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LA CAGE AUX FOLLES À L’ÉLYSÉE

11 février 2025

En ce jour anniversaire de la naissance de Jean-Michel Trogneux, quatre-vingts piges, en effet il est né le 11 février 1945, je voudrais revenir sur un aspect non pas de Jean-Mi, mais de Manu. Jupiter, l’élyséen. Mais il y a tellement à en dire en ce moment…

Je ne savais pas trop comment résumer la dernière provocation du psychopathe ou plutôt sociopathe que des salopards ont mis à la tête du pays ! Je dis sociopathe car il est responsable, sans parler de tout le reste, de l’éborgnement d’un certain nombre de Gilets Jaunes.

J’ai trouvé cette vidéo qui date de dimanche, qui me facilite le travail : Scandale : regarder ce que Macron vient de tweeter, par Oliv Oliv

La dinde a donc montré dimanche sur X (ex twitter) qu’elle avait joué avec ladite « intelligence artificielle », vantant bien évidemment ses mérites, en sorte d’ado attardé, ou plus exactement de grande folle, de folle dingue. La dingue dinde.

Rappelons que “intelligence artificielle” est une mauvaise traduction de l’anglais “artificial intelligence”, où « intelligence », qui est un terme du domaine militaire, n’a rien à voir avec l’intelligence telle qu’on l’entend couramment en français (et ce n’est certainement pas un hasard que la confusion soit entretenue). Mais uniquement dans le sens particulier que l’on retrouve dans l’expression française : être en intelligence avec l’ennemi. « Intelligence service » signifie en anglais « service de renseignement » et a fort peu de rapport avec l’intelligence en soi. Et CIA signifie in extenso : Central Intelligence Agency.

Ce qui est incroyable est que Cramon apporte de l’eau au moulin de Candace Owens, qui moud pour le monde entier ou en particulier l’Occident décadent, tout le dossier sur les deux folles de l’Élysée, et ceci au moment même où elle a évoqué la curieuse enfance de Manu qu’il aurait vécu dans l’isolement et finalement bien loin de ses parents et frère et sœur. Frère à qui il est arrivé de nommer « cousin » son Jupiter de frère ; c’est dire s’ils sont proches ; et sœur qui semble également bien loin de son univers de déjanté.

Il aurait connu une relation fusionnelle avec celle qui l’a réellement élevée, sa grand-mère maternelle Germaine Arribet, dite Manette, qui fut enseignante de français et directrice en école privée, qu’il aurait énormément fréquentée et qui lui aurait ouvert la littérature avec certains auteurs comme qui dirait sulfureux. Les journalistes Candice Nedelec et Caroline Derrien dans leur ouvrage Les Macron, chez Fayard ont écrit : « adolescent, le jeune Macron s’évade en lisant. […] André Gide ou encore « Le roi des aulnes » de Michel Tournier sont sur sa table de chevet. Des auteurs que sa bien-aimée grand-mère […] lui a donné en partage». André Gide volontiers pédéraste. Et Tournier au roman fortement ambigu.

« Le roi des Aulnes, prix Goncourt 1970, synthèse chimiquement pure des obsessions de l’intelligentsia à l’époque de sa parution, où Michel Tournier manipule pompeusement signes et symboles (le concept de « phorie« …), joue sur l’ambiguïté entre jeunesses hitlériennes et camps de la mort («inversion maligne») pour réécrire le mythe de l’ogre et, en définitive, livrer une œuvre radicalement pédophile » écrit Pressibus qui ajoute : « La bien étrange mention de cette œuvre dans la biographie officielle d’Emmanuel Macron serait-elle un de ces signes qu’il affectionne tant ? Une clé de lecture ? Sa légende officielle serait-elle constituée d’«inversions malignes» ? »

Pour certains critiques, « Le Roi des Aulnes » serait en fait non seulement la reprise du titre d’un poème de Goethe qui date de 1782, mais sa réécriture actualisée, si l’on peut dire. Dans le poème de Goethe, un enfant est victime de dites hallucinations exercées par un roi des aulnes ou des elfes, être maléfique, un ogre, et meurt malgré l’aide qu’il reçoit de son père.

