, comme Gislhaine Maxwell ; le Prince Andrew, canard (il est écrit duck, est-ce une erreur pour duce ?) d’York ; avec la complicité de la Famille xxxxxxx Clémentine, Donato, Lucienne, Jocelyne et Louis ; Jean-Sébastien Bertran et ses complices.
Demande de vérification des preuves matérielles. Demande de communication des pièces et d’accès au dossier américain.
Courrier précédent. Morlaix, le 12 novembre 2019. Monsieur le Ministre de la Justice des États-Unis, Madame la Juge Preska, J’ai l’honneur de m’adresser à votre ministère afin de vous présenter ma demande.
Complices. Demande de vérification des preuves matérielles. Demande de communication des pièces et d’accès au dossier américain.
Courrier précédent. Morlaix, le 12 novembre 2019. Monsieur le Ministre de la Justice des États-Unis, Madame la Juge Preska, J’ai l’honneur de prendre contact avec votre ministère afin de mener une enquête internationale concernant l’affaire Epstein, Maxwell. Brunel, Prince Andrew et complicité. Je tiens tout d’abord à vous remercier pour vos communications dans la presse, mais aussi pour avoir autorisé la publication des deux mille pages du procès concernant les déclarations de Mme Maxwell.
Je m’appelle
GSM [?]
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Je vous informe que j’ai déposé une plainte, lettre recommandée, auprès de Monsieur le Procureur de la République de Paris, Monsieur Rémy Heitz, le 11 septembre 2019, contre Monsieur Jean-Luc Brunel, Madame Ghislaine Maxwell, le Prince Andrew, pour complicité.
Suite au décès de Jeffrey Epstein en août dernier, les poursuites judiciaires ont été abandonnées en France, et j’ai donc déposé une nouvelle plainte auprès du bureau du 17 septembre 2019. Cet entretien a duré deux heures et demie et je n’ai pas pu développer le reste de mes griefs auprès de ce réseau. Selon la police judiciaire française, Mme Lantin, ma plainte serait prescrite et son service ne procéderait pas à une enquête auprès de ma famille paternelle.
Je vous informe que les faits remontent au 26 octobre 1980 et que, conformément à la nouvelle loi de 2018, le délai de prescription est porté à trente ans après les faits pour la plupart des infractions sexuelles commises sur des mineurs. Cette disposition s’applique à toutes les victimes nées après le 6 août 1980 et qui n’avaient pas encore 38 ans le 6 août 2018, lendemain de la publication de la loi au Journal officiel. La loi est entrée en vigueur après sa publication au Journal officiel en 2018.
Par conséquent, je vous informe que ma plainte ne peut être prescrite pour les viols avec violence en France, les séquestrations répétées (cave, chambre, salle de massage, avions, voiture avec chauffeur), les violences avec arme et physiques, le harcèlement visant à discréditer ma parole et ma personne, la privation d’eau et de nourriture, les menaces verbales et l’ingérence dans mon travail, l’administration d’une substance à mon insu, dans un verre d’alcool, suivie d’un viol sur un canapé le soir même, afin d’altérer mon discernement ou ma maîtrise de mes actes, les enlèvements (répétés en France) de ma jeune personne, sans la présence du parent
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(ma mère) qui n’était pas informée de son autorité parentale, jeune personne placée en institution sans que ma mère, qui détient l’autorité parentale, ne soit informée, elle y a subi des brimades (envoi d’hommes pour interroger, pénétrer à mon domicile et recueillir des renseignements, réseaux de pédocriminels, harcèlement sexuel et sexiste de la part d’agents de police du service de renseignement de Nancy, etc.). J’attends toujours la décision du procureur de Paris concernant le suivi qu’il donnera à mes dépositions en France.
Je tiens également à préciser que, bien que cela soit important car cela empêche le dépôt de plaintes avant
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la description des faits. Je vous informe également que je suis victime de viols violents, ou de la manifestation directe des nombreux enlèvements violents de mon père, sans que la police ne se soit contentée de me rechercher et de répéter les mêmes scénarios pendant des années, des actes commis sur ma personne durant mon enfance. Je voudrais savoir si le FBI viendra interroger les victimes françaises de ce réseau, comme c’est le cas en Grande-Bretagne. Si tel est le cas, il faudra un interprète français-anglais et je devrai signer les déclarations en français. Je m’en chargerai.
