QUELQUES NOUVELLES CONCERNANT CHRISTINE COTTON
Petit rappel sur qui est Christine Cotton. Il s’agit d’une biostatisticienne de plus de 25 ans d’expérience, dont on a entendu parler durant l’épisode covid et qui est intervenue, entre autres, au Sénat pour y apporter son expertise très critique (en 2022 sauf erreur).
Elle est ainsi l’auteur, parmi d’autres articles, du rapport : « Évaluation des pratiques méthodologiques mises en œuvre dans les essais Pfizer dans le développement de son vaccin ARN-messager contre la COVID-19 en regard des Bonnes Pratiques Cliniques ».
« Rapport, qui selon ses dires, met en évidence les multiples biais méthodologiques invalidant les résultats de l’essai clinique de phase 3 ayant donné lieu à l’utilisation du vaccin Comirnaty ® en vie réelle ».
Ce vaccin, l’un desdits vaccins contre la COVID-19, solution indiquée pour les personnes âgées de 12 ans et plus, est injectée par voie intramusculaire dans le muscle deltoïde (haut du bras).
« Mes conclusions, ajoute-elle, expliquent notre réalité d’aujourd’hui : efficacité médiocre du vaccin, durée de la protection limitée, effets secondaires graves nombreux et inquiétants ! Le travail de ces dernières années est devenu un livre, « Tous vaccinés, tous protégés ? », publié aux éditions Guy Tredaniel ».
Je ne voudrais pas développer plus que ça, ni trop supputer, mais voici quelques informations concernant la santé de Christine Cotton.
Reprise de ses postes sur son lien de X…
En date du 12 février :
« Les amis, avec cette plainte pénale pour tromperie et administration d’une substance sans consentement contre la @has, @ansm, l’académie de médecine, @olivierveran, @pfizer, @BioNTech_Group, le travail a été fait jusqu’au bout. […]. »
En date du 17 avril :
« Les amis, voilà 3 mois que je souffre le martyre, brûlures dans le dos […] hypersensibilité sur / dans la peau des jambes rendant toute position inconfortable, perte de poids, insomnie totale. Après des dizaines de prises de sang, irm, scanners, échographies, pas de diagnostic définitif. Possible syndrome post infectieux post covid et autre virus […] Possible burn out […] Rien pour apaiser les douleurs et retrouver le sommeil jusqu’à aujourd’hui. Je suis dans l’errance tant racontée par les victimes de vaccins et comme elles, je finis devant un psy avec prise de médicaments. […] »
En date du 1er novembre :
« Les amis, quelques tristes nouvelles.
En janvier, j’ai porté plainte contre nos instances de santé pour administration d’une substance sans consentement et tromperie aggravée, le vaccin covid pfizer administré a la population n’étant pas celui de l’essai clinique.
Je suis tombée malade à cette époque, les symptômes ne faisant qu’empirer depuis, brûlures sur la peau, douleurs atroces, tremblements…. Après avoir vu des médecins généralistes, des ostéopathes, des neurologues, des psychologues, des psychiatres, un interniste… Le diagnostic n’est pas posé.
[…]
J’en suis à un stade où je ne sors plus de la maison, prendre ma douche est une expédition. J’ai dû trouver refuge dans ma famille dès janvier ne pouvant plus rester dans la ferme que j’avais achetée pour faire un éco-lieu. [ …] J’ai mis ma ferme en vente. Mes canaris y étaient presque tous morts en 1 mois, toutes les plantes y sont mortes elles aussi. Je ne sais plus comment me sortir et de ce tourbillon de désolations et de souffrances depuis janvier. Mon appétit baisse et je pense souvent à la mort.
Quant à la plainte, elle a été classée par la justice malgré l’ensemble des preuves irréfutables. […] »
Et ces jours derniers, des rumeurs ont même circulé (mais fort heureusement non fondées) sur sa mort.
Serait-elle atteinte du « symptôme » Natacha Rey, devenue gravement malade depuis qu’elle s’est intéressée de près (de trop près?) à Brichel Trogneux ?
Et l’on n’ose penser au sort que la Camarde a réservé à Claire Séverac, ou plus près de nous au général Delawarde, Éric Denécé, Olivier Marleix. Et tant d’autres moins connus.
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