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MÉDECINE SAINE CONTRE MÉDECINE MALADE

4 juillet 2023

L’IHU de Marseille a été accusé de « recherche illégale ». J’ai même lu des crétins, totalement ignorants de l’affaire, affirmer qu’il la faisait sur des clodos, des personnes isolées !

En fait, ne trouvant rien à redire contre l’IHU, des personnes du milieu médical, mais peu au courant, ou plus précisément intéressées à entretenir le mensonge pour le plus grand bien de Big Pharma, ont dénoncé le fait que l’IHU, depuis des années, n’hésite pas à aller titiller les virus au fond même des poubelles hospitalières.

Voici ce qu’il en est à ce jour :

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De Didier Raoult

Recherche médicale, la vérité finit toujours par sortir.

C’est nous les gentils !

Accusés depuis des mois de faire de la recherche illégale sur des déchets humains [ne pas se tromper de sens, il s’agit bien de déchets d’origine humaine, au sens… propre ; et non pas de sous-humains], le Ministre de la santé, questionné [par un sénateur], a cité la loi sur les choses non humaines  »res derelictae » [choses abandonnées] qui est aussi ancienne que le droit romain : les déchets (selles, urine, crachats et déchets d’examens prélevés pour d’autres raisons et dont le devenir est de disparaître dans les égouts, les poubelles ou les incinérateurs) n’appartiennent à personne, pas plus que les poux.

De ce fait, la recherche microbiologique sur les déchets et celle sur les poux ne sont pas de la recherche médicale et ne relèvent pas de l’éthique médicale. Les déchets sont émis spontanément par les humains et ne nécessitent pas d’action de recherche particulière ; ce sont, comme le dit le Ministre des choses, pas des éléments du corps humain prélevés pour une étude.

C’était effectivement la conclusion du comité d’éthique du CNRS, consulté à l’époque, qui nous disait que rechercher des microbes sur des déchets humains ne relevait pas de la recherche médicale ni d’un comité d’éthique.

Cette recherche était donc parfaitement légale et licite, bien que dénoncée par des officines que, dans un pays empreint de lois, on aurait dû poursuivre depuis bien longtemps.

Les accusations de pratiques d’essais thérapeutiques illégaux tomberont aussi. C’est déjà le cas pour la tuberculose dont l’accusation de Veran était infondée [je ne sais à quoi il fait référence]. Nous verrons si, pour l’hydroxychloroquine, la justice conclura que soigner les malades et les guérir relève de la recherche médicale illégale ou du soin, comme on nous l’a enseigné à une époque moins folle.

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De SILVANO TROTTA OFFICIEL

Échec colossal : 99 % des hospitalisations et des décès dus au COVID concernent désormais des personnes vaccinées [« vaccinées »] en Australie

« Au Royaume-Uni, en Australie, en Afrique du Sud, où ils disposent de bons systèmes de données, la majorité des personnes hospitalisées et décédées sont entièrement vaccinées », a déclaré le Dr Peter McCullough devant le Sénat de l’État de Pennsylvanie.

« L’Australie est intéressante parce qu’elle avait pré-vacciné tout le pays. Et le COVID est arrivé tardivement », a-t-il poursuivi.

« L’Australie a donc été le véritable test pour savoir si les vaccins fonctionneraient ou non, et ils ont échoué de manière colossale.

L’analyse la plus récente montre que 99 % des personnes hospitalisées et décédées sont entièrement vaccinées. » [donc meurent, pour l’essentiel, à cause du produit mortifère injecté qui n’est justement pas un vaccin, mais le produit industriel d’une pseudo-thérapie génique, à spicules délétères, développée qui plus est à partir d’une arme bactériologique]

Le Dr Peter McCullough est l’un des cardiologues les plus publiés aux États-Unis et le directeur scientifique de The Wellness Company.


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Du même SILVANO TROTTA OFFICIEL

Ouch ! L’étude qui devrait faire taire à JAMAIS, les médecins de plateaux TV, les médias mensongers, les politiques ignares :

Une étude majeure sur l’impact de la pandémie sur les communautés amish a révélé que les taux de mortalité de Covid parmi les groupes de citoyens traditionalistes sont 90 fois inférieurs à ceux du reste de l’Amérique.

La principale différence, a révélé l’étude, est que les communautés amish ont complètement ignoré les directives des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis.

Les familles amish ne se sont pas fait vacciner [« vacciner »] ni ne portaient de masques, et elles ne se sont pas non plus engagées dans des confinements, des distanciations sociales ou tout autre type de restrictions.

Mais [sans doute l’élément essentiel] les communautés séparées n’ont pas évité d’attraper le virus, car environ 90% des Amish ont été infectés par le Covid. [mais ont pratiqué à raison, du moins dans ce cas d’un virus pas plus ou pas moins dangereux qu’un virus de la grippe — ce que l’on a su très rapidement — l’immunité collective, finalement]

J’avais donc raison de l’appeler « Petit Covid »…

From → divers

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