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DE LA BARBARIE SIONISTE À L’ÉTAT « PUR » …

19 septembre 2024

Selon plusieurs sources dont des sources de la propagande mondialiste qui peut difficilement cacher ces actes de terrorisme talmudique d’un genre nouveau.

« Va maintenant, et frappe Amalek, et vous détruirez entièrement tout ce qui est à lui, et tu ne l’épargneras pas, mais tu feras mourir les hommes et les femmes, les enfants et ceux qui tètent, les bœufs et les moutons, les chameaux et les ânes. » (I Samuel XV, 3)

Mardi des bipeurs (un système de radiomessagerie « de poche » de création antérieure aux téléphones portables, qui était utilisé en particulier dans les pays anglo-saxons durant les années 80 et 90, ou qui est encore en usage, dit-on, en milieu hospitalier ; des appareils jugés très fiables, indépendants des réseaux télécoms classiques et à la durée de vie très longue) ont explosé de manière simultanée « dans plusieurs régions du Liban », selon le ministre libanais de la Santé qui a fait état de huit morts et 2 750 blessés, adultes et enfants ; précisant encore que la plupart des victimes ont été blessées « au visage, à la main, au ventre et même aux yeux ». Depuis le bilan serait passé à au moins 12 morts et plus de 2.800 blessées. Et environ 200 personnes auraient reçu des blessures graves, et les hôpitaux de la capitale libanaise seraient gravement surchargés.

Parmi les blessés, selon le correspondant de Sputnik au Liban, plusieurs membres du Hezbollah ou encore l’ambassadeur iranien à Beyrouth. Correspondant qui rappelle également, et c’est pour le moins, que les autorités libanaises (pays bien mis à mal, jusqu’au sommet de l’État) par la voix du ministère libanais de l’Information, considèrent la série d’explosion comme une agression israélienne.

À cette occasion, le site de BFMTV n’a pas trouvé mieux que d’écrire en exergue : « Un scénario digne d’un film d’action hollywoodien » ! Et de préciser qu’il s’agissait d’une explosion simultanée de bipeurs utilisés par le Hezbollah. Donc, je suppose justifiée !

Car, par ailleurs, et le jour même, des officines « démocrates » du mondialisme ont clairement dit d’où provenait ce qui venait de se produire. Le New York Times a rapporté une information selon laquelle des responsables américains, auraient déclaré « sous couvert de l’anonymat » (sic), que cette explosion simultanée était le fait d’Israël. Tandis que CNN évoquait une opération conjointe menée par l’armée israélienne et les services du Mossad. Ce qui serait également l’opinion d’un certain Charles Lister, « expert » au Middle East Institute.

On a appris également, et ceci très rapidement, que ces bipeurs (on parle de plus de 3.000, essentiellement d’un modèle dénommé AP924) avaient été commandés par le Hezbollah à Gold Apollo, une entreprise basée à Taïwan qui a nié les avoir fabriqués « du début à la fin ».

D’ailleurs, selon les sources anonymes du New York Times, les appareils ont été trafiqués par des israéliens avant qu’ils n’arrivent au Liban. Chaque bipeur a été piégé avec une petite charge explosive de 30 à 50 grammes placée au niveau de la batterie. Un déclencheur avait également été installé afin que les appareils explosent de manière coordonnée, à la réception d’un message apparaissant comme venant de la direction du Hezbollah.

Le département d’État étatsunien s’est empressé de déclarer qu’il n’était « pas au courant » de ce qui allait arriver. Et qui sans rire, si l’on peut dire, a exhorté l’Iran d’éviter tout acte qui aggraverait les tensions dans la région. Amen !

Selon les mêmes sources du New York Times, dont celle de trois officiers du renseignement, le sionisme israélien aurait créé une société écran dénommée BAC, basée en Hongrie, pour le compte de la société taïwanaise Gold Apollo, pour produire les bipeurs explosifs expédiés au Liban.

