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L’ESPRIT CHARLIE OU PAS ?

28 octobre 2025

A – De Pressibus :
Essayons de suivre cette première journée d’audience et ce qui s’y rattache :

  1. A 15h 45, les demandes de renvoi ont été rejetées et une suspension de séance a été décidée pour examiner une « question prioritaire de constitutionnalité ». Sept accusés sur dix sont présents. « Brigitte » Macron, l’accusatrice, est absente. La salle est pleine, le public déborde à l’extérieur.
  2. A 16h 40, ce sont des demandes en nullité qui sont examinées.
  3. A 16h 50, France-Soir publie un article, avec une photo de la foule prise avant la séance et les interviews de Me Carlo Brusa et de Christian Cotten. On y lit : « Juan Branco, avocat en vogue d’un des accusés, est visé par une suspension de neuf mois, seulement six jours avant l’audience… S’agit-il simplement de coïncidences ou est-ce le symbole fort d’une tentative de mutation de l’espace public numérique ? […] Pendant ce temps, l’Élysée annonce que le président réunira mardi matin une réunion sur la « démocratie à l’épreuve des réseaux et des algorithmes », dans l’objectif de créer « les conditions d’un débat éclairé et apaisé ». […] Le fait que le gouvernement souhaite réguler le net au moment même de ce procès pour harcèlement pose question. La justice serait-elle instrumentalisée pour mettre au pas l’expression en ligne ? Une coïncidence temporelle finalement forte qui montre la faiblesse d’un État en besoin de contrôle, et d’une première dame qui cherche absolument à maîtriser son image mise à mal tant en France qu’à l’international. » Une « dame », vraiment ? Un « président », vraiment ? Légalement oui, légitimement non : il a perdu les élections, il n’a pas à s’occuper de censurer ses concitoyens, ce serait au Premier ministre de traiter un tel problème.
  4. A 19h, les auditions des témoins sont en cours. On a appris que Tiphaine Auzière témoignera demain. Avec une photo d’elle bébé et ses deux parents ? Les radios et les télévisions suivent cela régulièrement, avec des commentateurs qui racontent souvent des énormités. L’un d’entre eux a ressorti l’argument de l’avocat de « Brigitte », Me Ennochi (Fil 37e1) : « Si on fournissait des photos ou même un test ADN, ils diraient que nos pièces sont fausses. Ce serait sans fin ». Nous répétons donc que « Cet argument est fallacieux, il suffit de faire plusieurs prélèvements en public et de les donner à analyser par plusieurs laboratoires, dont au moins un choisi par Candace Owens et un autre au hasard, anonymement. Pareil pour une prise de sang ». Nous sommes encore dans l’inversion accusatoire : ce ne sont pas nous qui sommes dans le déni, mais eux. Lorsque deux partis ne sont pas d’accord, on fait appel à un conciliateur pour déterminer un test objectif et incontestable, permettant de trancher. Nous y sommes prêts. Les Macron ont sans cesse refuser d’aller dans ce sens.
  5. A 21h 15, le téléfilm d’hier soir sur « BFM TV » est à nouveau diffusé sur cette même chaîne (un nouveau débat à la fin, ou le même ?). La vidéo YouTube a maintenant été visionnée plus de 78.000 fois et a reçu plus de 1.600 commentaires (non censurés, donc). Un d’entre eux résume les autres : « Le tribunal populaire des commentaires a voté : à l’unanimité Brigitte est Jean Michel ». Il est effectivement difficile de trouver des exceptions. Il n’y a jamais eu un tel fossé béant entre la population et les « grands médias ». Il n’y a pourtant pas deux vérités sur le sexe de « Brigitte ». Qui se trompe ? La partie de la population qui a étudié le problème ou ces journalistes qui montrent chaque fois qu’ils n’ont pas vraiment lu Xavier Poussard ou Pressibus, qu’ils n’ont pas vraiment écouté Natacha Rey ou Christian Cotten et se contentent de rabâcher ce que leurs employeurs veulent qu’ils rabâchent ? De quel côté y-a-t-il un « clan » ?
  6. A 22 h 15, le débat de « BFM TV » est terminé. Six commentateurs du « clan » ont repris un débat convenu, Maxime Switek, Yves Thréard, Irène Bénéfice, Elsa Vidal, Laurent Valguigné et un sixième (photo). Tous étaient d’accord pour proclamer que « A l’évidence, tout est faux ». Ils sont restés sur la méthode Coué. Qui croient-ils convaincre ?
  7. A 22h 30, publiée il y a 3 heures, voici une vidéo d’un quart d’heure de « CLPress » tournée vers 13 h, à l’arrivée des avocats.
  1. A 23h 30. Lionel Labosse a publié un court compte-rendu (et un long « tour de chauffe »). La salle était bondée, l’audience devait reprendre dans une autre salle. Mais, après une longue et vaine attente dans cette salle, Lionel a fini par sortir en se disant que « le fond du dossier ne sera abordé que demain ».
    https://www.altersexualite.com/spip.php?article1255


