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LA SPIKE, UNE « PUTAIN » D’ARME BIOLOGIQUE.

6 juillet 2023

Ceci reprend l’essentiel, avec deux ou trois compléments d’informations, d’un article (avec nombreuses références bibliographiques) des Dr. Typhaine PINSOLLE & Dr. Annelise BOCQUET : « La Spike, une «putain» d’arme biologique ».

source : https://acrobat.adobe.com/link/review?uri=urn%3Aaaid%3Ascds%3AUS%3Ac4cc405b-2ce6-358f-b748-d4f6c268fc0c LUNDI 26 JUIN 2023

Je rappelle l’origine étymologique du mot « spike ». « Spike » est le mot anglais pour « spicule », épillet, terme utilisé dans divers domaines des sciences (sciences naturelles, botanique, zoologie, et même astronomie) ; du latin spiculum, dard de l’abeille, du scorpion, pointe de flèche, javelot, rayon de soleil ; diminutif dérivé de spicum / spicus, épi, aiguille. De la même famille que spica pointe, pic, spicula, petite pointe, muscade (plante), spina, épine, piquant.

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La Spike… Où la retrouve-t-on ?

✓ Au niveau du virus, le SRAS-CoV-2 (SARS-CoV-2 en anglais) : c’est un coronavirus… Corona = «couronne» et cette couronne, c’est de la SPIKE! C’est aussi la clé d’entrée du virus dans l’organisme.

La Spike possède de nombreux récepteurs dont les ACE2.

[L’ACE2,de l’anglais Angiotensin-Converting Enzyme, enzyme de conversion de l’angiotensine, est liée à la face externe des membranes protectrices des cellules du cœur et des artères, du poumon, de l’appareil digestif et des reins. Elle joue un rôle important dans la régulation du cœur, du rein, de la pression artérielle, etc.]

✓ Produite par les cellules de l’organisme après transfection [transfert de gènes, i.e. introduction dans des cellules de matériel génétique exogène (d’une source extérieure)] d’ARNmessager modifié (Pfizer, Moderna) ou par les « vaccins » à base d’adénovirus (AstraZeneca, J&J) et… dans les « vaccins » à base de protéines recombinantes (Novavax), etc.

✓ De ce que l’on a constaté, la Spike dite «vaccinale» présente potentiellement les mêmes caractéristiques que la Spike «virale», bien que des études approfondies concernant la structure et la conformation de la Spike dite «vaccinale» soient plus que nécessaires. C’est pourquoi, on peut parler de la SPIKE, en général… PEU IMPORTE SON ORIGINE, VIRALE OU «VACCINALE»

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Problèmes en lien avec les injections anticovid… notamment Pfizer, Moderna, AstraZeneca

1. La persistance de l’ARNm modifié.

L’ARN-messager encodant la protéine Spike a été détecté jusqu’à 60 jours (soit 2 mois) dans le système lymphatique et au-delà de 28 jours dans le plasma sanguin. Formulé pour éviter le déclenchement de la réponse immunitaire innée et donc pour persister le plus longtemps possible.

2. Problème de distribution.

Pas de vectorisation (c’est-à-dire adressage pour cibler un type de cellule en particulier) ; et de l’ARNm modifié des produits Pfizer ou Moderna a été retrouvé dans le foie, le cerveau, le lait maternel, le sang, etc.

Aujourd’hui, on ne sait pas quelle cellule peut intégrer l’ARNm modifié et se mettre à produire de la Spike ! Elles [les cellules] seront détruites par le système immunitaire ! [Or] Certains organes ont un renouvellement cellulaire faible : cœur et tissu nerveux par exemple.

3. Problèmes dans la production de la Spike.

– En quelle quantité ?

La spike dite «vaccinale» est considérée comme membranaire, c’est-à-dire présente à la surface des cellules. La production tissulaire peut donc être plus importante que celle détectée dans le sang… Cela rejoint le problème précédent : où ?

– En termes de qualité ?

On a très peu de données concernant la structure de la protéine Spike produite par l’organisme après transfections… Or, on a retrouvé des séquences complètes d’ARNm modifié ou des traces de séquences ! Des fragments d’ARNm modifiés = Spike incomplète.

– En termes de circulation de la Spike ?

