MARIE COQUILLE-CHAMBEL
Rendre la honte encore plus honteuse,
en la livrant à la publicité
Jusqu’à ce matin j’ignorais l’existence de Marie (mère de Dieu) Coquille (vide) – Chambel(ant)
Puis je suis tombé là-dessus :
Voilà encore le genre d’individu qu’elle cautionne.

Puis j’ai trouvé quelques informations concernant cette Marie Coquille « militante féministe et doctorante » :


Donc en clair Coquille est doctorante et chargée de cours, soit apprentie universitaire, si l’on peut encore appeler Université l’enseignement supérieur de France totalement délabré.
Je note tout d’abord qu’elle se montre masquée, est-ce que je peux ajouter : comme tous les terroristes, en compagnie probablement de son mec Chambel (à moins que ce ne soit lui Coquille et elle Chant-bêle). Tiens les anti-fachos se marient ? Trop conventionnel tout ça ! Mais passons…
Je note ensuite qu’elle s’est fait photographier devant une inscription murale, un tag comme on dit en nov-langue mondialiste, amusante si je puis dire : FEMMINISMOANTIFA. Où le O (qui fait penser aux mâles) a été plus ou moins barbouillé, mais pas les A (qui font penser aux femelles).
C’est là que je vois que j’ai bien (je veux dire : beaucoup) vieilli, car en mon jeune temps on disait plutôt facho et faf, avec un second « f » et jamais « fa ». C’est sans doute l’accélération du temps qui fait ça. Et puis lorsqu’un chargé de cours s’exprimait par écrit, ce dernier ou cette dernière évitait de cautionner une faute orthographique à un mot aussi courant que « féminisme », surtout à notre époque où il est devenu un slogan récurrent inscrit partout, à bon ou mauvais escient.
Je pense même qu’il évitait de cautionner, mais allez savoir déjà, le laid en grand, et qui plus est un slogan qui ne veut rien dire.
Et c’est ici qu’il y a là où rire lorsque l’on s’interroge sur le genre de doctorat que prépare la Coquille. Apparemment, il s’agit d’un doctorat auprès de l’EDESTA, officine très probablement mise en place par les clowns dudit « art conceptuel ».
En effet je vois que ce sigle signifie : École Doctorale Esthétique (j’ignorais que l’on puisse être docteur en esthétique, qui plus est au sein d’une école officielle) et s’achève par : Sciences et Technologies des Arts.
Étant très probablement un vieil attardé, je ne vois pas ce que les sciences et les technologies ont à voir avec l’« Art », si ce n’est avec l’art dévoyé, la mort de l’Art, le laid, le trivial de l’« art » mondialiste dégénéré de la décadence friquée, dit « conceptuel ».
Par exemple celui qui exhibe une bite énorme (sic) en je ne sais quel matériau au milieu d’une place publique à Paris, qui a nécessité d’y employer des millions d’euros pour sa confection, financée par nos impôts. Ou bien celui qui « réalise » à Nantes une exposition consacrée à une exhibition de photographies d’étrons (sic). Je n’invente rien. Tout pendant, bien évidemment, que le Louvre se fait dévaliser. À moins que les bites et les étrons ne soient anti-fascistes ! Et que le Louvre soit réactionnaire.
Mais revenons au sujet premier. J’ai également appris ceci qui vaut son pesant de dégueulasserie :
Personnellement, je n’attends rien de bon de la caste des politicards, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, en passant par l’extrême-centre actuellement incarné par le macronisme.
Ce sont tous les mêmes sur le fond. Des gens auto-investis d’un anti-humanisme intrinsèque, et autres chambellans ou charlatans sinistres. Et plus encore des larbins et des corrompus de l’euro-mondialisme. La place est bonne. Et le peuple peut (doit) crever et se taire. « On » ne lui en demande pas plus.
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