B – « on est face a une bête blessée qui hurle à la mort » Christian Cotten sur l’affaire Brigitte Macron

France-Soir


C- Procès Brigitte Macron, loi Schiappa cyberharcèlement, détournement Fonds Marianne | Morad El Hattab

TRIBUNE LIBRE

D – De Pressibus à nouveau :

Emmanuel Macron va-t-il intenter un procès à un psychiatre italien ? Sur « Tocsin », ce 27 octobre, dans une vidéo de 42 mn, Clémence Houdiakova a interrogé le psychiatre italien Adriano Segatori, célèbre pour avoir diagnostiqué avec justesse les failles d’Emmanuel Macron dès 2017 (Chapitre 19). Il confirme ses propos de l’époque en soulignant que, comme tous les psychopathes, Emmanuel n’est pas un malade mental. Il a un haut niveau intellectuel et une grande capacité de conviction. Il est séduisant pour les uns, dangereux pour les autres.
Tout vient de sa relation avec « Brigitte » : la séduction d’un adulte sur la mentalité d’un enfant est perverse. Cette relation reste perverse aujourd’hui encore. On l’a vu avec la scène de l’avion à Hanoï (P.-S. 120d), où il a reçu une gifle, comme une mère en donne à son enfant, lequel est gêné devant les témoins. Emmanuel Macron est un « psychopathe narcissique » qui a mal grandi. Il n’a pas conscience du mal qu’il peut faire. Il se moque des conséquences dévastatrices de ses actes sur ses partenaires et amis. Tout tourne autour de son identité. Il est incapable de quitter le pouvoir de lui-même, alors qu’il aurait déjà dû le faire.
C’est le dirigeant le plus dangereux d’Europe, car il est soutenu par des lobbies et des puissances financières.
A la fin de ces propos (à 41:45), le célèbre psychiatre nous révèle un « scoop » : « Le bureau de Macron a voulu me faire un procès, engager une action contre moi et contre ma vidéo de 2017 ». Il a trouvé que c’était « fantastique » (image ci-dessus) et cela n’a pas été plus loin. Tout du moins, actuellement…

E – Et de Pressibus encore :
Quelques compte-rendus sur la première journée d’audience. Ils sont nombreux, la sélection n’est pas facile.

  1. L’article du « Parisien », signé Lucie de Perthuis, est correct (en enlevant les mots « conspirationnistes », etc.), avec un titre signficatif : « Rumeurs transphobes : « Humour », « esprit Charlie »… Au tribunal, les harceleurs présumés de Brigitte Macron ne lâchent rien ». Extraits :
    • « Sataniste », « pédocriminelle », « travelo »… La procédure contient une vingtaine de pages d’insultes proférées sur le réseau social X à l’encontre de Brigitte Macron.
    • « On ne pense pas une seule seconde que Brigitte Macron regarde nos tweets », se défend Jérôme A. Avec ses quelques centaines de followers, cet informaticien invoque devant le tribunal « l’humour », et même « l’esprit Charlie ».

