Peut-on jouer contre des tapettes ?
Qui y a-t-il de commun entre 1 – un joueur de foute-balle français « de couleur » bien connu qui aurait déclaré que ses adversaires avaient joué comme des tapettes, 2 – une féministe française généralement hystérique (mais c’est un autre sujet) qui refuse de voir en un homme maire de je ne sais quel endroit une vraie femme comme il déclare l’être, et 3 – un dirigeant de foute-balle espagnol qui aurait embrassé de joie sur la bouche la capitaine d’une équipe féminine qui venait de gagner je ne sais quelle coupe ?
Eh bien ! tous les trois se sont fait gronder. Le premier risque plusieurs matches de suspension. La deuxième a un procès sur le dos et le troisième une grève des matches.
Pourtant qu’est-ce qu’une tapette ? Ce mot a bien des sens. Par exemple celui de petite tape : « je te tiens, tu me tiens par la barbichette, le premier de nous deux qui rira aura une tapette » ; de tampon à vernir les plaques à graver ; de raquette servant à battre les tapis, les vêtements, ou à tuer les mouches ; d’instrument à ressort pour tuer les souris ; de divers accessoires en tissu, en liège ou en bois qui servent à obstruer diverses sortes de conduits, d’ouvertures étroites ; etc.
Jouer à la tapette c’est lancer une bille contre un mur afin de toucher d’autres billes ou une balle afin de la rattraper. Et avoir de la tapette : avoir du bagou.
Pourtant qu’est-ce qu’une femme ? Un être du sexe qui possède naturellement un utérus, des ovaires, des seins pouvant produire du lait maternel, des hormones femelles, et qui à la différence de l’homme est la seule apte à porter un fœtus et le mener à terme.
Je mets à part les êtres réellement androgynes et qui sont victimes par la Nature (et non par la Culture, si l’on peut dire) d’une malformation physique ; et qui sont à plaindre. D’une malformation physique et non du ciboulot ; car le reste est délire, maladie mentale, ou pose à la mode.
Enfin, sans embarquer toutes ses consœurs dans une grève, qu’est-ce qui empêchait cette joueuse, capitaine de l’équipe quand même, de décocher (de décoacher ?), à chaud ou à froid, une ou plusieurs bonnes tapes au mâle un peu trop enthousiaste.
Mais quand même apparemment hétérosexuel. Ce qui malheureusement à notre époque aggrave son cas d’affreux macho. Que n’eût-il été de l’autre bord ?! Et misogyne…
Ce qui nous ramène donc au début, où il était question de jouer contre des tapettes.
Comprend qui peut, comprend qui veut.
Le petit lexicographe
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