HUMOUR ?
UNE HISTOIRE DE TOTO ENCORE.
Suite et probablement fin du feuilleton.
Hier, le Quinze de France a sans doute (i.e. avec quelques doutes encore), perdu Toto, son demi de mêlée pour un certain temps, une partie de la compétition au moins.
Toto, c’est Antoine Dupont.
Un Namibien lui a donné un coup de boule à pleine vitesse. Volontairement, involontairement ? Peu importe, le résultat est le même. « Dupont souffrirait d’une fracture dans la zone du plancher orbitaire, sa présence en quart de finale (14-15 octobre) étant très compromise. » (les gazettes)
On peut se demander ce que faisait Toto en début de seconde mi-temps, à la 45e minute exactement, sur la pelouse alors que la première mi-temps s’était déjà soldée par un 54 à 0 pour l’équipe de France ? Et que le match, avec bonus offensif (et non pas offensant) était plié depuis les vingt premières minutes environ.
« Il fallait lui donner du temps de jeu » répondra sans doute Galthié, le sélectionneur, qui pourtant le match d’avant contre l’Uruguay, adversaire autrement coriace, avait aligné plusieurs remplaçants, en l’absence du capitaine Toto et de quelques autres tauliers.
Donc à propos de tôle, celle qu’il a prise et qui nécessitera un redressement de tôle faciale, est peut être la conséquence d’une sorte de péché d’orgueil de la part des manageurs pour montrer combien était puissante l’équipe.
Elle a gagné 96 à 0. Et pour ça elle peut remercier l’équipe adverse qui n’a jamais fermé le jeu et a même renoncé à tenter des pénalités pour des touches, finalement vaines, à proximité de l’en-but.
Mais par contre elle y a perdu son principal animateur, dans un match totalement disproportionné et sans enjeu (je crois bien que lorsque les joueurs de l’équipe namibienne ne jouent pas comme professionnels en Afrique du Sud, se sont des amateurs chez eux).
Les anciens joueurs professionnels comme Galthié ne sont pas sans savoir que les plus mauvais coups on les prend, comme dans tous les sports, contre des « petites équipes », d’amateurs en particulier, non pas parce qu’elles sont petites, mais parce que les joueurs sont moins doués, plus maladroits, et partant parfois plus dangereux.
Sans oublier que certains finissent par s’énerver quand l’opposition les ridiculise. Ce qui a peut-être été le cas ici, mais je dis ça sans savoir vraiment.
C’est même souvent le meilleur joueur d’une équipe, qui a le plus la balle ou qui est le plus « dangereux », celui qu’on remarque avant les autres et qui a la renommée, qui peut en souffrir en premier. Ce n’était pas rare autrefois, cela devient plus rare de nos jours avec des règles plus strictes, plus restrictives, les sorties avec carton jaune ou rouge, et le recours à la vidéo, comme pour le foute.
Je recopie trois commentaires parmi bien d’autres, de supporteurs :
—C’est nul ces matches avec un tel écart entre les équipes ! Ça ne sert à rien, en plus on perd le fan de macrotte !
—Au revoir Antoine Dupont. Ça t’apprendra à appeler les Français à voter Macron au second tour (influence politique). La politique n’a rien à faire dans le sport. Appeler à voter Macron, cela n’était pas ton rôle.
—Et oui Antoine, ça s’appelle le Karma. Tu regarderas les phases finales à la télé avec tes potes Macron et Dujardin.
Dujardin l’auteur décrié (par la médiaterie officielle et patentée) du spectacle d’ouverture qui s’est empressé de dire que ce qu’il avait produit n’était pas « réac » ni « facho ». Que nenni. Et menteur qui s’en dénie (sic).
Mais, cela dit, penses-tu que marcon va regarder la télé du pont ou du jardin ? Il est trop occupé à faire le mal, à défaut de faire le mâle…
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