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EPSTEIN – « CONSEILS » ET « ENTRAIDE » – DÉTOURNEMENTS DE MINEURS – PÉDOPHILIE – PERVERSIONS – CHANTAGES – PIÈGES À MIEL DU MOSSAD ET DU MONDIALO-SIONISME ?

4 février 2026


De Pressibus.

Quand la galaxie Macron croisait la galaxie Epstein. Ce 3 février, il est difficile d’échapper aux révélations des « Epstein files » révélés par la justice américaine (plus de trois millions de documents). Nous nous éloignons ici de l’affaire que nous traitons. En apparence seulement, car certains points interrogent. « France Soir » vient de publier un article [voir à suivre] assez complet, répertoriant notamment les personnalités françaises citées dans ces documents, sans que l’on connaisse leur degré d’implication. Mais la simple liste de ces personnalités montre à quel point l’entourage des Macron est impliqué. Emmanuel Macron est lui-même cité « pour des liens indirects via des donateurs. Cependant, rien dans les files ne semble directement le relier, hormis pour des questions que le président français aurait posées au financier sur la gouvernance en France après son élection en 2018« . Plusieurs de ses proches sont davantage cités : Pierre Moscovici (ex-commissaire européen et ex-Président de la Cour des comptes), Bruno Le Maire (ex-ministre de l’Economie et des Finances), Cédric Villani (ex-député macroniste ayant étouffé l’enquête sur les effets de vaxxination Covid), Jack Lang (ancien ministre de la Culture, protégé des Macron), Rachida Dati (actuelle ministre de la Culture). C’est loin d’être anecdotique.
A cela s’ajoute la timidité de la justice française, qui refuse d’enquêter, en ne répondant pas à des victimes. Et les menaces géopolitiques d’un contexte international très tendu.
Pour élargir la galaxie Macron impliquée, nous ajoutons un article [voir plus bas ] du « Courrier des stratèges » intitulé « Une Française accuse Marlène Schiappa d’avoir protégé Epstein… » et un article du « Média en 4-4-2 » titré « Quand le carnet noir d’Epstein mène aux portes de l’Élysée : le rôle trouble de Henry Kravis [businessman et « philanthrope » étasunien], l’homme qui a fait Macron« . Signalons enfin une longue vidéo, de 1h 40 mn, sur GPTV. Me Carlo Brusa y déclare notamment (à 7:25) : « M. Macron demande même des conseils pour la mise en oeuvre de la politique en France et en Europe. Ce M. Epstein, c’est quoi ? Un gourou, le chef d’une secte mondiale dans laquelle tout le monde est lié ?« . Il y a là, en partie, une explication des dérives de la politique Covid en Europe, coordonnée par M. Epstein ou ceux qui le manipulaient, peut-être Bill Gates, etc. En 2008, Jeffrey Epstein avait été condamné pour trafic de mineures. Tous ceux qui l’ont contacté après cette date savaient à qui ils avaient affaire.

    ***

    Epstein Files  : révélations explosives sur un réseau mondial d’abus et de pouvoir

    Auteur Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 02 février 2026

    Les « Epstein Files » consistent en ceci : des millions de pages de documents déclassifiés par le Département de la Justice américain entre 2024 et 2026. Ces documents ont jeté une lumière crue sur le réseau tentaculaire du financier Jeffrey Epstein, un milliardaire américain ami des puissants condamné pour trafic sexuel, et décédé en prison en 2019 dans des circonstances controversées. Constitués essentiellement d’emails, de photos, de vidéos et de listes de contacts, ces documents révèlent des allégations graves d’abus sexuels sur mineurs, de prostitution et de chantage impliquant des personnalités influentes. 

    Parmi ces personnalités, beaucoup sont des contacts sociaux ou professionnels de Jeffrey Epstein. En cela, la présence d’un nom dans ces documents ne signifie pas nécessairement une implication criminelle. Cependant, les révélations qui y figurent soulèvent des questions sur l’impunité des élites. Cet article examine tout d’abord les personnalités américaines concernées, puis les connexions françaises (cela en intégrant des éléments problématiques comme la prostitution de mineures), avant, enfin, de contextualiser ces fuites dans un paysage géopolitique tendu. En effet, des rapports récents, comme celui du Daily Mail sur les liens russes d’Epstein, ajoutent à cette affaire une dimension d’espionnage international.

