COVID : EMMANUEL MACRON EST ASSIGNÉ EN JUSTICE.
De Pressibus.
L’écho médiatique est extrêmement réduit, même dans les médias alternatifs. Pourtant cette procédure judiciaire porte sur l’une des pires mesures de l’époque Covid : l’instauration d’un apartheid sanitaire.
Il ne faut ni l’oublier, ni le pardonner, pour éviter que cela ne se reproduise.
Le site « Profession Gendarme » en parle ce 26 janvier : « Emmanuel Macron est assigné en justice, personnellement, pour avoir divisé les Français entre vaccinés et non vaccinés. Cette affaire est portée par l’association Réaction 19, qui l’accuse d’avoir violé l’article 225 du Code pénal, celui qui interdit la discrimination fondée sur l’état de santé. Traduction simple : traiter une partie du peuple comme des sous-hommes, ça ne passe pas, même si tu portes un costume trois-pièces et que t’as le bouton nucléaire. Et là où ça devient croustillant, c’est que son avocat a sorti le parapluie constitutionnel : l’article 67, celui qui protège le président contre toute poursuite. “On touche pas au roi”, en gros. Sauf que magie du droit, dans ses propres conclusions, Macron se présente comme un simple citoyen, “Monsieur Emmanuel Macron”, avec adresse privée et avocat à ses côtés. Donc il ne peut pas, dans la même phrase, être intouchable parce qu’il est président, et inattaquable parce qu’il ne l’est pas« .
Il s’agit d’une procédure civile dans laquelle on cherche à obtenir des dommages et intérêts, souvent d’un montant de 1.000 euros par plaignant pour préjudice moral, avec 500 parties civiles représentées par Maître Carlo Brusa (cf. GPTV avec vidéo). Une audience technique de mise en état a eu lieu le 22 janvier. « C’est la première fois sous la 5ᵉ République qu’un président est assigné en civil pour avoir insulté son propre peuple » […].
« La prochaine audience aura lieu le 26 mars 2026. Le tribunal décidera si la poursuite de cette procédure civile initiée par Me Carlo Brusa est valide ou alors si l’immunité pénale attribuée au chef de l’Etat le couvre également dans cette affaire civile au moins jusqu’à la fin de son mandat présidentiel« .
Nous mettons bien sûr en parallèle les 500 plaignants de la « plainte Brusa » contre M. Macron avec les 100 plaignants de la « plainte Cotten » contre son conjoint, né Jean-Michel Trogneux, colocataire de l’Élysée. Merci aux citoyens qui saisissent la justice contre ce couple emmerdeur et mensonger.
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De GPTV
MACRON sera-t-il condamné ?! Les COULISSES de son procès !
Procès historique contre Emmanuel Macron : le peuple face à l’arrogance du pouvoir.
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En janvier 2022, lors d’un entretien resté célèbre, Emmanuel Macron affirmait sa volonté délibérée d’ « emmerder » les Français non vaccinés. Face à cette déclaration, l’association Réaction 19, forte de ses 10 000 adhérents, a lancé une offensive juridique. Aujourd’hui, la justice a franchi un pas décisif en autorisant l’ouverture d’un procès impliquant 500 parties civiles contre le chef de l’État.
Alors que les grands [sic] médias gardent un silence total sur cette affaire, Mike Borowski était présent au tribunal pour saisir l’invisible. Il a notamment interpellé l’avocat personnel du couple Macron, l’homme qui plaide habituellement dans les dossiers les plus sensibles de l’Élysée. Cette investigation exclusive révèle les arguments de Maître Maud Marian et de Carlo Brusa face à une défense macroniste acculée.
L’enjeu de cette procédure dépasse le simple cadre de l’insulte présidentielle. Selon toute vraisemblance, une condamnation, même symbolique, pourrait créer une jurisprudence historique. Le président de la République pourra-t-il désormais être poursuivi par les citoyens pour ses actions et ses mots ? Les coulisses de ce procès pourraient bien marquer le début d’une dépossession de l’impunité pour la caste au pouvoir. […]
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