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Ukraine : Après des bombardements ukrainiens volontaires sur les civils dans le Donbass (et ailleurs) que les Russes cherchent à enrayer et éliminer, les barbares bandéristes perdent totalement la raison en bombardant une centrale nucléaire, tout pendant que zelenski se perd en élucubrations accusatoires ignobles et plus encore dénuées de tout sens.

10 août 2022

S’il s’agit de plus en plus clairement de « restituer [à la Russie] des territoires rassemblés de manière artificielle par le bolchevisme pour créer la république socialiste soviétique d’Ukraine » (Xavier Moreau), on peut dire que sur le fond, l’opération spéciale a été gagnée en deux temps, trois mouvements :

— antérieurement à 2022, lorsque l’armée ukrainienne, bien mal conseillée et mal chaperonnée par l’Otan et certains de ses membres, étatsuniens en particulier, ont décidé de s’enterrer et de créer un front bétonné sophistiqué (du moins en certains endroits, avec des super-blockhaus possédant divers matériels électroniques de contrôle et de surveillance tant civile que militaire) face à la partie indépendante du Donbass, pour les pilonner « tranquillement » et les avoir à l’usure ;

— du côté russe, en gagnant l’opération spéciale en moins d’une heure, mettant l’essentiel de la défense aérienne (avions, aérodromes, casernes…) hors d’usage, le matin même du 24 février, à peine l’intervention connue ;

— et en utilisant le meilleur matériel, en particulier des missiles longue-portée super et hyper-soniques et autres, de très grande précision et sans véritables concurrents (autant comme arme active qu’arme dissuasive destinée à faire taire les ardeurs de l’Otan cherchant à trop s’impliquer directement).

Plus le temps va passer, plus le territoire ukrainien va s’amenuiser. Plus la valeur économique des parties libérées va croître. Domaine agricole, domaine maritime, domaine minier et industriel, énergétique.

*

Si la situation des Ukrainiens ordinaires, de la rue, n’était pas tragique, on pourrait rire, par ailleurs, de cette gigantesque blague, farce, tarte à la crème d’une propagande ukrainienne tellement grotesque que l’on pourrait penser qu’elle ne pourrait exister qu’au cinéma (hollywoodien) ou dans le scénario d’un mauvais feuilleton de télévision.

Xavier Moreau nous rappelle que la propagande va jusqu’à raconter des fables délirantes. Par exemple : « Si les Russes viennent chez nous, en Ukraine, c’est pour nous voler nos fours à micro-ondes, no « frigos », nos ordinateurs ou nos téléphones portables. D’ailleurs, Il faut bien savoir que pour certains Russes, c’est la première fois de leur vie, en venant en Ukraine, qu’ils voient des routes recouvertes d’asphalte ».

Véridique !

*

Heureusement, tout cela prend de moins en moins (trop, c’est trop !) et il apparaîtrait que russophones ou pas (par exemple actuellement dans la partie pas encore libérée de l’oblast de Zaporojié, nous dit Xavier Moreau) il y a une volonté populaire de venir dans la partie contrôlée par les Russes, de la part des plus pauvres, des retraités par exemple, et de ceux qui touchent des minima sociaux. Du moins, de la part de ceux qui ont un véhicule et de quoi mettre dans le réservoir à essence.

Car la libération de ces territoires s’accompagne, répétons-le encore, d’une prise en main russe ou pro-russe compétente de l’administration. Concrètement, cela veut dire, bien au-delà d’une aide humanitaire de première urgence (qui existe toujours, en particulier dans les localités tout nouvellement libérées), la reconnaissance de la citoyenneté russe, l’obtention pour qui le désire d’un passeport russe. Mais encore le recours au rouble pour le paiement des salaires (revalorisés) et des transactions. L’effacement des dettes et des crédits.

Et le droit à divers avantages sociaux. Par exemple, le droit au « capital maternel » au premier ou deuxième enfant. Celui-ci s’élève à 600.000 roubles, soit environ 10.000 euros, qui, en parité de pouvoir d’achat, donne l’équivalent de 30.000 euros en Russie et de 60.000 euros en Ukraine.

Et bien sûr, le droit de parler le russe librement, et de l’apprendre dans les écoles en particulier. Comme de parler l’ukrainien.

De plus en plus de gens en Ukraine, russophones ou russophiles, russophones ou ukrainophones, y compris dans des oblasti pas du tout contrôlés par les Russes, cherchent à se déplacer, plus tous ceux qui y restent avec l’espoir d’une libération prochaine.

Depuis ces derniers jours, les mondialistes sont en train de lâcher zelenski ; de lui tourner le dos ; le mensonge ne peut durer éternellement ; après des informations montrant la réalité de l’avancée russe, certains finissent par dire ce que l’on sait depuis le début : que l’armée ukrainienne est une armée d’essence terroriste, avec des preuves de plus manifestes et incontestables.