Dessin publié dans Charlie Hebdo en janvier 2025

• Idem pour Jérôme C., courtier dans le milieu bancaire. « Est-ce qu’il faut avoir un permis pour faire de l’humour en France ? » interroge le prévenu de 55 ans, qui a relayé des blagues graveleuses sur la taille du sexe de Brigitte Macron ou encore sur « un concours de qui pisse le plus loin » impliquant la première dame. « C’est potache, c’est Charlie », assure à son tour le quarantenaire, plaidant la « satire », et précisant « être plus marrant dans la sphère privée ». « Je vais vous amener des photos de Charlie, on va comparer, et on va voir ! » lance-t-il au tribunal, avant que la magistrate qualifie cette comparaison d’ »indécente ».
• « Je me demande ce que je fais là. C’est même effrayant ! » s’emporte Jérôme A. « C’est un sujet qui ne doit pas être complètement étouffé », poursuit l’informaticien de 49 ans., qui cite des enquêtes « sur YouTube ou autre (…) autour du couple Macron ». « Il faudrait qu’elle fasse quoi Madame Macron, qu’elle se mette toute nue à la télé ? » s’agace la magistrate. « Une personne très puissante doit accepter la critique », répond simplement le prévenu. « Il est admis par la justice que c’est un débat d’intérêt général », argue de son côté Maud Marian, l’avocate d’Amandine Roy.
• Certains prévenus, comme Jean-Christophe D., ont toutefois exprimé des regrets. « Si j’ai pu lui causer du tort, je m’en excuse », a déclaré ce professeur de sport de 54 ans.

  1. Un article de l’AFP, repris dans « La gazette » adopte le même ton, sous le titre «  »Faire de l’humour » et « informer »: dix personnes jugées à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron ». Extraits :
    • Delphine J., connue sous le pseudo d’Amandine Roy, a souhaité exercer son droit au silence à la barre, expliquant qu’elle s’était déjà longuement « exprimée ». Suivie par près de 20.000 personnes sur X, la médium de 51 ans a trouvé « excellent » un tweet de l’influenceuse trumpiste, posant avec un T-shirt portant une Une du magazine Time détournée où Brigitte Macron apparaît en « homme de l’année ». Lors de l’annonce du petit rôle donné à la première dame dans une saison de la série « Emily in Paris », Delphine J. avait enragé : « Boycottez-moi cette merde. ». « Elle n’a fait que rebondir sur l’actualité », avait, plus tôt, expliqué son avocate, Me Maud Marian, faisant valoir « qu’aucun message n’a directement été adressé à Mme Macron. »
    • Autre prévenu dans l’affaire, Jérôme A., 49 ans, explique à la barre avoir effectué une recherche sur Grok, l’intelligence artificielle de la plateforme X, peu avant l’audience. Selon cet informaticien, il existerait « six millions » de publications sur la compagne du chef de l’État. Il est poursuivi pour avoir diffusé une dizaine de tweets « sarcastiques » à son sujet. « Une personne puissante doit accepter la critique », justifie-t-il. « Dire « la bite à Brigitte Macron », c’est une critique ? », s’interroge la présidente.
    • Plus tôt, lors d’une suspension, Aurélien Poirson-Atlan, l’un des principaux prévenus, connu et suivi sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de « Zoé Sagan », a donné une conférence de presse improvisée, dénonçant un « harcèlement inversé ».
    • « C’est le procès de la liberté d’expression, j’ai fait de la satire, c’est l’esprit Charlie », a affirmé à l’AFP Jérome C. 55 ans, un autre prévenu, auteur de « 4 tweets et quelques retweets ».
    • Bertrand S., galeriste de 56 ans aux plus de 100.000 abonnés sur X, a dénoncé la veille de l’audience sur X un procès de « la liberté de penser » face à « l’État profond médiatique ». (ajout du 29/10) « Je ne fais que dire que les médias ont menti, je ne fais pas un commentaire sur Madame Macron », se défend ce 1er prévenu. « Il y a beaucoup de sujets sur Madame Macron … J’ai un tout petit compte Twitter. Je sais très bien que Madame Macron n’a pas vu mes tweets. Tous les puissants et les gens connus subissent des milliers de tweets et de toute sorte. S’ils voulaient que la rumeur s’arrête, les Macron auraient dû apporter des preuves rapides » poursuit cet informaticien, « tuer dans l’œuf cette rumeur ».


