IRONIE
On vient de m’apprendre que « le grand William Friedkin (1935-2023), cinéaste américain, n’est plus ». Personnellement, cela ne me fait rien, pour la bonne et première raison que je ne sais qui il était.
On me cite des titres comme French Connection (1971) ou L’Exorciste (1973). Or, les polars et les films d’horreur ne m’ont jamais intéressé. Si ce n’est en parodie.
Idem pour les westerns, les péplums, les films de guerre et de cape et d’épée parodiques. J’ai toujours eu une préférence pour le cinéma comique, ou alors, à l’inverse, réellement tragique.
Et au début des années soixante-dix, je regardais toutes sortes de films connus ou pas, à la mode ou pas : français, italiens, japonais, ou plus exotiques encore… mais pas la mélasse grotesquement, vulgairement spectaculaire hollywoodienne.
Et pour la deuxième raison, que l’on me dit que ce Friedkin était une sorte de spécialiste des courses-poursuites au cinéma, ce qui est pour moi le sommet de la nullité cinématographique en général et étatsunienne en particulier.
La tarte à la crème des feuilletons télévisés, des séries amerloques imbuvables, images animées de seconde zone aux histoires sans intérêt, dénuées de sens ou abaissantes, qu’il m’est arrivé de subir par inadvertance ou pour ne pas fâcher mon entourage, parfois.
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