Par exemple, on sait que la sous-unité S1 de la Spike peut provoquer une neuro-inflammation, c’est-à-dire une inflammation dans le système nerveux, indépendamment de l’infection.

– En termes de cinétique, c’est-à-dire de production dans le temps…

On peut très bien avoir des pics de production et des temps «morts», ou une production continue dans le temps… Oui… Mais, sur des mois seulement ? Ou des années ?

Quelle soit ✓VIRALE OU «VACCINALE», la Spike persiste dans le temps !

– Des MOIS après infection par le SARS-CoV-2 (et ce jusqu’à plus de 10 mois)

– Des MOIS après injections Pfizer (et ce jusqu’à 3 mois et encore…)

✓ Et on ne détecte que la pointe de l’iceberg… la Spike n’attend pas sagement qu’on la recherche !

Rappels :

1 – La spike se sépare en 2 sous-unités : S1 et S2 ; 2 – elle peut être dégradée par des enzymes [protéine dotée de propriétés de catalyse chimique, i.e. activant, dirigeant telle ou telle réaction dans un sens privilégié, et pas nécessairement bénéfique ici] ; 3 – et les fragments issus de cette dégradation présentent des propriétés amyloïdes…

Qu’est-ce qu’on appelle propriétés amyloïdes ?

Pour faire simple, la dégradation de la SPIKE par des enzymes entraîne des dépôts de fibres… Jusqu’à former un film hydrogel… Cela peut toucher tous les organes, y compris former des dépôts sur la paroi des vaisseaux sanguins.

Ces fibres sont INSOLUBLES et RÉSISTANTES. On ne sait pas comment s’en débarrasser !

[Il y a déjà bien des mois, des embaumeurs étatsuniens avaient constaté la présence de telles longues fibres encombrant veines et artères de morts « covidés » et/ou « vaccinés », choses qu’ils n’avaient encore jamais rencontré jusque là dans leur métier]

Et ces fibres insolubles, ce film hydrogel CCL sont impliquées dans des pathologies DÉGÉNÉRATIVES comme Alzheimer…

[- Film hydrogel : fibre insoluble dans l’eau, mais capable de gonfler substantiellement en présence d’une grande quantité d’eau, ou de solutions aqueuses, telles que les fluides biologiques.

– CCL : il s’agit d’un « chemokine ligand », ou ligand de chimiokine, i.e. d’une molécule qui a le pouvoir de se lier à certaines cellules immunitaires. Par exemple, le CCL2 est impliqué dans plusieurs maladies caractérisées par l’infiltration de monocytes et autres cellules immunitaires, comme l’arthrite rhumatoïde, les thromboses, ou le neuro-SIDA dû au VIH – virus de l’immunodéficience humaine (chez des malades séropositifs, il s’agit de tous les signes d’atteintes cognitivo-motrices, avec éventuelles atteintes du cortex cérébral].

SANS COMPTER LES DÉGÂTS CUMULATIFS…

La Spike persiste dans le temps, mais comment ?

✓ 1ère possibilité : persistance dans le système nerveux. Le virus fut détecté dans de nombreux tissus des mois après l’infection, notamment au niveau du système nerveux (cerveau, nerfs périphériques).

✓ 2ème possibilité : un réservoir bactérien. Le virus agit comme un bactériophage : il infecte des bactéries. Il se loge surtout au niveau du tube digestif, là où la flore microbienne est abondante et diverse, représentant le microbiote intestinal, important pour notre immunité.

✓ 3ème possibilité : une latence dans les cellules immunitaires. Une publication récente montre des analogies entre la Spike du virus et celle du VIH. D’autres études ont démontré que le virus peut infecter des cellules immunitaires, et ainsi les détruire ou les utiliser à son avantage.

Persistance de la Spike «vaccinale»

✓ Les problèmes avec la persistance de l’ARNmessager modifié déjà évoqués plus haut.

✓ Une intégration dans le génome ?

Cela nécessite une rétrotranscription de l’ARN-messager en ADN puis une intégration de l’ADN au niveau des gènes.

Il faut ajouter que la Spike possède une séquence de translocation nucléaire, c’est-à-dire qu’elle peut passer du cytoplasme (contenu d’une cellule vivante comprise entre sa membrane plasmique et son noyau) au noyau (là où se situe les gènes). Elle peut être aussi accompagnée d’ARNmessager.

