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QUELQUES ÉLÉMENTS DE GÉNÉALOGIE PICARDE PITTORESQUE OU POUR LE MOINS PICARESQUE.

17 avril 2025

Pour l’essentiel…

Du mariage en 1853 de Jean Baptiste Renaux (né en 1829) avec Désirée Gauchet (née en 1831) sont nées deux filles :

*

1 – Marie (née en 1855) mariée avec Jules Charlier. Le couple eut une fille Marguerite (née en 1884), qui s’est mariée en 1908 avec Arthur Trogneux. Le couple eut un fils Jean Trogneux (né en 1909), qui se maria avec Simone Pujol en 1931.

Le couple eut comme petit dernier mâle Jean-Michel (né en 1945) et comme petite dernière femelle Brigitte (née en 1953). Du moins, c’est ce qui se dit, car la vraie Brigitte originelle (pas l’actuelle) aurait pu être la fille cachée de la fille aînée du couple, qui serait morte quelques années après sa naissance.

C’est la présente branche de ces notables d’Amiens.

*

2 – Claire (née en 1860) mariée à Louis Robert. Le couple eut un fils Pierre (né en 1886) qui s’est marié à Jeanne Ledoux. Le couple eut :

a) une fille Hélène (née en 1921) qui fut mariée à Henri Couineau (né en 1919) qui fut directeur des Établissements Robert-Ledoux ;

b) un fils Jean-Pierre (né en 1924), le fondateur des Établissements Robert-Ledoux, qui eut lui-même un fils Pierre (né en 1952).

C’est la présente branche de ces notables de Beauvais.

*

Brigitte Trogneux et Pierre Robert sont donc, sauf erreur, cousins au troisième degré, ou arrières-petits-cousins.

Notons également que Jean Trogneux (né en 1909) fut président du Rotary Club d’Amiens en 1973, tandis que Henri Couineau (né en 1919) en était le secrétaire.

Et que de 1981 à 1984, Jean-Michel Trogneux et son épouse Véronique ont tenu le magasin TENTATIONS à Beauvais. Le couple habitait près de « l’oncle à la mode de Bretagne »* Jean-Pierre Robert, PDG des Établissements Robert-Ledoux. Son fils Pierre préférant gérer ses hôtels-restaurants.

Ou encore que Brigitte (née en 1953) a commencé, en adultère, à « fréquenter » E Macron (né en 1977), de 24 ans son cadet, vers 1991, a divorcé en 2006 et s’est remariée avec lui en 2007. À moins qu’il ne s’agissait plutôt que du mariage de Jean-Michel (né en 1945) ripoliné en Brigitte, avec E Macron, de 32 ans son cadet. Toute la théorie est là.

Tandis que Pierre Robert (né en 1952) s’est marié (?) à Makthar un Sénégalais né en 1987, donc de 35 ans son cadet.

Encore autant de hasards, voire de concordances, ou de faute à pas de chance… Je ne sais pas vous, mais moi, je trouve que l’étau se resserre de plus en plus. Et vraiment, ça n’a pas l’air d’être du jojo.

On a l’impression d’entrer dans la famille … la grande famille … la tribu Tuyau-de-poêle ayant une certaine propension à la pédophilie militante et bien plus encore à la pédocriminalité.

Ladite pédophilie. Car il n’y a rien de « philique », d’aimant, mais du dément dans cette déviance perverse. Dans les abus sexuels et autres crimes sur des non-adultes. Ou bien alors de l’aimant, mais dans le sens que l’aimant attire les jeunes malgré eux, par la contrainte, la séduction tordue, « l’achat » de l’entourage, etc.

*

Pour le cas Pierre Robert, le mot qui convient le mieux est pédérastie. Le vieux mot consacré. La pédophilie homosexuelle masculine. Et même pire quand on sait qu’il est inculpé, avec deux autres comparses au moins, d’avoir baigné toute sa vie, non seulement dans la pédérastie coupable, mais dans la pédo-pornographie à grande échelle, et, bien pire encore, dans l’inoculation volontaire du sida à des enfants ! Et ceci dans un contexte international (la Justice évoque au moins le Maroc et le Sénégal).

* père d’un petit-cousin ; ou, plus généralement, cousin plus ou moins éloigné, mais d’une génération antérieure à soi.

Sources : Jol Vil sur X & Pressibus.

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