Certains, en notre époque, ont voulu voir dans ce poème de Goethe l’évocation d’un cauchemar d’une victime de violences sexuelles où le Roi des Aulnes n’est autre qu’un vulgaire violeur d’enfant, plus précisément un pédéraste. S’appuyant sur des vers comme : « Viens, cher enfant, viens avec moi ! » et « Je t’aime, ta beauté me charme, et, si tu ne veux pas céder, j’userai de violence ».

Quant au Roi des Aulnes de Tournier, il recrache toute une mythologie germanique où il mêle à la fois la description des paysages de lacs et de forêts caractéristiques de l’ancienne Prusse orientale de la Baltique (aujourd’hui l’oblast de Kaliningrad) et des considérations pour le moins bigarrées ou hétéroclites sur les Napolas, écoles nazies à discipline militaire, les mesures anti-Juives, le massacre des Saint-Innocents, et les actes cruels des ogres.

Le tout agrémenté de notions floues et en particulier du concept jamais vraiment explicité de « phorie ». Il faut dire que dans les années soixante et soixante-dix on est à plein, en particulier dans le domaine des dites sciences humaines, dans la prolifération d’entités jamais clairement définies. Mais pourtant centrales dans certains ouvrages. Par exemple, dans Le Métier de sociologue (1968) de Bourdieu, Chamboredon et Passeron, dans Esquisse d’une théorie de la pratique (1972) du même Bourdieu, ou encore dans lAnti-Œdipe de Deleuze et Guattari. Et combien d’autres ?!

Certains avancent que « phorie » aurait un rapport avec le fait de porter un enfant dans ses bras ou sur ses épaules ! Je ne sais si « phorie » a un rapport avec « euphorie ». Mais, je note plutôt que « phorie » est probablement la francisation du mot grec φορειά, phoreia ; synonyme : βόρβορος, borboros, fange, bourbier ; qui a donné foria en latin, dévoiement , diarrhée, (foire).

Ce que Candace a ajouté (sans preuves, du moins pour l’instant) est que cette enfance de quasi reclus ou pour le moins d’isolement avec sa grand-mère maternelle privilégiée et unique, loin (sinon physiquement mais mentalement) des autres membres de sa famille, sans amis d’enfance apparents, peut évoquer des parallèles troublants avec certaines techniques du programme MK-Ultra développé depuis les années cinquante du siècle dernier par la CIA dont le but avéré est le contrôle et la programmation de l’esprit par des méthodes et des techniques permettant d’influencer et de provoquer des comportements, de manipuler la conscience pour faire agir un ou plusieurs individus de la manière souhaitée. Ceci par des moyens chimiques. Des drogues. Par exemple le LSD, et celle-ci depuis au moins 1953. Chacun jugera.

Sur ce même sujet, voici l’essentiel de ce qu’a pu dire (évidemment sa preuve ici non plus, mais non sans esprit réflexif et raison) une certaine Alexandra Brazzainville, dans deux vidéos récentes sur YouTube.

Alexandra Brazzainville est une personne qui est née pseudo-hermaphrodite, c’est-à-dire femme (chromosomes XX) mais avec la présence de signes virils et en particulier une hypertrophie du clitoris tendant à ressembler à un pénis. Et est donc très sensible et informée dans le domaine trouble et complexe des véritables personnes confrontées à des réels problèmes de sexe. Bien au fait. Je ne parle pas ici des transgenres fantoches à la mode.