Diverses officines, pourtant bien conformistes et orientées, se lâchent, comme Amnesty International qui a publié un rapport accablant et qui persiste à dénoncer les pratiques terroristes de l’armée ukrainienne, alors que sa principale responsable ukrainienne a démissionné sans doute sous les menaces ; et après quelques autres, c’est maintenant la chaîne américaine bien conformiste également, CNN, qui sort un reportage qui montre des Ukrainiens en train de rejoindre les territoires libérés par la Russie.

« CNN publie un reportage montrant des centaines de familles Ukrainiennes fuir le régime de #Kiev vers les territoires contrôlés par la #Russie. Interrogés des Ukrainiens disent qu’ils vont chercher des parents. Leurs véhicules chargés veut tout dire. »

“A huge column of Ukrainian residents flocking to the border with the territory of #Zaporozhye region controlled by the Russian Federation, looking for a job, money and food.” (The Eurasianist @Russ_Warrior)

« Une énorme colonne de résidents ukrainiens afflue vers la frontière avec le territoire de la région de #Zaporozhye contrôlée par la Fédération de Russie, à la recherche d’un emploi, d’argent et de nourriture. »

Il faut savoir que depuis l’indépendance de l’UKraine, et plus encore depuis ces dernières années, la situation économique (sans parler du reste) est une catastrophe. La monnaie ne vaut pas grand-chose, les salaires sont extrêmement bas, les retraites ne sont pas toujours versées régulièrement, ou encore les pensions des militaires morts non versées à leurs familles dans le besoin.

Et pire encore sans doute, pour le long terme : il y a une forte hémorragie de population, plusieurs millions d’Ukrainiens ont fui ou continuent de fuir leur pays (aussi bien les « élites » et diplômés, que les plus démunis), la population vieillit, les naissances sont limitées — quand certaines ne font pas le commerce juteux de mère porteuse et de vente de nourrissons.

Pendant ce temps, tout récemment zelenski a signé un oukase en vue d’évacuer de force les populations — du Donbass avant tout — qui se situent du mauvais côté, le côté ukrainien du front. Ces derniers ne veulent pas obtempérer car leurs maisons seraient invariablement pillées par la soldatesque ; et ils attendent sur place, stoïquement, leur libération par les forces russes et alliées.

*

Ajoutons à cela que le numéro tragi-comique s’est récemment poursuivi avec zelenky qui a sorti la plus grosse énormité qui soit, en déclarant que les Russes avaient bombardé la centrale nucléaire de Zaporojié (qui ne se trouve pas près de cette ville, mais à une soixante de kilomètres plus au sud-ouest, sur la Dnipro). C’est la seconde fois qu’une telle affirmation ridicule est avancée par ces mêmes Ukrainiens. La première date de plusieurs mois. Il faut savoir que depuis les premiers jours de l’opération spéciale, les Russes ont pris le contrôle total sur cette centrale.

Or, les auteurs de cette infamie totalement irresponsable sont les Kiéviens. « The #Zaporozhye Nuclear Power Plant has been under the control of Russian forces since March, with Ukrainian troops repeatedly attacking it using drones and artillery. The Russian #MoD has characterized Kiev’s actions as nothing short of « nuclear terrorism » » (Sarwar @ferozwala)

« La centrale nucléaire de #Zaporozhye est sous le contrôle des forces russes depuis [le 7] mars, les troupes ukrainiennes l’ont attaqué à plusieurs reprises à l’aide de drones et d’artillerie. Le #MoD russe a qualifié les actions de Kiev rien de moins que de « terrorisme nucléaire » »

« En attaquant la centrale nucléaire de #Zaporozhye, #Kiev prend toute l’Europe en otage », a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères. (Zouhair DAOUDI زهير داودي @Zouhairouns)

«  Des sources locales rapportent [que] le régime terroriste de #Kiev a bombardé la centrale nucléaire de #Zaporozhye. Des spécialistes tentent de réparer les lignes électriques qui alimentent l’appareillage en charge de la sécurité des unités de puissance de la station. » (Militant.André.D @Circonscripti18).

Comme l’ajoute encore cette même personne : « Le régime de #Kiev publie des infographies sur le sujet «que se passera-t-il si un accident avec fuite se produit à la centrale nucléaire de #Zaporozhye». C’est cette région où de milliers d’ukrainiens fuient vers les territoires sécurisés par la #Russie #Kherson » 

La centrale nucléaire, comme je l’ai déjà écrit dans des articles précédents, se situe au niveau d’un barrage sur la Dniepr qui constitue une grande retenue d’eau et où se trouve encore une centrale hydraulique. À Energodar au Nord-Ouest de Melitopol.

