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PETIT RETOUR SUR LA VIDÉO D’HIER DE TATIANA VENTÔSE

8 novembre 2024

Je ne commente pas tout ce que peut dire Tatiana, sauf à dire, concernant l’Ukraine, que je ne suis pas d’accord avec son interprétation agro-économiste du conflit (ce qu’elle a déjà développé une fois dans une autre vidéo).

La guerre en Ukraine n’oppose pas l’empire mondialo-otanesque à la Russie sur la question de qui s’accaparera les dites bonnes terres (à blé, mais aussi à charbon, minerai de fer et métaux rares, ou encore à sel gemme).

C’est la maffia des corrompus ukrainiens au pouvoir qui vend le pays à la finance étatsuno-apatride. La Russie n’a pas besoin des bonnes terres ukrainiennes en soi, et se bat avant tout en soutien aux populations russophones et russophiles d’Ukraine qui, depuis le coup d’État fomenté par la CIA et autres entités du même genre, se sont retrouvées mises au ban de la société. Avec le but ultime de les éliminer comme le font les sionistes à l’encontre des Palestiniens.

La logique est la même : elle consiste pour l’empire mondialiste à tenir deux zones géographiques du Monde : le Moyen-Orient (Palestine) avec ses séides sionistes barbares ; et les limbes occidentaux de la Russie (Ukraine) avec ses séides maffieux tenus par le bandérisme barbare.

Le plus délirant est de constater que ce sont avant tout de dits « démocrates » étatsuniens qui sont à la pointe de ce bellicisme ignoble.

La seule différence, elle est énorme, c’est que la Résistance palestinienne est très faible bien que très brillante dans sa lutte armée contre la lie sioniste du mondialisme dégénéré, et que la Russie est sans aucun doute le pays qui a l’armée la plus puissante et efficace du Monde.

Quand je dis que la Russie se bat avant tout en soutien aux populations russophones et russophiles d’Ukraine, il faut comprendre que, vu ce que le néo-bandérisme fait subir aux russophones depuis dix ans, elle entend bien récupérer le maximum de territoire qui fut celui de l’empire russe depuis plusieurs siècles, tout à l’Ouest de la Russie. Par protection.

L’Ukraine est une entité artificielle qui a été créée sans aucune réflexion, ni logique, par les bolcheviques en 1925. De bric et de broc, avec des populations différentes.

Pour simplifier, cela donne actuellement, au Nord-Ouest, une population largement marquée, si je puis dire d’irrédentisme néo-bandériste ; au Sud, Sud-Est, et Est en partie (ou se trouvent en particulier Kharkov, seconde ville en importance d’Ukraine et Odessa, premier port de ce qui reste de la bordure maritime ukrainienne de la Mer Noire), une population largement russophone ou russophile ; entre les deux tous les degrés intermédiaires, y compris dans les langues (j’en ai déjà parlé dans des articles antérieurs) puisqu’on y rencontre des mixtes divers d’ukrainien et de russe. La capitale Kiev, tout au Nord, au centre, étant bilingue, les élites ukrainiennes parlant tout aussi bien le russe que l’ukrainien. Et je n’en dis pas plus sur les minorités hongroises, ruthènes, roumaines, etc.

Le bandérisme a été propulsé à la fois par des politiciens corrompus fous, dont zelenski est le représentant le plus caricatural (rappelons-nous qu’il s’est fait élire comme candidat de la paix en Ukraine !), et par l’Otano-mondialisme.

Comme le sionisme est depuis le départ (plus d’un siècle, maintenant) propulsé par sa barbarie intrinsèquement coloniale, foncièrement raciste et génocidaire, et par le mondialisme anglo-saxon.

Tout ça pour dire que non seulement la Russie défend les russophones et russophiles, mais va en intégrer, territorialement parlant, le maximum.

Cela dit, ceci n’est qu’une partie du « projet » tout à fait noble. L’autre partie est d’éradiquer tout ce qui ressemble de près ou de loin au bandérisme. Ce qui va demander du temps, de la ténacité ; la volonté d’aller dénicher les derniers barbares non encore éliminés, là où ils finiront par aller se cacher, en n’importe quel lieu du Monde. De la même manière que certains bandéristes « historiques » ont été retrouvés et éliminés dans les années qui ont suivi la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Par exemple Choukhevytch tué les armes à la main en 1950 près de Lviv/Lvov cœur de la Galicie, et Bandera assassiné à Munich en 1959.

Rappelons que le terme employé par les Russes pour définir cette idéologie viscéralement bornée et « primitive » (je veux dire : inhumaine), raciste et actuellement plus particulièrement russophobe (pour employer un mot gentil) est celui de : ukro-nazis. Et que pour eux le bandérisme, ou néo-bandérisme, représente les derniers restes, les plus actifs et les plus visibles, de ce que la Russie a combattu victorieusement et au prix de tant de morts dans les années quarante du siècle dernier.

Mais il convient d’ajouter que lors de la Seconde Guerre Mondiale il y a eu des hauts et des bas dans les rapports entre l’Allemagne et l’Ouest de l’Ukraine. Des nationalistes ukrainiens se sont retrouvés dans des prisons ou des camps de concentration allemands.

Et il ne faut surtout pas oublier que depuis bien longtemps, bien avant la Guerre de 39 le nationalisme ukrainien de l’Ouest avait des liens avec les services secrets anglo-saxons.

À partir de 1945, ce qui restait des ultranationalistes ukrainiens, ou plus exactement de Galicie-Volhynie, était tenu, alimenté par les services secrets étatsuniens et royaumuniens. Donc rien de nouveau sous le Soleil.

Remarque annexe :

Voici le genre de phrase curieuse que l’on peut lire à l’article Bandera de l’encyclopédie du mondialisme épanoui, connue sous le nom de Wikipédia : « Des accusations de collaboration avec les nazis ont été portées contre le mouvement de Bandera. Toutefois, le rapport au chef de la police de sécurité à Berlin du 30 mars 1942 révèle que le mouvement Bandera a fourni des passeports falsifiés non seulement à ses membres mais aussi à des Juifs pour les sauver des persécutions allemandes ». Quand on connaît le sort qui a été réservé aux Juifs, mais aussi aux Polonais, aux Tziganes et aussi aux « mauvais » Ukrainiens pendant la guerre, pour ne parler que d’eux, du côté de la Galicie, par ce qu’on appelle de nos jours le bandérisme (qui n’était pas unifié alors) ! Assassinats ou tueries de masse, au choix !

Et d’une que vaut un rapport de police allemand de 1942 ? Et de deux, si des passeports falsifiés ont été donnés à des Juifs, on peut se douter qu’ils ont été chèrement monnayés. Voire même monnayés avant d’éliminer ceux qui les ont reçus.

From → divers

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