LE FOND DU FONDS AVANT QU’IL NE FONDE EN OUBLI TOTAL
« Le Fonds Marianne c’est l’arbre pourri qui cache la corruption de la France ! Notre pays est malheureusement devenu l’un des plus corrompus du monde ! Le covid l’a prouvé. Si vous les voyez défendre ce fonds c’est qu’ils sont corrompus ! » (F. Philippot.)
Corruption veut dire aussi mensonge, censure, dictature et violence étatique. On l’a vu avec les Gilets Jaunes, on l’a vu avec l’épisode grotesque covodiste. Les masques, les interdits et exclusions, les euthanasies au rivotril, les suspensions… Permis et entretenus par l’incroyable veulerie complice des instances « sanitaires » et « médicales ». Sans oublier la catastrophe à court, moyen et long termes de cette pseudo-vaccination. Ajoutons encore l’entretien de la guerre en Ukraine.
Corruption veut dire fusibles bien rodés. Ainsi, l’exécutant, mais non le donneur d’ordre, le préfet Gravel, responsable de la gestion du fonds, mais non responsable de la grivèlerie initiale qui incombe à Schiappa, a été démissionné de son poste de secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation après la publication d’un rapport de l’Inspection générale de l’administration le mettant en cause.
Corruption veut dire impunité et morgue. Cynisme total. Écoutez celui qui normalement devrait faire profil bas.
Oui, on le voit avec ce Fonds Marianne. Que vient faire d’ailleurs Marianne là-dedans, dans ce cloaque ? La famille Paty a porté plainte, elle a bien fait, mais comme la « justice » semble aussi pourrie, cadenassée que le reste des instances d’État, j’ai des doutes sur ce qui va en sortir.
Cela dit, je range quand même ce Paty dans la catégorie des pauvres naïfs « je suis charlie » confondant instruction et propagande à l’école. Pour ne pas dire : instruction et haine gauchiste.
Comme l’écrit justement (avec justesse) un anonyme sur Internet : « Quel que soit le sujet (virus, vaccins, guerres, victimes d’attentats réels où bidonnés ) … la mode veut que les rapaces en tous genres se gavent sur les morts !
Ne pouvant plus où bien difficilement piller les pays du « Tiers-Monde » les parasites lgbto-cocaïnés se rabattent sur le tout-venant « local » qui n’en peut mais ! ».
Cette engeance, cette mafia macroniste exploitant la mort, politiquement et plus encore financièrement. On apprend ainsi par Mediapart, qui quelquefois veut bien faire un travail d’enquête (mais uniquement quand ça l’arrange politiquement, comme le Canard Enchaîné ; et non par principe éthique), que Sifaoui « cumulait la subvention du Fonds Marianne avec un contrat de consultant [sic] du ministère de l’Intérieur » !
Dernière remarque, mais pas remarque annexe, mais plutôt essentielle, celui qui est mis en avant dans cette affaire est si je puis dire « l’Arabe de service ». Le mauvais en soi.
Exposé d’un autre anonyme : « Tu prends un des Arabes de service proche du Printemps Républicain, tu lui fais jouer le rôle de lampiste et ça exonère de facto les diverses loges et groupes de pression au-dessus. Bien joué, surtout qu’il a eu bien le temps de faire le ménage depuis le temps que cette affaire traîne ! » Et qu’il est bien établi dans le milieu politicard.
Par contre, il se pourrait que certains passent totalement à côté de la patrouille, et sans problème. Je veux parler en particulier des deux dingos et figures de la téloche qui font profession (sur notre pognon) d’anti-complotisme et en même temps de racisme sioniste décomplexé, les deux inénarrables Reichstadt et Mendès. Comme le dit encore un autre anonyme : « la foudre trouvera un juste paratonnerre disposé non loin d’eux. »
De même, elle peut dormir tranquille, la pétasse, la courge, la nouille, la nullité Schiappa (ce n’est pas moi qui le dit c’est son nom en italien : schiappa, skiyàppa, et c’est aussi sa « déposition » affligeante devant le Sénat qu’il l’a rappelé). Autrement dit : que Schiappa s’emballe ou ne s’emballe pas, cela ne changera rien au niveau, ou plutôt au caniveau de décrépitude politicarde ambiante. D’autant que les commissions d’enquête sénatoriales ne mènent jamais à rien ; sauf à des enterrements de scandales de première ; et des clôtures sans suite.
En attendant, on aimerait que les journaleux et les p’tits magistrats soient aussi méticuleux concernant les sommes engagées pour le super-scandale covidien qui n’a pas encore donné toute sa mesure. Et pour des sommes engagées autrement considérables. Pour ne pas dire faramineuses. Et pour rien, ou plutôt, pour des conséquences souvent délétères, voire mortifères.
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