✓ Problème des plasmides retrouvés dans les bivalents (les paires de chromosomes homologues provenant du père et de la mère).

Les plasmides servent directement de «matrice» pour produire de la Spike. Un plasmide, c’est de l’ADN (et non plus de l’ARN) circulaire, distinct de l’ADN chromosomique, non essentiel à la survie de la cellule, auto-réplicatif (capable de se multiplier seul), qui peut directement induire la production de la Spike. Cela peut donc transformer toute cellule qui intègre ces plasmides en usine à Spike.

Pourquoi le virus n’est pas inoffensif ?

✓ La SPIKE DU VIRUS est ce qu’on appelle un GdF ou GoF, un gain de fonction, gain of function.

✓ Quelles preuves ?

L’existence d’un site de clivage furine (catalyseur qui finalise la synthèse de certaines protéines) qui n’est présent ni dans la Spicule du SRAS-CoV-1 (SARS-CoV-1 en anglais), corona virus du syndrome respiratoire aigu sévère, ni dans la Spicule du syndrome respiratoire du Moyen-Orient, infection respiratoire virale causée par le coronavirus MERS-CoV.

Il s’agit d’une séquence plutôt longue et d’intégration difficile…

– Inserts VIH – on retrouve des analogies très courtes de séquences du VIH, notamment celles de la GP120. La GP120 est l’une des protéines composant le virus du SIDA.

– Domaine particulier de la sous-unité S1 : neuf séquences qui présentent des similitudes avec des pathogènes très puissants (Lyme, Peste, Lèpre, Tuberculose, Choléra, Anthrax, Paludisme, Grippe A…).

EN CONCLUSION

Il faut bien comprendre qu’il n’y a pas un «GENTIL» VIRUS et des «MÉCHANTS» « VACCINS »…

Il y a avant tout une « MÉCHANTE» protéine Spike.

LE VIRUS N’EST NI UN «RHUME», NI UNE «GRIPPETTE», NI UN «VACCIN» NATUREL

Il y a juste de la SPIKE HAUTEMENT TOXIQUE, UNE BOMBE CAR…La Spicule du SRAS-CoV-2 est une… ✓ ARME BIOLOGIQUE ✓ une BIOWEAPON !

QUI PLUS EST :

Elle présente des activités biologiques, et non des moindres :

– possibilité de former des dépôts amyloïdes,

– possibilité d’entraîner une immunodéficience ou immunotolérance [à caractère toxique],

– possibilité de formation de syncytiums (y compris dans le SNC)… [i.e. de cellules provenant de la fusion de plusieurs cellules, comme le syncytiotrophoblaste, un tissu du placenta, ou les syncytiums de globules blancs provoqués par le VIH ; dans le SNC : le système nerveux central]

Le virus bien évidemment mute, ✓ MAIS ON NE CONNAÎT PAS DU TOUT LES PROPRIÉTÉS DE LA SPICULE DES DIFFÉRENTS VARIANTS (Lignées OMICRON, XBB, etc).

Le virus mute tellement vite que la Science a du mal à suivre. Et comme l’évolution du virus fut contrariée par les campagnes de « vaccination », bien malin est celui qui peut prédire dans quel sens il va évoluer : moins dangereux ou plus dangereux, résistants à certains traitements précoces, comme c’est déjà le cas pour l’HCQ [Hydroxychloroquine] ?…

✓ On sait juste que la Spike du virus a tellement muté qu’elle échappe à l’immunité dite «naturelle» (celle induite par une infection antérieure) ou à l’immunité dite «acquise» (celle induite par une «vaccination»).

✓ Donc, peu importe votre «statut» (infecté, injecté ou les 2) , vous n’êtes pas/plus protégés contre le virus. Et c’est SUR cette SPIKE-BIOWEAPON, cette SPICULE-ARME-BIIOLOGIQUE que toute la stratégie dite «VACCINALE» fut élaborée…

Il n’y a pas non plus de «les non-vaccinés sauveront l’humanité», concevable en 2021, mais plus maintenant…

Malheureusement, nous sommes désormais TOUS concernés par la SPIKE !

From → divers

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