AUX FRAIS DE LA PRINCESSE
« C’est quand même incroyable qu’on puisse tolérer ça ! Nous dit aujourd’hui Florian Philippot. Le Canard Enchaîné révèle qu’Anne Hidalgo quitte Paris pour Tahiti pendant trois semaines jusqu’à la mi-novembre, pour… « inspecter les infrastructures de surf des Jeux Olympiques de 2024 » ! Trois semaines !… »
Qui y a-t-il d’étonnant à ça ? Un « socialo » n’est-ce pas quelqu’un qui vous dit : « Donne-moi ton argent, si tu ne sais pas quoi en faire, moi je saurai bien le dépenser. » De préférence dans tous les trucs à la mode du n’importe quoi. « Et s’il n’en a pas assez, la ville empruntera et augmentera les impôts, ça n’est pas grave, c’est toi qui payera. »
C’est une réalité d’une bonne partie des villes tenues (mal tenues, non seulement dans le domaine des finances, mais dans tous les autres domaines) par des « socialos » et consorts. Une sorte de norme commune.
Il suffit de voir la gabegie endémique des mairies tenues par des « socialos ». Par chez moi, on a même connu dans les années 90 une ville « socialote » de plus de 10.000 habitants qui, si elle avait été une entreprise, aurait tout simplement été déclarée en faillite.
Ce voyage de la fille de rien ou de pas grand chose parisienne, me fait penser au voyage qu’un ancien maire de ma ville avait fait jusqu’au Brésil pour y acheter (je ne sais à quel prix) une série de gros troncs d’arbres rares destinés à décorer la place devant la gare.
Un jour, tous les troncs ont été enlevés. Passés de mode. C’est la manie locale de faire et de défaire. Un reste sans doute de complexe de la destruction lié à la Seconde guerre mondiale. Je ne compte plus ce que j’ai vu se construire, durer peu de décennies, et être détruit pour être remplacé par autre chose. Sans goût, ni esprit esthétique. Bien évidemment.
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