FLAVIE LE CUL NU
Il y a quelques jours, on m’a informé que la folle mythomane et exhibitionniste Flavie Flament, qui est responsable au moins indirectement de l’assassinat de David Hamilton le 25 novembre 2016*, faisait encore parler d’elle dans la catégorie « bien atteinte ».
David Hamilton est mort, j’ai vraiment du mal à croire au hasard, dans la soirée du 25 novembre qui était un vendredi cette année-là. Soit lors de la « Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes ». Jour également de la Sainte Catherine et de la Fête devenue désuète des catherinettes, autrement dit des jeunes filles ayant atteint l’âge de vingt-cinq ans sans être mariées.
Et jour qui correspond également au 5 frimaire du calendrier dit républicain, officiellement dénommé Jour du cochon. Et ce n’est sans doute pas un hasard non plus que l’un des nombreux dictons qui évoquent Sainte Catherine (comme le plus connu : « À la sainte-Catherine, tout bois prend racine ») nous dise : « À la sainte-Catherine le porc couine. »
Pour être encore plus complet, le 25 novembre 2016 c’est également le jour où a été signé par Valls et Touraine un décret concernant l’éthique au sein de l’Ordre des infirmiers où l’on pouvait lire que « le respect dû à la personne continue de s’imposer après la mort. »
Nous, on aurait aimé que le respect dû à la personne de David Hamilton eût existé déjà de son vivant. On se souvient de la manière dont la Flament et l’Ardisson l’ont agoni publiquement, et sans aucune conséquence pour eux, de sottises et diffamé, à la télévision.
Mais pour en revenir à Flament, il faut savoir qu’elle a fait carrière par le sexe, et ceci depuis sont plus jeune âge. Et qu’elle a su plus d’une fois se montrer fort déshabillée dans la presse « pipole ». Il faut se dire également qu’arrivées à un certain âge celles qui ne sont qu’apparence, commencent à être remisées. Et c’est exactement le cas de Flament. Il y a déjà plusieurs années qu’elle est passée de la téloche à la radio.
Puis récemment, alors que l’on ne parle plus beaucoup de sa vie et de son corps, certains l’ayant vue se sont livrés à quelques réflexions, paraît-il, désobligeantes sur son physique de femme vieillissante.
Que cela ne tienne. Voilà qu’elle a décidé de se montrer en partie dénudée sur Instagram. « Je vous montre mes fesses ». Ce qui n’est d’ailleurs pas vraiment neuf car elle en avait déjà montré une bonne partie autrefois dans je ne sais plus quels magasines. La nouveauté, qui n’en est pas une finalement, est qu’elle nous avait épargné jusqu’à maintenant sa raie des fesses, mais qu’ici encore elle n’a pas vraiment réussi à briser le tabou.

Voici sa présentation :
« Ceci est une lune, un popotin, un pétard.
Les fesses d’une femme qui, cette année, fêtera ses 50 ans.
Alors que mon entretien dans @50inside est annoncé pour demain sur Instagram, je lis, dans un commentaire, que je suis “méconnaissable” depuis ma prise de poids. Ça tombe bien: je ne cherche pas à être reconnue, j’aspire juste à être connue. Pour ce que je suis, depuis toujours. Pour ce que je deviens aussi.
Ceci est ma lune. Mes fesses.
Celles d’une femme qui, quand elle était gamine, a vu son insouciance et son intégrité fauchées par un viol quand elle n’avait que 13 ans. Celle qui, quand elle était ado, était soumise à la pesée chaque matin et privée de sortie si elle prenait trop de poids.
Heureusement pour moi, je n’ai pas grandi à l’heure des réseaux sociaux.
Vous m’avez connue perchée sur des talons, un pied dans l’anorexie, torturant mon corps pour être “couture” à la une des magazines ou sur les plateaux de télévision. Pour plaire et recueillir ce qui me paraissait un semblant d’affection.
Alors aujourd’hui, je vous montre mes fesses. Rebondies de bonnes bouffes, de plaisirs enfin recouvrés, de vin et de caresses.
Des fesses de joie! Des fesses de vie!
Pour inviter les ignorants à se taire, mais surtout, surtout, pour vous dire de vous AIMER. »
Cette photo inesthétique au possible, laide, de l’éculé affligeant, plus ou moins photo de cabinets, nous montre quoi ? Que le doute est de moins en moins permis sur son absence de viol à l’âge de treize ans. Je ne sais pas s’il existe beaucoup d’anciennes violées (mis à part dans le domaine du cinéma, source encore de tous les excès et dérives perverses) qui aient envie de se montrer sous cet angle. Et pour nous dire quoi : qu’elle a grossi ! Oui, et alors, c’est le lot de la plupart des gens en vieillissant.
Redisons encore une fois qu’elle a affirmé n’avoir retrouvé le souvenir de ce « viol » qu’en 2009, soit 22 ans après les faits prétendus. Et ceci au cours d’une séance dite de psychothérapie ! Elle nous a parlé d’amnésie traumatique, sauf qu’à treize ans il est impossible d’oublier un viol. À trois ans, oui c’est normal, la mémoire n’est pas encore formée, mais à treize, c’est risible, anti-scientifique au possible. Grotesque.
La pseudo-violée a toujours été obsédée par son corps et le sexe (il suffit de lire ses œuvrettes imprimées pour le comprendre) et est une parfaite exhibitionniste.
À propos de fesses, est-ce que les siennes ont encore l’odeur du gigot aux haricots qu’elle avait coutume de manger le dimanche midi chez ses parents, comme elle l’explique dans l’un de ses bouquins ?
Du temps où elle avait pour nom de famille : Lecanu. Avant de devenir : le cas nul ; et presque : la canule ; et donc ces jours derniers : le cul nu.
*Je ne vais pas refaire un article sur les bonnes raisons qui font que cette triste personne soit ici qualifiée de mythomane et d’exhibitionniste, et que je parle d’assassinat pour le « suicide » de David Hamilton, il suffit de relire les nombreux et parfois longs articles que j’ai écrit sur ces sujets sur ce blog.
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