    Les personnalités américaines au cœur du scandale

    Avec son île privée aux Caraïbes (Little St. James) et ses résidences luxueuses, Jeffrey Epstein entretenait un réseau de puissants amis et associés. Les « Epstein Files » confirment des liens étroits avec des figures politiques et économiques, souvent via des voyages en jet privé ou des dîners privés.

    Bill Clinton, ancien président américain, apparaît dans de nombreuses photos et emails. Il a voyagé à plusieurs reprises sur le jet d’Epstein (surnommé le « Lolita Express ») et est mentionné dans des contextes sociaux, y compris des soirées où des allégations d’abus ont émergé. Clinton a nié toute implication, affirmant que ses voyages étaient liés à des œuvres caritatives, mais les documents soulèvent des questions sur sa connaissance des activités d’Epstein.

    Bill Gates, le milliardaire tech, est mentionné pour des rencontres post-condamnation d’Epstein en 2008, et des notes suggèrent des discussions sur des affaires philanthropiques, mais également des allégations d’infidélités où il demande des médicaments à donner à sa femme suite à une MST qu’il aurait contractée. Gates a admis des regrets pour ces liens, mais les files incluent des emails où Epstein propose des introductions à des jeunes femmes, soulevant des soupçons de complicités plus profondes.

    Donald Trump, président en exercice en 2026, est référencé à plusieurs reprises, notamment pour des vols sur le jet d’Epstein dans les années 1990 et des échanges amicaux. Trump a publiquement pris ses distances, déclarant avoir banni Epstein de Mar-a-Lago après des soupçons, mais les files incluent des notes sur des introductions à des jeunes femmes. Aucune accusation directe n’est portée, cependant cela alimente les spéculations sur des complicités élitistes. Ces accusations semblent toutes avoir été débunkées.

    Andrew Mountbatten-Windsor (ex-Prince Andrew), l’ancien membre de la famille royale britannique, est au centre de graves allégations. Des photos le montrent en positions compromettantes, et Virginia Giuffre, une victime présumée, l’accuse d’abus sexuels. Les documents incluent un diagramme d’Epstein le désignant comme un « co-conspirateur potentiel ». Andrew a nié, mais les révélations ont ravivé des appels à sa coopération avec les autorités.

    Elon Musk, actionnaire de X, est lié à des invitations sur l’île d’Epstein, qu’il dit avoir refusées. Les files mentionnent des emails sur des collaborations potentielles, mais Musk nie toute implication personnelle, affirmant que ses interactions étaient limitées à des contextes professionnels via des tiers.

    D’autres noms comme Steve Bannon (ex-conseiller de Trump), Howard Lutnick (secrétaire d’État au Commerce) et des célébrités comme Michael Jackson ou Diana Ross émergent via des photos ou des listes, sans preuves directes d’implication. Les éléments problématiques incluent des preuves de trafic sexuel : Epstein est accusé d’avoir recruté des centaines de mineures, souvent via Ghislaine Maxwell (condamnée en 2021), pour des « massages » qui tournaient à l’exploitation. Le roi du Maroc fait aussi l’objet de nombreuses mentions sur ces sujets apparaissant 2370 fois dans les fichiers.

    [remarque en passant : on peut noter une proximité certaine entre la monarchie marocaine et le sionisme, y compris au niveau du génocide palestinien]

    Des tweets comme celui de @VirusWar citent un document de 2014 où Epstein, via un recruteur nommé Daniel Siad, parle de payer 2 700 euros pour faire venir des filles de 15-17 ans (dont une Française de 15 ans) à Paris et à Saint-Tropez, sous prétexte de mannequinat, mais avec des intentions claires d’exploitation. Le tweet complet : « Jeffrey Epstein explique en 2014 qu’il a payé 2700 euros pour faire venir plein de filles à Paris, à Saint Tropez et payer leur argent de poche, dont une Française de 15 ans. Pour soi-disant du mannequinat mais qu’il a été grillé en Suède. Pour l’an prochain, il a trouvé 5 filles de 16 à 17 ans » – avec une source PDF confirmant l’email de Siad détaillant les paiements pour des filles suédoises, slovaques, françaises et russes, âgées de 15 à 22 ans, pour des « surprises » et des « parties non-stop ». Ces actes répréhensibles – viols, chantage via des enregistrements – montrent un système d’impunité protégé par le pouvoir et l’argent.