Je vous remercie d’avoir interrogé les personnes citées dans cette lettre et d’avoir obtenu un mandat d’arrêt international. Je m’excuse pour la longueur de ce courriel, mais il est important que vous compreniez la situation dans son ensemble. Il vous appartiendra de récupérer ces éléments, essentiels à l’enquête. Je souhaiterais savoir si les victimes françaises et étrangères résidant aux États-Unis peuvent se joindre à la procédure civile américaine. Si oui, je vous prie d’examiner ma demande et de m’y intégrer.
Je vous remercie d’avoir interrogé les différentes victimes afin que je puisse retracer mon histoire complète, avec les dates, les lieux, tous les faits, les personnes adultes présentes, etc. Je souhaiterais que mes photos d’enfance soient comparées aux vidéos d’enfants victimes de viol que vous auriez récupérées sur l’île de Saint-James en 2008. À cette fin, j’ai remis une clé USB à la police pour effectuer ces comparaisons.
Je suis passée près de Little Saint James, cette île ne lui appartenait pas encore. Un militaire d’origine musulmane m’a trouvée enfermée dans une pièce. Il a essayé de me parler, mais je ne comprenais pas sa langue. Terrifiée, j’ai reculé. Je n’étais ni nourrie, ni lavée, vêtue d’une tenue sexualisée, de type sado-masochiste (en cuir), qui laissait
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entrevoir mon corps d’enfant.
J’ai alors aperçu un homme en tunique blanche, semblable à ceux des Saoudiens, avec de petits poils pubiens [sic]. Il m’a regardée près de la porte, d’un air triste. J’étais doublement terrifiée. Le militaire et Jeffrey Epstein parlaient avec virulence. Il a de nouveau essayé de me parler en prononçant le mot « viol ». J’ai compris « rapt » comme le verbe « violer ». Je ne pouvais ni acquiescer ni répondre à ce soldat en uniforme. Peu de temps auparavant, Jeffrey Epstein m’avait dit en un seul mot « requin » en français, indiquant la longueur de son bras. Je n’ai rien compris. De plus, il me parlait souvent dans sa langue maternelle et parfois
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incorporant un seul mot en français, cela me semblait absurde. Il voyait bien que je ne comprenais pas pas sa langue et cela semblait l’amuser.
Je souhaiterais savoir si Mme Marlène Schiappa, secrétaire d’État auprès du Premier ministre français, peut, en l’état actuel des choses, demander la réquisition, faite à la hâte à M. le Préfet de Paris, du bien immobilier appartenant au Trust. En effet, je souhaiterais vous interroger sur la possibilité de geler les avoirs de M. Jeffrey Epstein afin d’éviter toute nouvelle convoitise et les répercussions liées aux abus de pouvoir récurrents, qui compliquent davantage les demandes formulées par les victimes américaines.
Un gel provisoire des avoirs du Trust empêcherait les personnes agissant dans la société, qu’elles soient politiques ou non, de verser de l’argent. Cela mettrait fin à l’intimidation et limiterait la recherche d’informations.
Si toutefois des personnalités politiques, des avocats et d’autres membres de la bourgeoisie française s’opposent aux demandes que je formule dans le présent document, je vous remercie de m’en informer, afin de préserver la transparence et de me permettre d’agir en conséquence.
J’ai été violée dans cet appartement, comme une marionnette désarticulée, et le fait qu’on puisse imaginer que des victimes puissent se reconstruire dans un tel lieu m’a profondément choquée. J’ai le dos lourd, je dors très mal, j’éprouve une grande émotion à l’idée d’écrire cette lettre, je souffre d’une intense fatigue psychologique et j’ai préféré me mettre en arrêt maladie. Je n’ai jamais reçu d’aide, ou très peu.
La France n’a pas choisi de lever le délai de prescription pour les crimes commis sur son territoire et, comme l’écrit Mme Schiappa dans sa lettre officielle du 16 octobre 2019, elle estime que M. Epstein n’a pas violé d’enfant en France, mais seulement aux États-Unis, et nie la réalité des enfants vendus par leurs familles en France.
