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EST-IL NÉCESSAIRE DE COMMENTER LA DINGUERIE DIRIGÉE PAR « L’OCCIDENT » DÉCRÉPI ?

13 juillet 2024

De fr.sputniknews.africa

Un diplomate russe a montré à l’Assemblée générale de l’Onu ce qu’il reste d’un drone ukrainien ayant servi à attaquer la centrale nucléaire de Zaporojié en avril. Cela n’a pas empêché à certains membres de l’Assemblée de voter pour une résolution appelant la Russie à retirer ses troupes de la centrale et la remettre à Kiev.

Le premier représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’Onu, Dmitri Polianski, a présenté le 11 juillet aux membres de l’Assemblée générale les débris d’un drone ukrainien qui avait frappé le 7 avril la centrale nucléaire de Zaporojié.

« Voici les débris d’un drone ukrainien qui a attaqué la centrale nucléaire de Zaporojié le 7 avril. Je ne vais pas entrer dans les détails des nombreuses et fréquentes attaques – notre pays informe régulièrement le Conseil de sécurité de l’Onu, le secrétariat de l’AIEA et l’ensemble de la communauté internationale de la situation qui prévaut à la centrale de Zaporojié et dans les régions voisines », a indiqué M.Polianski.

Il a rappelé les sept principes pour garantir la sécurité nucléaire qui avaient été formulés par le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi.

« L’un de ces principes, à savoir l’inadmissibilité des attaques contre la centrale, est régulièrement violé par l’Ukraine, comme peuvent le constater les experts de l’Agence qui se trouvent à la centrale de Zaporojié avec l’accord de la partie russe », a-t-il souligné.

Toutefois, le même jour, l’Assemblée générale a approuvé un projet de résolution ukrainien appelant la Russie à retirer ses troupes du territoire de la centrale nucléaire de Zaporojié et à transférer son contrôle à Kiev.

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Une résolution adoptée par l’Assemblée générale de l’Onu exige le retrait des troupes russes de la centrale nucléaire de Zaporojié. Mais les attaques contre le site proviennent de la partie ukrainienne, a déclaré aux médias Dmitri Polianski, représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’Onu.

L’Assemblée générale de l’Onu a adopté le 11 juillet un projet de résolution ukrainien exigeant que la Russie « retire d’urgence » le personnel militaire et non autorisé du site de la centrale nucléaire de Zaporojié.

Le texte a été parrainé par des pays comme la France, l’Allemagne et les États-Unis. Alors que 99 pays [dont combien de micro-états et de colonies de l’impérialisme occidental?] ont voté pour, neuf ont été contre, y compris trois pays africains: le Burundi, le Mali et l’Érythrée. Soixante-six pays – l’Algérie, l’Arabie saoudite, la Chine, les Émirats arabes unis, le Mexique, le Vietnam, pour ne citer que quelques-uns se sont abstenus.

Il s’agit d’un texte politisé, encourageant les partisans de la guerre européens, américains et ukrainiens, a pour sa part déclaré aux médias Dmitri Polianski, représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’Onu.

« L’Ukraine elle-même n’est pas en mesure de respecter la résolution qu’elle a proposée. Le représentant permanent ukrainien a déclaré à la tribune qu’il ne devrait y avoir aucune attaque contre la centrale nucléaire. Or c’est l’Ukraine qui mène ces attaques. Personne de sensé ne pense que la Russie attaque sa propre centrale nucléaire », a-t-il souligné.

Ces derniers mois, les troupes ukrainiennes attaquent régulièrement les sites de la centrale nucléaire de Zaporojié et de la ville voisine d’Energodar.

Le 3 juillet, des drones de Kiev ont frappé la sous-station électrique Radouga, blessant neuf employés de la centrale.

La sous-station Radouga d’Energodar, déjà endommagée le 21 juin, reste la seule à alimenter la ville en électricité, l’autre sous-station, Loutch, ayant été détruite le 19 juin lors d’une attaque ukrainienne.

From → divers

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