EPSTEINADES SI(O)NISTRES – I –
Un simple et cours résumé de la nouvelle affaire Epstétine, affaire post-mortem des deux principaux protagonistes défuntés en prison, l’un amerloque, l’autre franchouillard comme par hasard.
Notons tout d’abord que les éléments se raccordent peu à peu et que le réseau, très vaste réseau d’oligarques, supplétifs – et bien évidemment victimes anonymes, même si ces dernières sont ignorées ou se cachent de peur – se dessine avec ses nombreuses ramifications en notre pays…
Contrée qui comme chacun le sait, ou fin de l’ignorer, est à la fois au deuxième rang mondial des saloperies epsteiniennes, et l’un des pays qui rassemblent le plus de sionistes de souche très généralement bi-nationaux. Bi-nationaux, ce qui semble étrange finalement pour des communautaristes intégraux. Mais pas si étonnant lorsque l’on constate qu’il existe aussi tout un tas de goyim à se dire sionistes ou amis des génocidaires.
On a ainsi appris que les délateurs sionistes Reichstadt de Conspiracy Watch et Mendès-France de Complorama sur France-Info (je ne sais pas si l’on peut faire pire dans le domaine de la radio), émission grotesque qui se vomit également avec le premier nommé, avaient comme marraine ou hébergeuse Ariane de Rothschild.
Arrêtons-nous un peu sur cette dernière. Ou plutôt contentons-nous de rappeler que celle-ci, née Ariane Langner en 1965 au Salvador, est directrice générale du groupe Edmond de Rothschild depuis mars 2023. Qu’elle est la veuve depuis 2021, du baron Benjamin de Rothschild et propriétaire avec ses quatre filles, de cette banque familiale à plus de 80 %. Selon le magazine Challenges, sa fortune était estimée en 2024, à 5 milliards d’euros.
Dans un premier temps, en 2023, suite à une enquête du Wall Street Journal, la banque Edmond de Rothschild a nié qu’elle a eut quelque rapport que ce soit avec Epstein, puis a fini par reconnaître des contacts uniquement bancaires, entre 2013 et 2019.
Et l’année dernière, le Wall Street Journala rapporté qu’en 2015, Benjamin de Rothschild a négocié un contrat de conseil (comme on dit) de 25 millions de dollars avec Epstein. Soit bien après la première condamnation de celui-ci (juin 2008, 18 mois de prison pour une affaire de mœurs, relâché au bout de 13 pour « bonne conduite »).
Mais depuis que le Département de la Justice américaine a décidé de diffuser une partie des documents de l’Affaire, les Epstein Files, certains media ont commencé à évoquer des rapports plus proches entre le groupe Edmond de Rothschild et Epstein.
Le journal luxembourgeois L’essentiel a diffusé des échanges de courriels personnels notamment au sujet de Luc Frieden, plusieurs fois ministres et actuel président du Parti Populaire Chrétien Social du Luxembourg (qui a fait une bonne partie de ses études à Cambridge, Harvard et à la John F. Kennedy School of Government). Échanges j’ignore dans quel but.
On a par ailleurs appris, qu’en 2016, la famille Benjamin de Rothschild avait demandé à Epstein d’intervenir en faveur de leur fille Alice afin qu’elle soit admise à l’université de Columbia. Faisant jouer le fait qu’Epstein finançait des bourses d’études dans cette université et d’autres américaines, pour un total d’environ 200 000 dollars. Et en faisant même intervenir le prix Nobel Richard Axel pour faire pression. Mais cela n’a pas abouti.
Notons encore, pour bien voir à qui l’on a à faire, qu’Ariane de Rothschild a poursuivi sa belle-mère Nadine de Rothschild devant les tribunaux suisses. Elle entendait empêcher sa belle-mère de nommer une fondation : la Fondation Edmond et Nadine de Rothschild, Edmond étant le défunt mari de Nadine mort en 1997, au motif d’un « risque de confusion » avec le Groupe Edmond de Rothschild.
En clair elle entendait interdire à la veuve d’Edmond de Rothschild d’utiliser le nom de son propre mari, alors même que ça ne la gênait pas d’utiliser le nom d’Edmond de Rothschild pour une banque qu’elle a hérité pour les deux-tiers de son mari Benjamin. La Cour suprême fédérale de Suisse a réglé le différent en 2025 : il n’y a aucun risque de confusion. J’ignore pourquoi la banque française le Groupe Edmond de Rothschild porte le nom du père de Benjamin de Rothschild : la suite d’un héritage et d’un rachat de parts familiales ? Par contre, j’ai cru comprendre qu’une banque suisse avait dû changer de nom antérieurement pour ne pas se nommer, elle aussi, Edmond de Rothschild.
Mais ceci cache un second différent Ariane de Rothschild, poursuit également Nadine de Rothschild pour l’héritage laissé par son beau-père Edmond, en contestant à sa belle-mère un droit de propriété sur lui. Il consiste en meubles, bijoux, bibelots de luxe, tableaux de maîtres… qui se trouvent dans les murs du Pavillon de Pregny, ou Château Rothschild, imposant château du canton de Genève où demeure la famille d’Ariane de Rothschild. Château qui a été cédé à l’État de Genève, ce qui prendra sans doute effet à la mort d’ Ariane de Rothschild.
Or, la baronne Nadine de Rothschild a créé sa fondation en vue de créer un musée rassemblant sa part d’héritage (meubles et tableaux… ) qui se trouve dans ce château. Mais Ariane, la belle-fille, s’y oppose. Et les deux parties sont encore en procès actuellement.
Ajoutons encore qu’Ariane de Rothschild a eu aussi un rôle dans le lancement de StreetPress, l’un des sites de la manipulation gauchiste sur Internet. En 2010, le fondateur du site a achevé sa formation « journalistique » (rions!) comme « boursier » au sein de « l’Ariane de Rothschild Fellowship » créé en 2009. Ce fellowship (communauté / stage / bourse), je reprends sa définition est « un réseau philanthropique international d’entrepreneurs et acteurs sociaux engagés dans le dialogue interculturel ». Bien évidemment ces « stages » ces « formations » se font outre-mer aux Universités de Cambridge, Cornell, Montréal et à la London School of Economics (cf. Observatoire du journalisme – Ojim).
Ce fondateur de StreetPress est un certain Jonathan Myara né dans le 16e, en 1983, dans une famille de la bourgeoisie de gauche : père prof. et mère cadre sup. à la mairie de Paris ; et a entamé sa carrière de « journaliste » sur la radio Judaïques FM puis sur le site Proche-orient.info dont on devine l’orientation. Ce Myara a été condamné en 2005 pour diffamation envers une association pro-palestinienne.
Passons maintenant à une certaine Cynthia Tobiano-Rozenblum, directeur général adjoint et directeur financier de Edmond de Rothschild (Suisse) qui en 2016 envoie à Epstein un article intitulé : « le Quai d’Orsay étouffe un scandale de pédophilie ».
Epstein le transfère à Fabrice Aidan, ce diplomate du ministère des Affaires étrangères qui a été visé par une enquête du FBI et de l’ONU pour consultations de sites pédopornographiques et qui avait dû quitter les États-Unis où il avait été affecté, en passant discrètement et par ses propres moyens par le Canada. Personnage dont on a reparlé ces temps derniers et qui est à nouveau visé par une enquête, mais en France.
Les faits ont donc été bien connus de la presse d’alors elle-même, mais rien n’a filtré vers la Justice du ministère des Affaires étrangères de l’époque qui était celle de la présidence Hollande, et du ministre concerné : Fabius ou Ayrault suivant la date précise des faits incriminés.
(à suivre)
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