    Et ceci est bien décrit par Mike Benz, directeur exécutif de @FFO_Freedom, et ancien spécialiste de la cyberdéfense au Département d’État, qui se dit « absolument sidéré par ce nouvel enregistrement audio des dossiers Epstein ». Informé sur X par @RyanGrim, cette réunion aurait eu lieu en février 2013, « ce qui semble concorder avec l’âge d’Ehud Barak, qui avait environ 71 ans au moment de l’enregistrement (il a aujourd’hui 83 ans) ». Jeffrey Epstein explique à Ehud Barak – alors ministre de la Défense israélien sur le départ – comment gagner des millions de dollars dans le secteur privé en commençant par dresser une liste de personnes qui lui doivent des faveurs pour ses 40 années de service public. La conversation secrète révèle « ce que l’on craint tous que les hauts fonctionnaires aient avec un intermédiaire extérieur pour les aider à se faire une place dès qu’ils « quittent le gouvernement pour entrer dans le secteur privé » ». Ecoutez par vous-même la vidéo traduite par France-Soir :  

    Les connexions russes : un « honeytrap » du KGB ?

    Selon un article du Daily Mail basé sur des sources d’intelligence et plus de trois millions de documents déclassifiés, l’empire sexuel d’Epstein aurait servi de « piège à miel » (honeytrap) pour le KGB, visant à collecter du éléments compromettants (kompromat) sur des figures puissantes. Les files mentionnent Vladimir Poutine 1 056 fois et Moscou 9 629 fois, bien qu’aucune preuve documentaire ne lie directement Poutine ou ses espions aux activités d’Epstein. Des sources affirment que des filles russes étaient importées pour compromettre des invités, avec l’île d’Epstein équipée de technologies de surveillance. Epstein aurait eu des liens avec l’intelligence russe via Robert Maxwell (père de Ghislaine, décrit comme un atout russe dès les années 1970), impliqué dans le blanchiment d’argent et des deals avec Epstein.

    Post-condamnation en 2008, Epstein aurait sécurisé des audiences avec Poutine : un email de 2011 parle d’un rendez-vous prévu le 16 septembre, et un autre en 2014 avec Reid Hoffman (cofondateur de LinkedIn) potentiellement annulé après le crash du vol MH17. Epstein offrait des conseils sur Trump à Poutine via des intermédiaires comme Thorbjorn Jagland et Vitaly Churkin avant le sommet d’Helsinki 2018. Des allégations spécifiques incluent Bill Gates demandant des médicaments pour des MST après des relations avec des « filles russes » (nié par Gates), et Epstein offrant à Prince Andrew une femme russe de 26 ans en 2010, décrite comme « intelligente, belle, fiable », mais alléguée comme victime d’abus et de trafic. 

    Ces éléments, soutenus par des rapports FBI et le livre American Kompromat de Craig Unger, suggèrent des liens avec le crime organisé russe et des proxénètes du FSB pour du chantage. Bien que contestés – des réactions sur X comme celles de @TimotheusOfX ou @StoutBlackthorn affirment qu’il s’agit plutôt d’une opération du Mossad, notant que le KGB a été dissous en 1991 –, ils élargissent le scandale à une dimension géopolitique.

    Les personnalités françaises éclaboussées

    Les files révèlent un véritable volet France avec des connexions françaises. Epstein possédait un appartement à Paris près de l’Arc de Triomphe et y organisait des soirées. Bien que moins nombreuses que les américaines, ces mentions soulèvent des questions sur l’aspect international du réseau.

    Emmanuel Macron est évoqué pour des liens indirects via des donateurs. Cependant, rien dans les files ne semble directement le relier, hormis pour des questions que le président français aurait posées au financier sur la gouvernance en France après son élection en 2018 :

    Jean-Luc Brunel, agent de mannequins français, proche d’Epstein, est au cœur des accusations. Il est soupçonné d’avoir recruté des mineures pour Epstein, les attirant avec des promesses de carrière. Brunel s’est suicidé en prison en 2022 à Paris, alors qu’il attendait un procès pour viol et trafic. Les documents incluent des diagrammes le désignant comme « co-conspirateur », et des victimes françaises l’accusent d’abus.

