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C’EST-À-DIRE QU’EN MÊME TEMPS… – SYNOPSIS D’UN FILM BIEN FRANÇAIS À PRODUIRE SOUS PEU.

29 janvier 2025

Résumé (fort incomplet) établi à partir des diverses et nombreuses informations du blog Pressibus.

En 1977, une transsexuelle se faisant appeler Véronique a été interviewée à la télévision, sur Antenne 2. Le comparatif audio de sa voix avec celle d’un entretien récent de Brigitte Macron semble bien prouver que c’est très certainement la même personne. (voir article du 27).

Cette Véronique, également connue sous le prénom de Veronica, fut surnommée plus tard « Coupe-Zizi » dans le milieu des travestis se livrant à la prostitution, à Lyon en particulier. Pourquoi « Coupe-Zizi » puisque cette dernière, possédant toujours son même tic de langage (« c’est-à-dire ») nous dit-on, faisait de la « pub », de la retape pour la chirurgie du transgenrisme.

Simple remarque en passant : la mère médecin du dénommé Macron, employée à la Sécurité sociale était responsable entre autres (au niveau local ou national, je ne sais pas) du remboursement des actes chirurgicaux (opérations) et médicaux (traitements hormonaux) liés aux « transformations de genre ». Il n’est pas indifférent de préciser également qu’une des deux filles de Brigitte a contacté, il y a peu d’années, une transgenre pour, on suppose, défendre l’honneur bafoué de Brigitte.

Cette Veronica, aujourd’hui connue sous le prénom et le nom de Brigitte Macron, née Trogneux, à l’origine ne serait autre qu’un certain Jean-Michel Trogneux, un frère plus vieux.

Brigitte Trogneux, la vraie, est née en 1953 ; elle était la petite dernière d’une famille de plusieurs enfants. Sa mère l’ayant eu à l’âge de 40 ans. Et Jean-Michel étant l’avant-dernier, né en 1945. Cette petite sœur Brigitte née en 1953, probablement munie de quelque malformation physique et/ou mentale (on évoque trisomie et/ou hydrocéphalie), et sans doute non scolarisée et donc peu connue à l’extérieur, serait décédée jeune, début 1961. Mais ce décès n’aurait pas été enregistré, manière de ne pas faire son deuil familial pour un enfant « raté » si je puis dire. Ce décès survenant d’ailleurs quelques mois après le décès accidentel de Maryvonne Trogneux, une sœur aînée.

En 1974, une apparente et « officielle » Brigitte Trogneux, mais probable Brigitte Auzière, s’est mariée avec un apparent et « officiel » André Louis Auzière, mais probable Jean-Michel Trogneux. Sur la rare photo de presse connue du mariage, l’époux est André Louis Auzière et l’épouse serait sa sœur Brigitte Auzière. Dans les documents officiels l’époux est André Louis Auzière et l’épouse Brigitte Trogneux. Et dans le monde réel, on nous dit que l’époux est Jean-Michel Trogneux et l’épouse Brigitte Auzière. André Louis Auzière n’est qu’un prête-nom, et Brigitte Trogneux une substitution d’identité.

Par ailleurs, et par comparaison d’écritures manuscrites, il a été établi que la femme qui a signé son acte de mariage en tant qu’épouse n’était pas celle qui de nos jours est connue comme étant Brigitte Macron.

Qui a imaginé un tel scénario ? Ce serait un oncle de Brigitte Auzière, un certain Jean-Louis Auzière qui était un ami de Jean-Michel Trogneux. Ils se seraient connus en Algérie au début des années soixante. Ainsi, en 1963, Jean-Michel se trouve à Alger. Il fréquente le lycée Notre-Dame d’Afrique et le pensionnat Saint-Joseph El Biar, où il rencontre Jean-Louis Auzière avec qui il se lie d’amitié.

Ce Jean-Louis Auzière a un père et un frère plus âgé dans les services secrets. Son père Marius Auzière est alors « officier interprète et du Chiffre » en Tunisie. Son frère Louis Auzière est marié à Renée Costes qui n’est rien de moins que la fille de Georges Costes qui fut grand responsable colonial en Algérie dans les années 1950, comme chef de la Police des Renseignements Généraux.

En cette période très troublée, Jean-Michel Trogneux aurait rempli une mission en Algérie pour les services secrets. En contre-partie, échange de bons procédés entre les deux familles, dès 1963, une fille de Louis Auzière, Brigitte, née au Cameroun vers 1953, quitte Madagascar pour Amiens où elle aurait été plus ou adoptée par les Trogneux en remplacement de la Brigitte décédée. Elle fréquente dès lors le Collège du Sacré-Cœur à Amiens où tout le monde la considère comme fille des Trogneux, les chocolatiers d’Amiens.

Quelques années plus tard, au début des années soixante-dix, on retrouve Jean-Michel à Amiens qui se rapproche de sa sœur adoptive Brigitte Auzière devenue, par substitution, Brigitte Trogneux. Ils veulent se marier, mais Jean-Michel et Brigitte sont censés être frère et sœur.

Un stratagème est alors mis en place autour d’un mariage truqué qui aura lieu en 1974 au Touquet où les Trogneux sont étroitement liés au maire de l’époque, Léonce Deprez, probable complice du subterfuge. En tant que marié, Jean-Michel Trogneux est remplacé par un figurant : André Louis Auzière, né en 1951 au Cameroun, frère de Brigitte Auzière.