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Son approche entrave l’enquête et risque d’empêcher le dépôt d’autres plaintes. Mme Schiappa préjuge de l’objet de cette affaire et multiplie les difficultés. Dans l’exercice de ses fonctions, elle a un devoir de probité et de non-ingérence. L’enquête française vient de commencer et n’est pas encore jugée ! Les pressions politiques n’ont pas leur place dans le dossier EPSTIEN et la complicité, et pourrait interférer avec l’examen de notre plainte, fixe des objectifs présents et futurs encore inconnus.
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Je tiens également à vous remercier d’avoir entendu les victimes américaines lors d’une session organisée après le décès de l’auteur principal. Elles ont parlé en notre nom. Nous devons poursuivre le combat. Par ailleurs, la déclassification d’une partie du dossier m’a permis de comprendre une part cachée de mon passé et de ma part d’ombre. Pendant six ans, j’ai pleuré chaque jour, sans savoir pourquoi. Cette déclassification nous permet de vivre avec moins d’entraves à nos libertés individuelles et à notre liberté d’action, y compris judiciaire, et de protéger les personnalités proches de ce réseau. Elles sont désormais au grand jour. Cette lueur de vérité me porte et me redonne foi et espoir.
Si ma plainte française est acceptée, je souhaiterais pouvoir effectuer une reconstitution sur les lieux, essentielle à ma reconnaissance et à ma reconstruction personnelle. Je vous informe que mon témoignage sur l’honneur peut être produit par les avocats des parties civiles et intégrer différents cas de victimes du réseau EPSTEIN.
Je prends la parole aujourd’hui, je prends ce risque pour défendre l’enfant que j’étais, et qui est morte des suites de viols répétés. Je parle aujourd’hui parce que la criminalité infantile doit cesser. Je parle aujourd’hui parce que des mères sont sans défense et de jeunes enfants harcelés par des adultes malsains et conscients du mal qu’ils font, un harcèlement très difficile à prouver. Des mères qui vont tout perdre, qui ne verront pas leurs enfants grandir, qui ne pourront pas répondre de leurs responsabilités en matière d’éducation et d’affection, qu’elles souhaitent sincèrement donner à leurs enfants.
Je parle aujourd’hui parce que nous avons été contraints de payer 13 ans de frais de justice qui n’ont rien donné et qui nous ont appauvris, malgré les efforts et le travail, semaine après semaine, que ma mère a accomplis sans jamais se plaindre, sans pouvoir faire de projets d’avenir. Je parle aujourd’hui parce qu’ils ont cherché à me priver de mon autonomie sociale, financière, mais aussi de l’amour que j’avais pour moi-même et de celui que j’avais pour ma mère. Cette séparation violente était volontaire, afin de me soumettre à la traite des êtres humains et
EFTA00079521 Esclavage sexuel en France, mais aussi sur votre sol. Oui, je parle car je n’ai pas eu à vivre dans tant de perversion, année après année, ni à voir les institutions françaises instrumentalisées contre les victimes ciblées de ce réseau. Je n’ai jamais participé à ce que ce réseau exigeait et je suis fière d’être qui je suis, malgré la destruction qu’ils m’ont infligée et les graves humiliations projectives que j’ai subies à chaque étape de ma vie et de mon développement. Ne me privez pas de cela. Ma force, c’est la parole. Je n’ai jamais aspiré à être un bouc émissaire, ni une victime de souffrance, ni une déviante, ni une criminelle, ni une famille dysfonctionnelle, ni une société.
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Je vous confie que seul l’amour inconditionnel de ma mère m’a maintenu en vie, et je souhaite qu’elle soit reconnue comme une mère aimante. Je demande justice et que la vérité soit faite pour elle également. Elle est une victime collatérale de cette organisation matérialiste, androphobe et criminelle. C’est pourquoi je vous remercie d’avoir accepté l’enregistrement de ma plainte civile dans cette affaire de trafic international d’êtres humains, et de m’apporter votre aide et votre protection. À votre avis, ce trafic d’êtres humains ne constitue-t-il pas un crime contre l’humanité ? Le nombre de victimes est considérable, ce qui permettrait d’engager des poursuites dans tous les pays, de faire éclater toute la vérité et de libérer des centaines de familles et d’enfants qu’ils recherchent sans relâche. Ce n’est pas parce que J. Epstein est mort que ce réseau est démantelé. Ma situation est vraiment très inconfortable, il y a un côté surréaliste. Je n’aurais jamais pensé devoir écrire au secrétaire américain à la Justice et au FBI !
