AU PAYS DU MENSONGE DÉCONCERTANT
Aujourd’hui, comme on m’a fait remarquer que l’on était le 11 septembre, j’y vais de mon petit billet sur le Onze Septembre, celui de 2001 avec des majuscules.
Je voudrais juste rappeler en préalable qu’un autre célèbre 11 septembre, à majuscules également, a précédé celui-ci : il s’agit du Onze Septembre 1973 qui a vu le coup d’État orchestré par pinochet et les étatsuniens contre le « mauvais » gouvernement chilien socialiste présidé par Allende. Ce dernier finissant tué, non sans panache, dans le palais présidentiel, les armes à la main dit-on. Des années de dictature « made in USA » sans pitié s’en suivirent.
Il y a eu une infinité de choses de dites, de montrées, d’écrites sur le Onze Septembre étatsunien. Dont des films de qualité et des livres idoines qui ont bien décortiqués, au fil du temps, ce qui s’est passé.
Il fut une époque où j’avais pris des notes les plus diverses sur le sujet, puis j’ai compris qu’il était plus simple pour moi de laisser faire et laisser dire et montrer les gens les plus compétents, les ingénieurs et autres personnes bien au fait des techniques de constructions et de destructions, ainsi que des techniques médiatiques et d’illusions.
Tout ça pour rappeler qu’une fois le moment d’émotion(s) passé, il a fallu analyser ce que l’on avait vu. Ou cru voir. Ou que « L’On » avait voulu nous montrer et mettre en tête.
Je me souviens encore que rentré le midi chez moi pour déjeuner, j’avais « ouvert la télé », ce qui n’était pas dans mes habitudes, je ne sais pourquoi, peut-être parce qu’on en parlait déjà au boulot, et que je vis un avion « entrer » dans l’une des tours.
Comme dans du beurre et sans aucune destruction de l’avion, ce qui est techniquement impossible comme je l’ai compris à froid et comme tout être sensé le comprend.
Sur le coup et dans l’émotion, j’ai eu un moment de satisfaction, en me disant : enfin la guerre est chez eux ! Mais le temps passant (jours, mois, années… je ne sais plus), je suis arrivé à la conclusion des gens de raison.
Ce qui est arrivé est un très mauvais film hollywoodien. Cynique au possible, odieux. Où plusieurs centaines, deux ou trois mille je ne sais plus, figurants totalement innocents (ceux de deux tours) ont été sacrifiés pour les intérêts de l’État profond, comme on dit de nos jours, pour le complexe militaro-industriel étatsunien en premier lieu.
Qui a été derrière cette mascarade : au moins une partie de l’État en place, avec en tête très probablement le vice-président d’alors, un vrai faucon (en un seul mot) Dick Cheney, ainsi que la CIA et le Mossad. Pour le moins.
Que le Mossad ait été dans le coup paraît assez évident quand on sait tout ce qui a pu se passer, la veille même de l’action terroriste d’État du côté des milieux israélo-étatsuniens, et le jour des destructions des tours quand la troisième tour plus petite, propriété d’un sioniste qui venait juste de réviser son contrat d’assurance, est tombée toute seule, sans raison, sans l’aide d’aucun avion, ou plus exactement par l’opération de bombinettes atomiques ou autres dans un programme de démolition assistée.
Les deux principales tours sont également tombées « bien droites » par le même procédé, ce qui veut dire que depuis des semaines, voire des mois, tout avait été préparé intra-muros. Y compris au Pentagone. La quatrième « cible ».
Et y a où rire quand on peut lire encore aujourd’hui, en 2023, sur wikipédia l’officine mondialiste bien connue, que ce qui s’est passé ce Onze Septembre était « quatre attentats-suicides perpétrés … par des membres du Réseau islamiste Al-Qaïda. »
Déjà, aucun membre du soi-disant commando ne savait piloter un avion de ligne, tout juste pour certains de petits coucous ou petits avions privés.
Rappelons que ce jour-là, l’aviation militaire était de sortie, en alerte ou en manœuvre, ou les deux je ne sais plus, et qu’elle n’est pas intervenue. Il est vrai qu’il est très difficile d’intervenir quand on a en face de soi des fantômes d’avions, ou plus précisément des hologrammes d’avions que l’on a vu traverser sans aucun dommage les structures de deux tours ; on a même vu le nez de l’un d’eux ressortir sans dommage de l’autre côté de la tour. Dans un trucage assez grossier.
Il ne faut pas oublier dans tout ça le rôle essentiel joué par les media. Tous ces media qui n’ont fait que reproduire des images fournies clefs en main, aux origines incontrôlables ; et des informations officielles, telle celle parfaitement grotesque, comme dans un feuilleton pour gamins, du passeport de l’un des terroristes retrouvé intact au pied de l’une des deux tours abattues.
Ce qui m’étonne le plus dans tout cela c’est que de nos jours encore il y ait des gens à soutenir un tel pays, les États-Unis, dirigé par de véritables mafias industrielles, politiques et idéologiques. Au niveau politique, en 2001 c’était les « républicains », aujourd’hui ce sont les « démocrates ». Tous Individus sans foi ni loi, seulement persuadés de leur élection divine et du bien fondé de leur domination.
Prêts à tout, aux pires saloperies. Aux pires mensonges, aux pires manipulations des masses.
Pourquoi l’État profond militariste amerloque de 2001, sacrifiant des autochtones étatsuniens (ou pas d’ailleurs) dans deux tours, serait-il très différent de l’État profond militariste amerloque de 2023, sacrifiant des autochtones slaves (ou pas) en Ukraine ? Ou des quidams du Monde entier, pour le « pur » profit de Big Pharma, comme avec cette attaque en règles des nations par le covidisme apatride ?
Que croire de vrai, de grand, de beau, de bien, de bon (et de non illusoire) venant d’un tel empire qui file à sa ruine ?
Que croire de vrai d’une pseudo-enquête officielle sur le Onze Septembre qui n’a conclu à rien de sérieux ? Que croire de vrai des media complices qui nous racontent leurs bobards journaliers sur la guerre en Ukraine ? Et sur tout le reste ?
Et si l’on veut remonter un peu plus haut dans le domaine de la sidération humaine et de la mise en spectacle du mensonge, que croire de vrai dans la prétendue « conquête de la Lune » (réalisée en studio), quand on sait que depuis un demi-siècle environ aucun amerloque n’a eu le culot de prétendre y avoir mis les pieds, à nouveau !
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