    D’autres noms sont présents dans les documents : Pierre Moscovici (ex-commissaire européen et Président de la Cour des comptes du 3 juin 2020 au 31 décembre 2025), Bruno Le Maire (ex-ministre de l’Économie et des Finances) ou Cédric Villani (mathématicien). Ce dernier, ex-président de l’OPECST, fait l’objet d’interrogations sur sa proximité avec Epstein et le rôle qu’il a pu jouer comme président de l’organe qui a enquêté sur les effets secondaires de la vaccination covid, ne rendant pas publics certains témoignages (Vincent Pavan, Emmanuelle Darles et Christine Cotton). 

    Des préoccupations qui rejoignent celles évoquées par Mike Benz sur les informations détenues par certaines personnes sur d’autres pour qu’ils se sentent redevables ou « docile« , tel que le décrit un tweet de @Verity_France : 

    Le nom de Jack Lang, ancien ministre de la Culture, apparaît dans le « black book » d’Epstein ayant reçu une donation de plus de 57 000 dollars en 2018 via une fondation liée à lui, prétendument pour financer un film. Des rumeurs persistantes, amplifiées par les carnets d’Yves Bertrand (ex-directeur des Renseignements généraux), l’accusent de participation à des soirées impliquant des mineurs, notamment à l’hôtel La Mamounia à Marrakech. Voici la page en question. (1)

    Le patron des RG de l’époque évoque Lang comme « hôte des petits garçons » là-bas. Jack Lang nie tout lien criminel, mais les « Epstein Files » confirment des invitations à des événements d’Epstein en 2019, avec des allégations de présence de prostituées. Et un tweet de @VirusWar liste Lang parmi les invités à ces soirées parisiennes en compagnie de « jeunes putes de l’Est ».

    À l’instar de Jack Lang, ministre de la Culture éternel de François Mitterrand, Rachida Dati, l’ex-ministre de la Justice de Sarkozy, est devenue, sous l’ère « Macron 2 », l’inamovible de la Culture. Dati apparaît dans les « Epstein Files » en des emails dans lesquels Olivier Colom (ancien conseiller à la présidence et lié aux Rothschild) écrit à Epstein et affirme que Dati flirte avec lui et avec Terje Rød-Larsen (diplomate norvégien). Un tweet de @xazalbert détaille : « Et Olivier Colom ancien conseiller à la présidence, Rotschild… qui écrit à Epstein à propos de Rachida Dati qui aurait flirté avec lui et Terje Roed-Larsen – homme politique et diplomate norvégien. Pour un flirt… ». Cela suggère des liens sociaux potentiellement compromettants, sans preuves directes d’abus, mais alimentant des questions sur des influences cachées.

    Des soirées parisiennes en 2019, mentionnées dans des posts comme ceux de @VirusWar, soulignant la prostitution comme élément central, impliquent Jack Lang et d’autres. VirusWar s’interroge notamment sur un « plaidoyer de Jack Lang en faveur de Woody Allen approuvé par Jeffrey Epstein »

    Ces révélations problématiques incluent non seulement les abus, mais aussi le chantage : Epstein filmait souvent ses invités, utilisant ces enregistrements pour maintenir son influence. Des mineures témoignent d’avoir été forcées à des actes sexuels, avec des paiements pour leur silence, sans que cela ne semble émouvoir la justice française.

    Pour montrer l’étendue du problème, une victime française figurant dans les dossiers Epstein a envoyé un email à un juge américain demandant la réouverture de son affaire, la France craignant un scandale de pédophilie. Elle y décrit en détail les viols et les violences et dit avoir écrit sans succès au procureur de la République Remy Heitz en septembre 2019.

    L’intelligence collective permettra, à ces « files », de révéler au fil du temps leur contenu.

    Un « timing » suspect dans un contexte géopolitique explosif

    Les « Epstein Files » arrivent à un moment critique : une armada américaine est déployée dans le Golfe face à l’Iran, augmentant les risques d’escalade. Parallèlement, la paix en Ukraine promise par Trump depuis son retour au pouvoir, tarde à se concrétiser. Une information qui semble être passée sous les radars est la décision, à 5 voix contre 4, de la Cour suprême hier aux États-unis de donner de larges pouvoirs à Trump, comme en temps de guerre, en vertu de la loi de 1798 sur les étrangers ennemis et en accélérant leur potentielle déportation.