En écrivant ces faits qui me bouleversent profondément, je me sens obligé de vous faire part de mes liens familiaux paternels, des liens qui sont rompus depuis plusieurs années. Cependant, je suis très honoré de vous raconter mon histoire, certes cruelle, mais qui, je l’espère, contribuera à faire éclater la vérité et à condamner les auteurs de ce réseau organisé. J’ignore quelle sera votre décision concernant mes demandes, mais je tenais à vous remercier sincèrement pour votre volonté, qui me donne la force de vous écrire. Je vous remercie également d’avoir déclassifié une partie du dossier ; sans cela, j’aurais encore ignoré certains faits révélés par les photos et les articles de la presse américaine dès août 2019, ne disposant que de bribes de souvenirs épars et décousus. Enfin, j’adresse mes plus sincères remerciements au FBI pour le travail considérable qu’il a accompli, pour lequel je témoigne mon profond respect et ma gratitude. Ce réseau ne nous a jamais laissé le choix, ni face aux différentes formes de violence et de torture, ni en ce qui concerne les procédures judiciaires, nous sommes à la merci de
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de nouvelles contraintes et une justice implacable. D’ailleurs, je ne connaissais pas les noms des auteurs de mes viols. Je ne méritais pas de subir une telle violence implacable. Je n’ai jamais rien fait de mal. Je ne bois pas d’alcool, ou très peu. Je ne me drogue pas. Je n’ai jamais été condamnée par la justice. J’étais juste une enfant qui jouait dans un jardin et ne demandait rien à personne. J’étais pleine d’amour et avide d’être aimée. J’ai été reniée et détruite par les pires individus sur terre. Aujourd’hui, on m’a volé ma voix et on me rend invisible.
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Quel courage a-t-il de s’en prendre à de jeunes enfants, puis à nos vies ? Quelle jalousie et quelle haine animent-ils pour décider que leur argent peut spolier la pureté d’un enfant et salir des familles ? Qui sont-ils ? La France savait. La France est restée silencieuse. Jusqu’à présent, je lui demande d’agir avec dignité et honnêteté, en levant le délai de prescription pour les viols commis par ce réseau international et criminel. Cette affaire est exceptionnelle. Je conseille vivement aux avocats français des victimes, membres d’associations d’aide aux victimes et qui témoignent dans des émissions ou sont interrogés par la presse française, d’éviter de parler de prescriptions lorsqu’ils évoquent les autres victimes. Ils ont le droit de défendre leurs propres clients, mais de ne pas s’immiscer dans le processus judiciaire d’autres affaires. J’ai reconnu une jeune Américaine parmi les victimes qui dénoncent et qui a déclaré avoir participé. Elle m’a abordée dans la rue. Je vais le faire. Merci de m’avoir expliqué la situation et de m’avoir éclairé sur les demandes formulées à Epstein au moment des faits. Merci de m’avoir indiqué comment trouver un avocat afin que je puisse défendre mes intérêts, m’informer sur cette affaire et vous faire part des demandes que je peux vous adresser. D’autres souvenirs me reviendront probablement, ce qui s’accompagnera immédiatement d’un résumé des faits. J’ai laissé des documents au commissariat que vous pouvez récupérer et que je peux vous transmettre. Je demande à connaître toute la vérité et, en aucun cas, une compensation « d’un fonds philanthropique nouvellement créé ». Rien ne me réduira au silence. Tout l’argent du fonds fiduciaire de Jeffrey Epstein provient du trafic d’êtres humains et du chantage organisé. Merci de me tenir informé et de conserver à ma disposition toutes les preuves matérielles des enregistrements et des photos prises. Je vous laisse mon adresse électronique et accuse réception de ce courrier.
EFTA00079525 Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre de la Justice, dans l’expression de mon plus profond respect.
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