Ô DE PAR DIEU, SI DIEU LE VEUT, DIEU T’EST DONNÉ
Je ne sais pas si une malédiction spéciale est accrochée aux prénoms ou noms de personnes qui semblent reliées à Dieu directement et sans intermédiaire.
Ainsi, on connait mal la triste fin tragique de Philippe de Dieuleveult disparu le 6 août 1985 aux abords des chutes d’Inga au Zaïre, et l’on connaît bien mieux la triste fin politico-humoristique de Dieudonné Mbala Mbala du côté du camp de concentration d’Auschwitz, accomplie quelques mois avant l’attaque sioniste génocidaire sur le ghetto de Gaza.
Et je viens d’avoir l’occasion de lire quelques informations « complémentaires » sur le personnage de Gérard Depardieu.
Je savais déjà, mais depuis pas si longtemps que ça, que dans sa jeunesse c’était un petit malfrat, une petite frappe et un violeur multirécidiviste impuni, apparemment sans trop ou pas du tout de remords.
Alors qui ait eu des propos et des comportements pour le moins déplacés, voire plus, avec les femmes jeunes qu’il a pu croiser dans le monde par ailleurs pas mal dégénéré du cinéma, ne saurait étonner qui que ce soit.
Mais j’ai appris qu’il se vantait de plus encore dans son autobiographie, que je n’ai jamais eu l’envie d’acheter et de lire; et s’en faisait l’écho, en grand si je puis dire, déjà en 2014 dans un magazine italien nommé Genre, que je suppose être du… genre… « pipole ».
On y apprenait (s’il ne raconte pas de bobards) que lorsqu’il avait dix ans, il aurait compris qu’il avait du succès auprès des « gays » comme il disait, certains diront pédophiles alors que le mot n’était pas du langage courant, ou du langage du tout ; vers donc la fin des années cinquante du siècle dernier.
Il évoquait son succès auprès de camionneurs. Mais il a encore fait mieux, il prétend avoir fait le giton auprès d’homosexuels. Moi j’appelle ça, homosexuels et/ou camionneurs de ce genre particulier, des pédérastes. Et non content de coucher avec, il s’arrangeait pour repartir en leur piquant du pognon. À moins, certes il ne le dit, que c’était la somme convenue, pour la passe.
Mais attendez, il y a une suite encore, cet infect individu trouvait bon quand il le pouvait, et je ne pense pas qu’il était tout seul, pour jouer au fossoyeur d’un type particulier. Ôtant la terre de tombes, fraîchement refermées sur un cercueil je suppose, pour y détrousser des morts de leurs chaussures (sic) ou de leurs bijoux.
Cet odieux personnage, j’ai dû le voir dans trois films : Les Valseuses, un film qui ne m’a pratiquement pas laissé de souvenirs, si ce n’est que les deux autres personnages étaient Miou-Miou et Patrick Dewaere qui n’avait pas encore pris le temps de se suicider.
Patrick Dewaere dont j’ai appris ces temps derniers qu’il avait eu une enfance peu gratifiante, qu’il avait commencé à fréquenter ce milieu pourri du cinéma et qu’il avait dû en subir pas mal lui aussi en étant tout jeune. Du côté Depardieu si l’on veut, mais lui en giton pas vraiment consentant.
Or enfin, il semble qu’entre faire mine et faire vrai, il n’y a pas vraiment de différence en ce milieu. C’est ainsi que la célèbre scène de sodomie du Dernier tango à Paris doit être comprise pour ce qu’elle a été réellement, ou très probablement.
Certains avancent que cette scène, décidée en douce entre l’acteur Marlon Brando et le réalisateur Bernardo Bertolucci, et annoncée au dernier moment à « l’héroïne » (sans jeu de mots ou avec), qui était prévue comme devant se réaliser pour de rire, fut réalisée sinon pour du beurre, mais bien par du beurre et pour de vrai. Pour faire plus vrai dit-on ! Le violeur ayant donc été Marlon Brando et la violée Maria Schneider (fille adultérine de Daniel Gélin) qui a sombré ensuite dans la drogue, l’homosexualité et des rôles insignifiants.
L’autre film où j’ai vu Depardieu est l’une des deux parties de 1900, autre film italien. Qui ne m’a pas laissé énormément de souvenirs non plus. Et le troisième est Uranus où il fait tout un numéro d’acteur, dans un style certes brillant, récitant son texte en parfait cabot, où l’on devine son modèle : Gabin. Mais en y faisant une tonne. Et donc à moins que ce ne soit finalement ici Fernandel son modèle. Enfin, c’est comme ça que je le vois et que je l’ai ressenti.
Bof ! est-ce que l’on doit être étonné des acteurs d’un tel milieu, d’un tel microcosme plus ou moins consanguin ?
Et ce n’est pas d’hier, c’est la renommée, sans doute pas vraiment usurpée, des gens du spectacle (autrefois essentiellement les théâtreux) depuis que les spectacles dits profanes existent. C’est bien pourquoi les comédiens étaient généralement enterrés de nuit, dans un coin inconnu, et en petit comité. Comme on le fit avec Molière. Molière dont on dit parfois qu’il a lancé (si l’on peut dire) la carrière du jeune acteur Baron (né Michel Boyron).
Mais pour en revenir à Depardieu, on peut se dire que s’il a pu éclore au cinéma à partir des années soixante-dix, c’est qu’il avait eu la formation adéquate pour y faire pleinement et « royalement » (populairement, ou populacièrement) son trou.
Ce Depardieu, qui n’est plus qu’un déchet alcoolique et dont le physique lardesque semble en rapport avec sa philosophie porcine qu’il ne manque pas d’énoncer ici ou là, est le digne (sic) représentant de la fin d’un monde occidental. Et ce n’est pas par hasard qu’il est soutenu et protégé par Manu Ier, une sorte de descendant modernisé de Henri III.
Commentaires fermés