F – De Pravda : Commentaire de Laurent Brayard, sur l’article du Journal Le Figaro sur le procès de 10 prévenus accusés « d’avoir relayé sur Twitter la théorie selon laquelle Brigitte Macron serait en réalité un homme et la soupçonnant également de pédophilie envers le Président ».
Le procès fait polémique en France, notamment sur la question de la liberté d’expression, déjà passablement en danger. Au-delà de cette théorie, la déclaration sur « les soupçons de pédophilie » est pour le moins étrange, car les faits sont de notoriété publique, et même reconnus par Brigitte Trogneux et Emmanuel Macron.
En effet, la relation entre eux débuta alors que le futur président était âgé de 15 ans. Selon la loi française, et les articles 227-27 du Code pénal, il s’agissait d’une atteinte sexuelle sur mineur, la loi depuis 1945, précisant que la pédophilie se définit par des relations sexuelles avec des mineurs jusqu’à l’âge de 15 ans. Le cas de pédophilie est donc avéré, prouvé et tombait sous le coup de la loi. Depuis le parachutage de Macron dans les médias, afin de le faire élire en 2017, la stratégie de communication du couple Macron fut de nier cet aspect, en jouant notamment sur cette « limite d’âge ».
L’histoire ne dit si ce fut elle qui fit le premier pas, mais il y a de forte chance que ce soit le cas, vu ses déclarations, même vagues, sur le début de cette relation amoureuse. Le délit s’accompagnait par ailleurs d’une grave faute professionnelle, car la loi prévoit également qu’un enseignant (et Brigitte Trogneux était l’enseignante d’Emmanuel Macron), qui a des relations sexuelles avec un élève mineur âgé de 15 ans, ou plus, encourt une peine de prison de 3 ans, avec évidemment une révocation du corps de l’enseignement. Le délit ne fut jamais sanctionné et elle continua à enseigner jusqu’en 2015.
Le cas de pédophilie, mais aussi l’abus de Brigitte Trogneux, dans sa fonction de professeur et d’enseignante, une tromperie et une manipulation envers un mineur, s’est déroulé dans le début des années 90, dans un contexte très particulier. Une élite « pédophile » était à l’offensive dans les médias depuis les années 70, avec des cas célèbres, des gens qui n’ont jamais été inquiétés par la justice française : Frédéric Mitterrand, Daniel Cohn-Bendit, Gabriel Matzneff ou encore René Schérer. La décennie fut marquée par de très graves affaires de pédophilie et reste une plaie béante dans la société française, qui reste sans réponse… le fléau fait toujours des ravages, avec dernièrement l’éclatement de l’affaire de Joël Le Scouarnec, accusé d’avoir fait 299 victimes.

Sources: Telegram « internationalreporters »


G – Brigitte Macron se DÉGONFLE, et c’est la CHIENLIT à l’Assemblée Nationale…

Le Zapping du COVID

H – « Enfin », l’on pourrait rappeler cette affaire déjà jugée des retraités corses qui avaient, sans le vouloir, fait modifier l’état -civil de Brichel sur le site officiel des impôts. Dans leur déclaration d’impôts ils avaient évoqué le fait qu’ils allaient devoir payer des impôts pour financer les dépenses d’une certaine Brigitte Macron dite Jean-Michel, et un crétin (ou un facétieux) des impôts avait modifié les références administratives de Brigitte Macron en y ajoutant : dite Jean-Michel. Voilà à quoi sert la Justice aux ordres de nos jours… Et voici où a sombré l’administration.

From → divers

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