    Des parties comme la « vieille Europe » (l’Union des Volontaires, coalition pro-Kiev) semblent résister, continuant à envoyer des armes à l’Ukraine et à diaboliser la Russie comme ennemi existentiel. Cette posture, couplée à une désinformation massive – fake news sur des négociations secrètes ou des sabotages –, masque des divisions internes. 

    Les « Epstein files » monopolisent l’attention, détournant le regard d’une économie catastrophique (inflation galopante, dettes records) et des impossibilités de paix. Dès lors, une guerre militaire d’ampleur dans laquelle l’Occident serait partie prenante permettrait aux dirigeants occidentaux, tous responsables de cette catastrophe économique, d’échapper à leurs responsabilités en détournant l’attention des peuples. C’est ainsi que des forces atlantistes qui publiquement déclarent vouloir la paix, pourraient bien, en coulisses, saboter les efforts qui sont faits en ce sens ; à savoir pour maintenir l’hégémonie US ou pour profiter de contrats d’armement. Des lobbies militaro-industriels influençant les décisions, ou des services secrets orchestrant des fuites pour déstabiliser des rivaux géopolitiques, il ne s’agirait pas là d’une première. L’histoire en compte à foison.

    La presse française mainstream ignore le volet français de l’affaire Epstein et les fact-checkers en PLS, des « farceurs » au service du narratif officiel ?

    En se focalisant sur Trump, Musk et Gates, la presse mainstream ignore le volet français de l’affaire Epstein. « Y-a-t-il un complot de la presse française pour étouffer le volet français ? » s’interroge @viruswar. Et, même si Médiapart a évoqué les liens financiers entre Epstein et la famille Lang, pourquoi se focaliser uniquement sur les financiers en omettant les autres aspects du dossier ?

    Tristan Mendes France, fact-checker et enseignant, avait qualifié les « Epstein Files » de « l’affaire de tous les fantasmes pour la complosphère ». Il affirmait sans contradicteur dans une émission du service public (France info janvier 2024) qu’il s’agissait de théories infondées sans preuves solides. À l’évidence, il avait tort : les déclassifications confirment des abus réels et des réseaux élitistes. Son rôle semble être d’étiqueter les critiques, là aussi pour détourner l’attention. Comme ses acolytes eux aussi grassement payés par l’argent du contribuable, Tristan Mendes France sert un narratif officiel qui protège les puissants. Car pour qui travaille-t-il véritablement ? En tant qu’enseignant et collaborateur de médias comme France Info, la question du financement et de l’éthique effectivement se pose : des officines comme Conspiracy Watch, liées à lui, ont des connexions avec Fact&Furious, fermé en 2022 par Antoine Daoust avec des suspicions, preuves à l’appui, de vente de faux tests PCR et de fabrication d’articles à charge contre des dissidents. Reichstadt et Mendes France étaient impliqués avec Daoust

    Qu’ont-ils couvert d’autre ? Ces « farceurs » ne sont plus drôles : ils jouent un rôle conscient pour discréditer les vérités inconfortables, des vérités falsifiées qui se retrouvent trop souvent financées par des intérêts étatiques ou privés, alors qu’ils affublent leurs détracteurs de toutes les étiquettes possibles et imaginables (complotiste, extrême droite, antisémitisme, poutiniste,….). Des étiquettes qui ont de plus en plus de mal à tenir aujourd’hui, cependant le mal est fait en détournant l’attention des lecteurs.

    ****

    En somme, les « Epstein Files » éclaboussent tout le monde et monopolisent l’attention pour cacher des crises plus profondes. Est-ce l’arbre qui cache la forêt ? Très probablement. Alors, que rate-t-on ? Que nous cache-t-on derrière les « Epstein Files » ? Une économie au bord du gouffre ? Des guerres prolongées artificiellement ? Des forces qui disent une chose (la paix) mais œuvrent pour l’inverse (un conflit perpétuel pour le profit) ?

    Et si, en outre, ces révélations qui touchent potentiellement des centaines d’individus influents à travers le monde forçaient une réflexion radicale sur la justice et la punition ? Face à l’ampleur du scandale et au nombre de personnalités impliquées (ou soupçonnées), verra-t-on poindre un débat sur l’abolition de la peine de mort ? (2) 

    Une telle remise en cause semble improbable. En effet, l’abolition de la peine de mort est un pilier des droits humains, en France, depuis 1981, et en 2026, Paris accueillera le Congrès mondial contre la peine de mort.