Ce document explique donc ce qui pourrait arriver aux habitants (essentiellement « pro-russes ») de cette partie Sud-Ouest de l’Oblast de Zaporojié, dont la partie Nord, avec Zaporojié, n’est pas encore libérée, si la centrale ou l’un de ces réacteurs était détruit(e).

Le but étant d’entretenir la peur, pour ne pas dire la terreur et de faire fuir les populations de la région. Et bien sûr de mettre sur le dos des Russes les exactions ukrainiennes.

On pourrait avoir ici (populations pro-russes) l’explication d’un tel acharnement terroriste et d’entretien de la peur. En ajoutant encore que les autorités de l’oblast de Zaporojié, qui lâche donc le gouvernement ukrainien, viennent de signer un décret sur l’organisation d’un referendum en vue de la réunification de cette région avec la Russie.

Voici ce que disait en fin de semaine dernière les agences de presse au sujet de l’attaque ukrainienne sur la centrale nucléaire :

«  La situation autour de la centrale nucléaire de Zaporojie, bombardée par l’armée ukrainienne, est extrêmement alarmante, a annoncé vendredi Igor Vichnevetski, vice-directeur du département de non-prolifération et de contrôle des armes du ministère russe des Affaires étrangères, lors d’une conférence de l’ONU sur le Traité de non-prolifération des armes nucléaires. Il a déclaré selon [l’agence] TASS :

« Les forces armées ukrainiennes ont bombardé la centrale nucléaire de Zaporojie avec de l’artillerie de gros calibre.

« Les projectiles ont touché l’installation à partir de laquelle l’électricité est distribuée à la centrale, menaçant de provoquer une coupure de courant. Un incendie s’est « déclaré dans la zone bombardée, car des pipelines ont été endommagés.

« En outre, les forces armées ukrainiennes ont bombardé au même moment la ville d’Energodar, située à plusieurs kilomètres de la centrale dans la région de Zaporojie, et où vivent les employés de la centrale. On ne sait pas encore quelles sont les conséquences de ces tirs et si des vies humaines sont à déplorer. Tout cela est en cours de clarification. D’après les informations que nous recevons en temps réel, il est impossible pour les équipes de réparation de se rendre sur le lieu de l’incendie, comme je l’ai déjà dit, car il existe une possibilité de tirs d’artillerie.

« La situation est extrêmement préoccupante et présente le potentiel d’une catastrophe d’origine humaine dans la plus grande centrale nucléaire d’Europe. Si un accident devait s’y produire, ce serait une catastrophe comparable à celle de Tchernobyl ».

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Autre sujet. Les Ukrainiens prétendent depuis plusieurs jours vouloir lancer une offensive (à partir probablement de Nikolaïev) sur Kherson, puis sont revenus sur cette idée en déclarant officiellement, au niveau de l’armée, qu’il attendent une offensive russe pour y répondre.

En distance, il faut savoir que le front se trouve à 23 km de Kherson et d’environ la même distance du côté de Nikolaïev.

Depuis quelques jours, des cartes du conflit montrent de prétendus villages repris par les Ukrainiens, sur une zone grisée qui en réalité ne fait que marquer un no-man’s-land, du moins un no-man’s-land militaire. Il s’agit tout simplement d’une zone intermédiaire de villages qui ne sont occupés, ni par les uns, ni par les autres.

En cette zone, le front ne bouge pas et l’armée russe s’appuie sur la rivière Ingoulets en situation défensive.

Toute cette zone Sud de l’Ukraine relève des steppes pontiques, obstinément plates, peu peuplées, aux localités moins nombreuses que dans d’autres régions ukrainiennes. La région de Kherson ce sont 37 habitants au km², la région de Donetsk : 160 h/km² et un resserrement de localités, plus nombreuses, plus peuplées. C’est d’ailleurs sur ce plus grand peuplement que s’appuie sans ménagement, en toute barbarie, l’armée ukrainienne dans le Donbass.

Une offensive ukrainienne ne viendra probablement jamais, car depuis le début, l’armée ukrainienne a montré son incapacité à attaquer, à développer une offensive d’envergure, d’autant qu’elle n’a pas, plus depuis longtemps un soutien aérien conséquent. Ceci se limite à de rares avions, quelques hélicoptères et des drones, qui, en général, finissent très mal.

Ces contrées ukrainiennes sont plaines à chars, complètement à découvert sur plusieurs dizaines de kilomètres. Et pour l’instant, tout le front au Sud ne bouge plus beaucoup, jusqu’au Donbass.

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Offensive improbable d’autant que l’armée ukrainienne a reçu du matériel ces derniers temps de la Pologne qui n’est pas vraiment obsolète, mais vieux et donc qui ne tient pas la cadence et le choc. Tombent en panne. Ont besoin de réparations.

