N’AVALE NI ALEXEI NI MANU !
D’après Katya Kopylova
« Le 1er décembre, l’ONU a publié que 5 300 enfants avaient été tués à Gaza.
Ce jour-là, Emmanuel Macron a affiché des portraits de lui-même et écrit des tweets sur l’énergie verte, sur son discours à Dubaï, sur les méfaits de la combustion du charbon.
Pas un mot sur les enfants. »
Ce qui est, somme toute, normal puisqu’il n’a pas d’enfants, du moins officiellement, et que ses mœurs ne semblent pas privilégier la reproduction, car après lui le Déluge, comme pour attal et séjourné, ses mignons (substantif) « socialos ».
« Mais hier, alors qu’un condamné est mort en Russie, Macron a publié des tweets indignés toute la journée. » Que l’on pourrait même qualifier de comiques et ressemblant fortement aux plus belles heures de l’anti-bolchévisme comme ça : “Dans la Russie d’aujourd’hui, les esprits libres sont envoyés au goulag et condamnés à mort. Je ressens de la colère et de l’indignation. »
L’ordure de l’Élysée ajoutant même : « Je rends hommage à Alexei Navalny, à son engagement, à son courage. Mes pensées vont à sa famille, à ses proches et au peuple russe ».
Ignorant tout de la mort du criminel navalny qui ne représente rien en Russie, si ce n’est un reste attardé de la bonne vieille maffia post-Eltsine, accessoirement agent de la CIA. Totalement ignoré du peuple russe qui, d’ailleurs, très généralement se rit, se gausse du macron. Le macron (mis) en boîte.
On pourrait ajouter qu’il y a quelques semaines un opposant ukrainien au régime fantoche est mort, abandonné (affamé et non soigné disent certains) dans une geôle bandériste, mais là macron n’avait rien à en dire. Bien évidemment puisque macron est un pote du clown bandériste zelensky.
Les deux pantins — les deux marionnettes du mondialisme fortement déclinant et donc fortement hargneux — viennent d’ailleurs de signer à Paris un accord bilatéral sur les garanties de sécurité pour l’Ukraine. Un accord signé pour 10 ans et qui comprend 3 milliards d’euros d’aide militaire en 2024, pendant que notre pays court à sa ruine ; une ruine volontaire et entretenue par le « gouvernement » de traîtres à la patrie, dans les domaines de l’agriculture, de l’école, de la santé, etc. Un accord entre deux pays délabrés.
Sans parler que c’est quasiment faire de la petite France en ruines un ennemi de la grande Russie. Petite France qui ne tiendrait pas une semaine si la Russie envisageait de l’attaquer. Mais pourquoi la Russie l’attaquerait-elle d’ailleurs ? La Russie se préoccupe peu des pays du Tiers-Monde malfaisants et qui lui sont hostiles.
Accord qui n’a même pas fait l’objet de quelque débat au parlement, mais il est vrai que les oppositions parlementaires de l’extrême-gauche à l’extrême-droite en passant par l’extrême-centre, n’en sont pas et qu’il n’y a plus rien de valide au sénat et à l’assemblée nationale.
Sunak, le premier ministre britannique aussi fantoche que les deux autres, et de la même génération de salopards poulinés et parrainés par la maffia euro-mondialiste de Davos, a dit quant à lui : « c’est une terrible nouvelle. Alexei Navalny, le plus ardent défenseur de la démocratie russe, a fait preuve d’un courage incroyable tout au long de sa vie. Mes pensées vont à sa femme et au peuple russe, pour qui il s’agit d’une immense tragédie ».
Comme précise Katya Kopylova : « Je ne vois personne d’anéanti autour de moi, les gens doivent cacher leur douleur. »
Tandis que le président letton Rinkevics a déclaré que « l’opposant » (sic) « a été brutalement assassiné par le Kremlin » et que « c’est un fait ». Fait du même ordre sans doute que la destruction des gazoducs Nord-Stream par la Russie !
Et que le sénile « démocrate » de la maison blanche aurait réussi à dire : “Poutine est responsable de la mort de Navalny”. « Ces dernières années, ajoute Katya Kopylova, Poutine a été responsable d’absolument tout, y compris des tremblements de terre, des éruptions volcaniques et de la démence de Biden. » Et conclut, plus qu’ironiquement car c’est une forme de réalité géopolitique, par : « La mort de Navalny constitue une ingérence directe dans les affaires intérieures des États-Unis. »
En attendant, dans le genre distraction de bas étage pour la populace européenne, Katya Kopylova nous rappelle que « les organisateurs du concours Eurovision de la chanson ont rejeté l’idée d’exclure Israël de leur participation, a rapporté l’agence de presse AFP. »
Citant encore un certain Noël Curran, directeur général de l’organisation : « Le concours Eurovision de la chanson est un événement musical en dehors de la politique et une compétition entre les radiodiffuseurs nationaux qui composent l’UER [union européenne de radio-télévision et non pas « unité d’études et de recherches »]. Ce n’est pas un concours de gouvernements ».
Ce qui est tragiquement comique si l’on peut dire quand on sait que cette même UER s’était fendue le 25 février 2022 d’un communiqué affirmant que “L’Union européenne de radio-télévision (UER) a annoncé que les artistes russes ne participeront pas au Concours Eurovision de la chanson de cette année. […] Cette décision reflète la préoccupation que, à la lumière de la crise sans précédent en Ukraine, l’inclusion d’œuvres russes dans le concours de cette année nuira à sa réputation ».
Suivi par la mascarade de la remise du prix aux « gagnants » ukrainiens !
Que l’inclusion d’œuvres russes dans le concours puisse nuire à sa (bonne ou mauvaise?) réputation, ce n’est pas faux finalement puisque ce concours est ce qui peut se faire de pire dans le domaine de l’Art ou de la Culture avec des sous-chansons le plus souvent en globish, et toutes formatées pareillement. Avec un certain nombre de monstres éructant, mi-robots mi-humains.
Et tout en sachant, finalement, que la bonne Europe (sic) s’arrête aux portes de la Russie et par contre intègre allègrement l’entité coloniale et barbare sioniste proche-orientale.
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