Parmi ce qu’elle a dit, je retiens ces passages. Dans sa première vidéo :

Parlant de Brigitte Macron elle évoque « une personne totalement déstabilisée, qui a décidé de dissocier sa biologie d’avec son comportement social et son apparence, d’où une rupture cérébrale psychologique. Dès lors, cette personne sombre dans un processus qui, en psychiatrie, porte un nom barbare, la « suspension d’incrédulité », où elle vit une fiction, quelque chose qui n’existe pas, comme si c’était la réalité. »

Annihilant tout scepticisme, sens commun, rationalité. Comme on peut rester émerveillé par les tours de passe-passe de la prestidigitation. Mais, j’ajoute, ce qui n’est pas si rare dans la société dans son ensemble, quand la masse des plus faibles, naïfs et conformistes subissent, sans sourciller et même en en rajoutant parfois, jusqu’à en être agressifs, les méfaits de la propagande médiatique, comme on a pu le constater et le subir lors de l’épreuve covidiste.

Alexandra ajoute à propos de ces personnages sexuellement dissociés :


« Ces personnes sont dans un mensonge obsessionnel à la fois contre elles-mêmes et contre la société. Elles perdent toute lucidité dans leurs analyses et toute cohérence dans leur comportement. Par ailleurs, ce sont des personnes qui tirent une jouissance de cette situation, d’où une difficulté extrême à les en sortir, si elles veulent bien jouer le jeu. Ce sont surtout des personnes qui sombrent dans une psychose fatale et qui détruisent tout ce qu’ils approchent et ce qu’elles touchent. Donc la conclusion, à mon sens : nous avons actuellement à la tête de l’État deux personnes incompétentes, inaptes et potentiellement dangereuses pour la gestion de notre République. Il faudrait absolument que ces personnes s’en aillent. »

Dans sa seconde vidéo elle évoque le projet MK-Ultra de la CIA :

« Le projet MK-Ultra utilise la dissociation des mécanismes psychologiques, une dissociation qui peut être induite volontairement ou provoquée. Il s’agit, dans le cadre de ce projet MK-Ultra, qu’une personne formée et sous contrôleprovoque chez d’autres personnes un certain nombre de réactions. Cela peut être l’obtention de renseignements, cela peut être des aveux, cela peut être le suicide, et donc la disparition de certaines personnes potentiellement dangereuses dans le panorama de la politique internationale. De nombreuses personnes sous emprise et sous contrôle de ce projet MK-Ultra reçoivent des doses massives de LSD afin d’intensifier cette dissociation psychologique et d’effacer toute manifestation d’une certaine objection qui mettrait en cause une réflexion déontologique. […]

Le président de la République, Emmanuel Macron, a tous les symptômes d’une personne sous mécanisme MK-Ultra. Il semble en permanence être déconnecté entre ses pensées, sa conception de l’environnement, donc ce regard sur l’environnement où il évolue, la République française, très concrètement la vie du peuple français, et sa perception de l’identité, qui pour lui semble très confuse.
Emmanuel Macron semble être anesthésié au niveau émotionnel. Par moments, il semble vide d’émotions.
Je suppose que ce dressage terrifiant a provoqué chez lui l’amnésie, c’est-à-dire un oubli volontaire de toutes les étapes de son passé où le petit Emmanuel, jeune ou enfant, a pu subir des traumatismes intenses.

Le président de la République est aussi une personne capable paradoxalement de passer de réactions totalement intempestives, parfois même excessives, à des moments de fébrilité intense et à des moments où, tel un enfant, il va rechercher le contact physique pour être sécurisé. C’est une victime dans les mains de criminels d’État, qui se servent de lui à des fins que je ne connais pas. Je suis dubitative et inquiète pour ce qui va lui arriver après son départ de l’Élysée. Je suppose qu’il va sombrer dans une implosion psychologique massive.

Ce qui est sûr, c’est qu’il est sous le contrôle d’une personne que je ne connais pas, à qui il doit systématiquement rendre des comptes, une personne qui vit dans sa propre tête et lui indique ce qu’il doit faire, une personne extrêmement dangereuse. »

From → divers

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