Petit complément vélocipédique.
C’est en ouvrant mon portail, tout à l’heure, que j’ai vu passer une autre jeune, celle-ci ouvertement en très ample surpoids, qui avançait allégrement sur le même genre de vélo électrique dont j’ai dit quelques mots hier.
Pédalochant à peine, et certes pas à la peine.
Le plus drôle, façon de parler, c’est qu’elle était en train de rejeter ce que quelqu’un de loin aurait pu prendre pour de la vapeur d’effort, mais qui n’était qu’un bon petit nuage de fumée de tabac.
Comme quoi le vélo électrique s’il facile l’effort, les déplacements, il facilite également la possibilité de fumer tranquillement. Le bon petit confort de bon petit consommateur douillet.
C’est ce con, pardon, ce qu’on appelle le progrès. ON étant de nos jours aussi bien les producteurs de tabac, par exemple, que les prétendus « progressistes » en développant l’usage des vélos électriques. Dont les escrologistes en tête. Sans trop se poser la question de ce que la production de batteries nécessite, pour ne pas dire impose, de recours à des éléments naturels plus ou moins rares qu’il faut sortir de mines par exemple. Mais pour eux, ce n’est pas grave, c’est avant tout le Tiers-Monde encore surexploité par le Capital qui en subit les conséquences.
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