    Cependant, le choc moral ne pourrait-il pas fissurer cet acquis ? C’est une question réelle qui hante désormais les esprits critiques. Et à fort juste titre ! En sus on peut s’attendre à une horde de démission dans les prochains jours voir mois. 

    A commencer par celle de Lord Peter Mendelson du Labour party anglais. Alors qu’il était secrétaire d’Etat aux Entreprises, Mendelson a divulgué à Epstein un document confidentiel du gouvernement britannique qui proposait des cessions d’actifs d’une valeur de 20 milliards de livres sterling et révélait les projets de politique fiscale du parti (Financial Times). Ceci peut s’apparenter à un véritable délit d’initiés ou de l’intelligence avec une puissance étrangère.

    Qu’ont pu révéler Le Maire, Moscovici, Attali, Villani ou d’autres membres du gouvernement ? La question reste ouverte.

    Retrouvez le résumé vidéo de ce décryptage : 

    Notes :

     1) Cette page des carnets d’Yves Bertrand est extraite de la copie numérique faite par la justice française dans le cadre d’une procédure judiciaire (parquet c/ Jean-Christophe Mitterrand), où la version originelle des carnets d’Yves Bertrand est une des pièces du dossier. France-Soir a pu la consulter et son authenticité ne semble faire aucun doute.

    2) Le rétablissement de la peine de mort fût-ce uniquement dans certains cas, consisterait de fait en l’abolition de cette abolition. En effet, un seul cas autorisant la peine de mort suffit à ce que la peine de mort soit rétablie. De plus, dans les faits, la peine de mort n’a jamais été abolie. Excepté Jacques Chirac qui a expressément déclaré avoir interdit le recours à cette pratique durant ses deux mandats, tous les présidents de la République ayant officié postérieurement à l’abolition de la peine de mort en 1981 (donc François Mitterrand compris), se sont vantés d’avoir recouru à des « exécutions ciblées ». À savoir autant de condamnations à mort prononcées par l’État français sans aucune forme de procès, et exécutées (c’est le cas de le dire) sans que les citoyens objets de ces condamnations ne puissent exercer une quelconque voie de recours. De plus, ces « opérations homo », pour homicides, sont intervenues sans qu’on puisse connaître ni l’identité des citoyens qui ont été conduits de vie à trépas de la sorte (y a-t-il des Français dans le lot ?), ni quels sont les faits qui leur ont valu d’être condamnés à ce sort.  

    Condamnés par qui ? Par le président d’une République française qui se dit le pays des droits de l’homme, le champion de l’État de droit et de la justice équitable. Et, dès lors, on ne peut pas non plus savoir si ces faits étaient avérés ou non ? Parmi la très grosse centaine (selon les enquêtes, et le livre Les Tueurs de la République de Vincent Nouzille), de personnes que François Mitterrand, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron ont fait assassiner, à eux quatre, par les services secrets français, y avait-il des opposants politiques ? Y avait-il des personnes qu’on appelle aujourd’hui « lanceurs d’alertes », des citoyens qui s’emploient à rendre publics les scandales d’État ? 

    Des suicides étant intervenus récemment au sein des lanceurs d’alertes français ; notamment concernant la crise sanitaire, les velléités guerrières d’Emmanuel Macron, et l’affaire Brigitte Macron ; quelque part on est en droit de se poser la question. Et, surtout, tout citoyen – français ou autre – pouvant donc potentiellement être l’objet d’une telle condamnation à mort, tous autant que nous sommes, citoyens qui composons le peuple de France, nous sommes 100 % légitimes à exiger que l’État français publie la liste des personnes qui ont été ainsi condamnées à mort, et pourquoi, suite à cela, elles ont été assassinées. Et, enfin, les agents des services français qui ont procédé à ces assassinats auraient pu exécuter là un ordre manifestement illégal. En conséquence, la justice française, normalement, devrait les poursuivre du chef du crime d’assassinat, avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis par une personne dépositaire de l’autorité publique agissant dans l’exercice de ses fonctions. 

