Pensées du jour : Éternel Retour et symbioses finales
Le mondialisme (ou globalisme) constitue la synthèse du pire du droitisme ploutocrate occidental anglo-saxon et du pire du gauchisme néo-bolchevique oriental.
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Les protestantismes « chrétiens » suprémacistes et le judéo-talmudisme sioniste constituent le pire de la « pensée » mondialiste.
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Contradictoire ?
Notre temps exige d’avoir et d’exprimer une opinion positive sur la diversité — toute diversité, y compris la plus délirante ou la moins humaine possible ; et dans le même temps, il stigmatise, censure ou interdit toute diversité dans les opinions.
Et quand je dis « opinion », le mot est faible, puisque notre époque, totalement décadente, qui n’est plus que propagande oligarchique en tous domaines, s’attaque même à l’essence de la Science, des sciences, des savoirs — la confrontation des idées, des recherches, des études ; le débat scientifique en lui-même qui seul peut faire avancer et non régresser.
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Il paraît que l’Allemagne n’a même pas de Constitution, mais qu’elle vit encore, depuis qu’elle a été réunifiée, sous une « loi fondamentale de l’Allemagne fédérale » concoctée par l’occupant américain, qui bien sûr n’a jamais été validée par referendum.
Ce qui ne changerait d’ailleurs rien, vu ce qu’est devenu le referendum de nos jours dans nos grotesques « démocraties » occidentales.
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D’Erwan Castel
La phase terminale de l’ère vulgaire…
L’Occident bascule logiquement dans le gouffre de ses siècles de dictatures idéologiques, finalement dévoré par le fanatisme d’une pensée unique protéiforme plus que millénaire, qui a borné l’Histoire européenne et même mondiale de massacres hérétiques commis au nom de valeurs hypocrites agitées au-dessus des foules conditionnées pour mieux les conduire aux abattoirs des princes, des clercs, des colons ou des banquiers…
L’Occident a toujours été une imposture intellectuelle détournant le génie européen pour imposer des fantasmes servant en réalité l’asservissement des populations et la protection, par leur sueur et leur sang versés, des intérêts économiques d’une élite de pouvoir, qu’elle soit politique, religieuse, ethnique, idéologique ou financière.
Contrairement au fantasme de l’histoire linéaire de sa religion politique devenue politique religieuse (au sens du dogmatisme idéologique sacré), l’Occident vit aujourd’hui la réalité cyclique incontournable de la Vie et de l’Histoire.
Au cœur du chaos final d’un système moribond les peuples sauront-ils se réveiller dans la dynamique d’une révolution conservatrice anti- étatique et anti-mondialiste radicale pour que l’Europe ne disparaisse pas avec L’Occident qui l’a pris en otage ?
En l’état actuel des dissidences occidentales, j’en doute, car leurs acteurs restent confinés dans la fainéantise politique, la cupidité narcissique et la perversion systémique. Et ne comprennent toujours pas, comme lors des précédentes révolutions, que l’esclavage des peuples s’appuie sur la dictature de l’État et l’aliénation à la marchandise.
À quoi sert de décapiter les tyrans si vous ne détruisez pas leurs trônes matriciels ?
Entre la collaboration suicidaire des fausses dissidences tournant autour des trônes, et le fatalisme non moins suicidaire des consommateurs médiatiquement gavés pour l’abattoir, il y a l’espoir que le chaos arrivant brise les vieilles chaînes millénaires des peuples d’Europe pour que surgisse enfin un nouveau paradigme de leur civilisation, qui serait alors fondée sur le sens commun et la révolution permanente qui la protègerait.
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