Par ailleurs, toujours selon le NYT, deux autres sociétés écrans auraient été créées pour masquer les véritables identités des personnes qui produisaient les bipeurs. Et BAC avait également des clients ordinaires, pour lesquels elle produisait des engins sans explosifs, précise le NYT.

D’après ces mêmes sources, ces bipeurs explosifs auraient commencé à être expédiés au Liban à l’été 2022 (donc bien antérieurement au Déluge d’Al-Aqsa, le début de la guerre de résistance et qui sait de libération palestinienne), puis la production se serait accélérée après que le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah eût condamné l’utilisation des téléphones portables pour des raisons de sécurité,

Mais comme ce n’était pas assez, hier mercredi, une nouvelle vague d’explosions d’appareils de télécommunications a secoué le pays. Selon le ministère de la Santé, 14 personnes ont été tuées et plus de 450 autres blessées. Cette fois-ci, il s’agirait de « talkies-walkies ».

« Ce mercredi, des explosions ont été rapportées non seulement à Beyrouth, mais aussi à Saïda, au sud du pays, et à Baalbeck, à l’est, entraînant la mort d’au moins trois autres personnes. Des témoins locaux parlent d’une série de détonations touchant même des véhicules dans diverses localités. Des maisons et des appartements en flammes, des bus réduits en débris. Les talkies-walkies, souvent accrochés à la ceinture des adultes, se trouvent à portée des enfants. Résultat: des mains arrachées, des corps mutilés… » Ou encore « frappant le sud de Beyrouth lors des funérailles de membres du Hezbollah tués la veille dans des circonstances similaires». (Le Média en 4-4-2)

Au moment même où le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, le bureaucrate Volker Türk déclarait que les responsables de l’attaque meurtrière aux bipeurs contre les membres du mouvement pro-iranien Hezbollah au Liban ce mardi 17 septembre, « devront rendre des comptes ».

Ajoutant encore : « Le ciblage simultané de milliers de personnes, qu’il s’agisse de civils ou de membres de groupes armés, sans savoir qui était en possession des engins ciblés, où ils se trouvaient et dans quel environnement ils se trouvaient au moment de l’attaque, constitue une violation du droit international des droits de l’homme et, dans la mesure où il est applicable, du droit international humanitaire ».

Réclamant enfin une « enquête indépendante, sérieuse et transparente » sur les événements pour trouver les commanditaires et les exécutants.

Paroles vaines puisque cela fait un siècle maintenant que le terrorisme sioniste impose sa loi (totalement inhumaine) non seulement en Palestine occupée mais dans tous les pays qui entourent cette entité diabolique. Pour ne pas dire jusqu’aux États-Unis comme on l’a vu lors du complot du Onze Septembre par exemple, voire plus loin encore lors de l’assassinat des deux frères Kennedy. Voire même à l’ONU.

Un anonyme rappelle que ces actions ressemblent un peu au scénario du film Kingsman sorti en 2014 où les « grands de ce monde » étaient équipés de puces pour une connexion internet gratuite, et qu’un « méchant » avait fait exploser leurs têtes à distance.

Nous conclurons avec à nouveau Le Média en 4-4-2 :

« Alors que les explosions se multiplient, la réponse internationale reste timide. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exprimé sa préoccupation [sic], soulignant l’urgence de prévenir le détournement d’objets civils à des fins meurtrières. «Il est inadmissible que des objets à usage civil soient transformés en armes», a-t-il déclaré, tout en appelant à un contrôle strict de ces dispositifs. Pourtant, cette condamnation semble bien insuffisante face à l’escalade de la violence orchestrée par Israël, qui continue d’agir en toute impunité.

L’usage de ces nouvelles armes improvisées marque une étape supplémentaire dans la déshumanisation du conflit, où chaque objet, aussi banal soit-il, peut devenir un instrument de mort. Le silence et l’inaction de la communauté internationale permettent à Israël de poursuivre cette campagne de terreur sans craindre de sanctions. Les civils libanais, pris au piège, se retrouvent désormais en première ligne dans cette guerre insidieuse. »

From → divers

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