CANNES-LA-BRAGUETTE
Non ! on est bien en fRance, du moins sur ladite Côte d’Azur

J’essaye de traduire en « bon français », sous-entendus et « convenu » inclus :
Des barbares mi-asiatiques Russes, héritiers du bolchevisme, tuent des Ukrainiens dirigés par de charmants démocrates bandéristes, alors même que les Ukrainiens sont bien obligés d’éliminer (et ceci depuis 2014) les Popof qui ne sont que des sous-hommes.

vous noterez la présence du salopard sioniste qui, entre autres, a poussé sarközy à « intervenir » contre les « bougnoules » en Libye…
Pensez-vous, vraiment, que c’est offensant, désobligeant et dérangeant de parler de ce génocide et de l’afficher en slogan publicitaire ?
Certainement pas, et ceci tout pendant que la nation des élus planétaires, qui sont en grande partie nos bailleurs de fonds – nous voulons dire les sionistes estampillés ou leurs larbins goyim – réalisent un si bel acte d’extermination d’une population, toute composée d’autochtones terroristes, aussi exécrable que le fut celle des Amérindiens et des Aborigènes australiens, dans la grande démocratie israélienne.
Amen !
*
Voici ce que pensait déjà en 1972 Jean Yanne du festival des connes et des cons :
Et ce qu’en disait Léo Ferré en 1961, et oui ! il y a 64 ans, rien que ça ! dans une chansonnette qui les met à leur rang véritable, celui du caniveau :
Faut les voir croiser
Tous ces parigots
Qui comm’ des croisés
S’en vont boire un pot
Faut les voir glander
Pas loin du bowling
Comm’ dans un clandé
A r’chercher du spleen
Faut les voir croiser
A Cann’s la Braguette
Avec leur côt’lettes
Et leur p’tit jersey
Faut les voir croiser
Le long des galets
De cett’ mer bidon
Qui a changé d’ nom
Cette mer quoi donc ?
Merditerranée
*
Y a des femm’s fatales
Y en a comm’ le lait
Qui tourn’nt et s’ cavalent
Rien qu’à les r’garder
Et tout ça s’affale
A l’heur’ des aveux
Et tout ça s’emballe
Pour un scotch ou deux
Faut les voir languir
A Cann’s-la-Braguette,
La ville où l’ soupir
Joue à la roulette
Faut les voir médire
Ou bien méditer
A Cann’s-la-conn’rie
Chef-lieu d’ la pensée
Méditer comment ?
Merditativ’ment.
*
Y a des « miyardaires »
Y a des mi-mignons
Qui font leurs affaires
A Cann’s-li-fourchons
Et tout ça s’arrange
Quand le soir est bleu
D’un bonheur étrange
Pour un’ heure ou deux
Faut les voir bronzer
A Cann’s-la Braguette,
La ville où l’ congé
S’ paie au centimètre
Faut les voir souffrir
Ou bien s’ fair’ d’ la joie
Dans la poêle à frire
Du soleil cannois
Et ça frit comment ?
Merveilleusement !
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