CANDACE ET LES MACRONESCU
Dans la guerre entre Candace et les Macronescu, voici quelques dernières nouvelles glanées, encore sur Pressibus, concernant des communiqués dans l’affaire Brichel. Je résume ou condense.
Candace a prétendu avoir eu un contact (semble-t-il à l’initiative de ce dernier) avec un informateur haut-fonctionnaire français qui a prétendu que les Macron avaient envisagé ou envisageaient de l’éliminer. Elle ainsi que Xavier Poussard.
Or la plainte des Macronescu aux « States » est en cours. Ce qui fait qu’elle se mettrait en danger judiciaire si elle mentait volontairement, car dans la loi étatsunienne sur la diffamation (« defamation law ») entre en jeu, tant chez les accusateurs que chez les accusés, la notion de « bonne foi » c’est-à-dire d’absence de « actual malice », i.e. de réelle malveillance. Expression qui vient des mots d’ancien-français « actual », actif, agissant et « malice », méchanceté, inclination à nuire ; mots qui ont gardé leurs sens originels en anglais.
Soit Candace a été manipulée, soit les propos de Candace sont « plausibles ». Plausibles, c’est ce qu’avance deux personnes très bien renseignées. Le « patron » franco-russe (comme les entremets) de « telegram » Pavel Durov (cf. ce blog au 24 novembre) et le lieutenant-général étatsunien (équivalent de général de corps d’armée) Michael Flynn, un ancien démocrate qui fut haut placé dans la politique et qui depuis 2016/2017 est passé dans le camp républicain (même évolution que Trump).
Tout ça pour dire qu’il n’est pas improbable, qu’un membre du GIGN ou de la Légion étrangère française ait pu être détaché de façon discrète, en dehors de sa hiérarchie, pour opérer une sale manœuvre. Ou d’ailleurs toute autre personne, du milieu trouble des services secrets y compris du domaine « privé ».
Les Macron sont capables de beaucoup de choses. Comme on le voit et le subit depuis trop longtemps.
Une preuve indirecte parmi d’autres : macron a eu le culot de demander directement à Trump, en février dernier, de faire taire Candace, en échange de concessions sur les négociations de paix en Ukraine. Confirmation en a été donnée par l’enquêteur américain des Macron, Dan Nardello, quand il a été questionné à Paris par un journaliste du Monde.
Confirmation en a été faite à Xavier Poussard (qui a ses entrées dans le milieu des journaleux) et qui l’a rapporté au micro de Nicolas Stoquer à partir de 1h 59’15’’, dans la matinale GPTV d’hier 1er décembre (cf la vidéo : MACRON DÉGAINE SA PRAVDA : LA CENSURE TOMBE EN 48H CHRONO
https://www.youtube.com/watch?v=FtyLuewWW5A). *
Ce qui veut dire que l’Affaire Brichel pourrait à nouveau (pourquoi pas ?) être liée aux dernières négociations « ukrainiennes » en cours, s’il en reste vraiment.
Xavier Poussard nous a appris également (même vidéo à partir de 2h 42’ 10’’) que « Candace Owens a fait appel à l’un des plus grands [sic] communicants américains, qui s’appelle Mitchell Jackson, dont le portrait est paru cet été [le 1er août] dans le « New York Times ».
Comme en conclut Pressibus : « On se demande alors s’il y aurait une stratégie de communication derrière les propos d’apparence désordonnée de Candace la semaine dernière. »
Désordonnée : mélange d’affirmations ou de suppositions, d’hypothèses.
Apparemment, on voit bien qu’« el macronito » est dans une véritable fuite en avant concernant sa volonté de plus en plus affirmée de museler les libertés individuelles et la liberté d’expression. C’est-à-dire tout ce qui ne s’accorde pas à sa propagande véhiculée par la plupart des media de masse. Et l’affaire Brichel en arrive à être au centre de toute cette mascarade grotesque, pitoyable, infecte de Kéké Rose.
« C’est Hitler dans son bunker » en conclut Xavier Poussard. « C’est ce que beaucoup disent », renchérit Nicolas Stoquer. Du moins, toutes proportions gardées. Et plus dans le genre du Grand Guignol. Bien que, bien que ; vu tous les « dérapages » mortifères ou de la décadence en général …
* N.B. Toute l’intervention de Xavier Poussard se situe entre 1h 44’ 30’’ et 2h 57’ 00’’.
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