    Pourquoi la justice française ne l’a-t-elle pas encore fait ? Posons la question au ministre de la Justice. Que la justice française ne poursuive pas les commanditaires de ces assassinats, bien qu’ils en soient complices au sens des articles 121-6 et 121-7 du code pénal, c’est normal. C’est la loi. Présidents de la République qu’ils étaient au moment des faits, ils bénéficient de l’immunité pénale du Président de la République édictée par la Constitution. Cette immunité ne s’étendant pas aux agents des services français qui exécutent les ordres du Président de la République, la justice française, j’insiste, a l’obligation de les poursuivre, lorsque, comme en l’occurrence, le Président de la République a affirmé publiquement qu’ils ont exécuté l’ordre qu’il leur a donné d’assassiner une personne. Sauf, évidemment, à considérer que, pour la justice française, en 2026, certains crimes, comme celui d’assassinat, ne soient plus un acte moralement répréhensible. Au fait. La commission de ces assassinats ordonnés par le Président de la République française étant une pratique toujours en cours, ajoutons que nous tenons ici une raison incontestable de supprimer cette immunité. Voire carrément le faire à effet rétroactif à la date du 16 mai 2007, à savoir la date à laquelle Nicolas Sarkozy est entré en fonction à l’Élysée. En tout cas, l’équité, la morale et le respect de l’État de droit qu’Emmanuel Macron affirme être sa préoccupation principale dans l’exercice de ses fonctions, tout cela exigerait qu’il en fût ainsi.

    Aujourd’hui, on sait qu’Emmanuel Macron s’est attaqué aux réseaux sociaux et à leur utilisation par les moins de 15 ans. 

    * * *

    Article du Courrier des stratèges évoqué plus haut : article

    Je mets ici la partie en français :

    Une Française accuse Marlène Schiappa d’avoir protégé Epstein…

    Le 12 novembre 2019, une missive d’une densité rare parvient sur les bureaux de William Barr, alors ministre de la Justice des États-Unis, et de la juge Loretta Preska. Derrière le matricule de pièce EFTA00079513 se cache le témoignage d’une Française née en 1980, qui affirme avoir été le jouet d’un réseau pédocriminel international liant Jeffrey Epstein à la France. Au-delà des sévices, son récit dresse un réquisitoire implacable contre l’État français et, plus spécifiquement, contre Marlène Schiappa, alors secrétaire d’État.

    Soulignons d’abord, avec insistance, que le contenu de cette plainte (qui n’a pas fait l’objet de poursuites en France) ne vaut pas preuve. De nombreux passages de ce texte sont sujets à caution et doivent être traités avec la plus grande prudence. Toutefois, cette plainte regorge de nombreux détails que la plaignante peut difficilement avoir inventé, et dont la vérification permettrait sans doute d’invalider ou de valider le témoignage, au moins en partie. Cela ne signifie nullement que l’ensemble de ces accusations soit fondé, et le lecteur doit aussi conserver la plus grande lucidité et la plus grande réserve.

    Il est néanmoins singulier que cette plainte très circonstanciée n’ait pas été suivie d’une instruction en France, et qu’elle soit aujourd’hui citée dans le dossier Epstein publié par la justice américaine.

    Compte tenu des détails horribles qu’elle révèle sur de possibles pratiques de Jeffrey Epstein et de ses complices, il nous paraissait important de faire connaître son existence (avec toutes les précautions que nous répétons) au public français, ne serait-ce que pour mesurer la violence de ce dossier et pour en vérifier l’étendue.

    Je mets ici le lien concernant la pièce en anglais : EFTA00079513

    L’impossible justice française

    La plaignante relate un parcours judiciaire semé d’embûches sur le sol national. Ayant déposé plainte auprès du Procureur de la République de Paris en septembre 2019, elle se heurte immédiatement à l’argument de la prescription opposé par la Police Judiciaire. Pourtant, elle invoque avec précision la loi de 2018 étendant la prescription des crimes sexuels sur mineurs à 30 ans après la majorité.

    C’est dans ce contexte que Marlène Schiappa devient, pour la victime, une figure d’entrave. Dans une lettre officielle datée du 16 octobre 2018, la secrétaire d’État aurait affirmé qu’Epstein n’avait pas commis de viols sur mineurs en France. Pour l’accusatrice, cette position est une aberration qui « nie la vérité des enfants vendus par leurs familles en France » et « préjuge de l’issue de cette affaire ». Elle accuse la responsable politique de « multiplier les difficultés » et de manquer à son devoir de probité en exerçant une pression politique sur un dossier dont l’enquête ne fait que commencer.

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