Les parents Auzière et Trogneux sont présents, l’oncle Georges Costes est témoin, comme s’il signait l’usurpation d’identité. Et, comme un clin d’œil, Jean-Michel Trogneux est l’un des témoins. Puis le couple « clandestin » Jean-Michel Trogneux / Brigitte Auzière ; soit le couple André Louis Auzière / Brigitte Trogneux pour l’état-civil falsifié, s’installera à Issy-les-Moulineaux, puis à Croix, près de Lille. Sébastien Auzière y naît en 1975, puis Laurence Auzière en 1977.

La même année 1974, l’époux réel et effectif, Jean-Michel Trogneux entame une transition de genre qui va durer sept années. C’est ainsi qu’il apparaît comme la transsexuelle Véronique, dans l’émission de télévision précédemment évoquée. Mais ce qui ne l’empêchera pas de convoler en justes noces (non trafiquées celles-ci) en 1980 avec une certaine … Véronique Dreux (Véronique comme par hasard) avec qui il gère une boutique à Beauvais. Comme un autre clin d’œil, symétrique de celui de 1974, on trouve parmi les témoins de ce mariage : Brigitte Auzière, la première épouse non officielle.

Jean-Michel est donc bigame et devient, malgré une transition de genre qui s’éternise, père de deux autres enfants, ceux-là Trogneux : Jean-Jacques en 1982 et Valérie en 1984. Puis enfin père d’un troisième enfant, celui-ci Auzière, dans son couple clandestin avec la naissance de Tiphaine en 1984.

Délaissée avec ses deux enfants, la seconde épouse, et seule épouse officielle, Véronique Dreux, divorcera en 1987, et se remariera par la suite. Quant au sort de Brigitte Auzière après 1984 il a été très soigneusement dissimulé, mais des indices la localisent dans la région de Lille. Elle est carrément « exfiltrée » si l’on peut dire et séparée de ses enfants. Et … remplacée par … leur père, qui rend alors définitive sa transition de genre.

« Parents, frères et sœurs ont tous été affectés par le décès de Brigitte en 1961. Ils ont été compréhensifs quand l’un d’entre eux, tourmenté par une « dysphorie de genre », l’a fait réincarnée. Un pacte du silence s’est instauré. Les trois enfants Auzière y ont aussi adhéré. » (Pressibus)

C’est ainsi que Brigitte Trogneux fut d’abord réellement elle-même, puis du début des années soixante aux débuts des années quatre-vingt Brigitte Auzière, puis bientôt Jean-Michel Trogneux. Mais légalement parlant ce dernier sut demeurer quand il le fallait, disons en quelques occasions notariales, avec deux physiques (comme on peut en avoir au théâtre, monde des illusions qui sera le lieu de rencontre de Brigitte et Emmanuel) mais surtout probablement deux numéros de sécurité sociale, deux cartes d’électeurs et deux adresses. Reste à comprendre comment s’agençait ce qui relève des impôts par exemple.

Quant aux occasions judiciaires, elles ont montré que ce Jean-Michel-là se montrait extrêmement discret si ce n’est que la version officielle (brigitto-macronienne) semble s’en tenir à exhiber ce fameux « petit gros »

qui serait un très proche de la famille Trogneux, mais qui malheureusement n’a pas du tout les oreilles de Jean-Mi, du moins du Jean-Mi enfant, comme ici en classe de CE 2, donc vers 8/9 ans, en 1953/1954  :

Mais poursuivons. Un dépaysement est nécessaire pour réussir l’opération (sic). Jean-Michel et ses trois enfants s’installent en Alsace, à Truchtersheim. Après une quincaillerie d’Amiens et son magasin de Beauvais, il s’essaye à l’enseignement, d’abord par des remplacements au plan local, puis dans un collège privé pour filles à Strasbourg.

Pendant ce temps, pour les voisins, le père André Louis Auzière donne l’illusion d’un père très occupé par son travail de banquier. À la « Banque française du commerce extérieur », Jean-Louis Auzière « conseiller du commerce extérieur » entretient l’illusion. Mais l’insaisissable André Louis n’a laissé ni photographies, ni documents écrits…

Au début des années 90, ayant obtenu semble-t-il le CAPES, Jean-Michel Trogneux alias Brigitte Trogneux obtient un poste de professeur de français au collège-lycée La Providence d’Amiens dont il fut l’ancien élève. Et rencontre en 1992 un lycéen, en seconde, nommé Emmanuel Macron (né en 1977) à qui il enseigne le théâtre…

***

Dernière réflexion. Enfin, paraît-il que ce genre de situations tordues – pas souvent évoquées dans la société ou les études sociales – ne sont pas si rares ou si abracadabrantesques que ça dans les familles, et demeurent bien évidemment dans le non-dit et plus encore tout au creux des secrets de familles qui en connaissent bien d’autres.

Et au fait, à quel « choix vital » Brigitte fait-elle référence, dans « Elle » du 18 août 2017, quand elle dit : « Je sais que j’ai fait du mal à mes enfants, et c’est la chose que je me reproche le plus. Mais je ne pouvais pas ne pas le faire, il y a des moments dans votre vie où vous faites des choix vitaux. Et pour moi, ça l’a été.»

From → divers

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