De plus, les Himars, les canons mobiles de longue portée « tout modernes » états-uniens, qui sont arrivés récemment en Ukraine, auraient montré leurs limites, moins au niveau de l’électronique (dont ils seraient remplis) que de leur puissance destructrice.

Ainsi, a-t-on pu voir des ponts sur le Dniepr, visés afin d’empêcher une progression russe éventuelle, atteints par des missiles américains, mais non détruits. Ces engins sont très certainement servis par des états-uniens car ils nécessitent un temps de formation. Or, il ne s’agit pas de leur faire de la mauvaise publicité. Ainsi, les États-Unis ont suspendu l’envoi d’une nouvelle série d’Himars.

Autrement dit, des ponts sur le Dniepr atteints par des tirs ukrainiens d’Himars mais n’occasionnant que des dégâts peu importants, un matériel rempli d’électronique très sophistiquée (donc potentiellement enclin à tomber en panne et nécessitant un usage et des réparations par des spécialistes nord-américains) ne sont pas des éléments positifs.

Et de plus, il est dit que les Russes auraient détruit plusieurs exemplaires d’Himars. Probablement pas sur le terrain, mais lors de leur transfert vers le front. Transfert impossible par voies ferrées vu les destructions russes en ce domaine, transfert par route d’un seul bloc également impossible car ils seraient très vite repérés (satellites, gens présents sur le terrain), mais dit-on transport en pièces détachées par des véhicules banals/banaux. Camionnettes ou « gazelles » comme disent les russes, en russe, selon Xavier Moreau. Il se pourrait aussi que certains aient été détruits dans quelque dépôt grâce à l’action de « mouchards » pro-russes informant l’armée russe.

Enfin, il ne faut pas oublier le coût. Une salve d’un Himars, soit l’envoi d’une série de six missiles également nord-américains coûte : 6 fois 150.000 dollars ; soit 900.000 dollars. Pour six coups seulement !

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Depuis en particulier cette pratique ukrainienne qui consiste à balancer, dans la zone de Donetsk et alentours, des missiles (ou pire, des projectiles à fragmentation, ou encore des mines anti-personnels) sur des objectifs non-militaires et sur les civils (centre-villes, marchés par exemple), l’armée russe a décidé de concentrer ses actions sur les endroits d’où partent ces attaques qui sont considérées comme des crimes de guerre.

L’essentiel de l’action russe se concentre sur trois secteurs où se trouve la zone la plus fortifiée ; du Nord-Est au Sud-Ouest : Avdiivka / Avdeevka, Pisky et Marinka, par des attaques sur leurs flancs.

Avdeevka à 13 km. au Nord de Donetsk ; Pisky à 10 km. du centre-ville et à deux kilomètres de l’aérodrome de Donetsk, cité qui comptait 2.000 habitants et qui est aujourd’hui en ruines et désertée ; Marinka à 24 km. de Donetsk, ville qui comptait 10.000 habitants, qui est maintenant désertée et qui a été minée par l’armée ukrainienne.

De ces trois endroits partent les bombardements aveugles et criminels sur diverses entités habitées ou centre urbain comme Donetsk, ou autres, ou comme, déjà dit, sur une prison du Donbass où étaient enfermés des membres du bataillon Azov. Aux dernières nouvelles se seraient 150 membres qui seraient morts sous les missiles ukrainiens pour, semble-t-il, donner une leçon à ceux qui risquent de parler, ou qui ont déjà parlé. Et qui se sont rendus !

Même le fondateur d’Azov, un certain Andrey Biletsky, raconte que ce sont les Russes qui ont tiré sciemment sur la prison ! Sur leur propre prison ! Ce qui montre « un mépris du personnage pour ses propres combattants » (Xavier Moreau).

C’est d’ailleurs la constante de l’idéologie bandériste à l’encontre non seulement des russophones, mais de tous les habitants d’Ukraine. Le mépris total, la folie intrinsèque. Idéologie bandériste qui n’est pas limitée aux dingos des bataillons bandéristes, mais qui s’est instillée dans tous les corps de l’État et dans l’armée en premier lieu. Et chez le taré zelenski lui-même.

On peut rappeler la mise en scène sordide et totalement impunie de Boutcha, cette tuerie publicitaire mise en place afin de présenter les Russes comme des barbares. Ce que les bandéristes et assimilables sont, eux, intégralement.

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On pourrait évoquer aussi des destructions de cibles militaires diverses, ici ou là sur le territoire ukrainien ; par exemple, le 06 août on apprenait par un communiqué officiel russe, que la veille, parmi d’autres actions :

«  — Plus de 80 mercenaires étrangers et 11 équipements spéciaux ont été détruits lors d’une frappe de précision contre un point de formation de la Légion internationale dans la région de Dniepropétrovsk ;

«  — L’armée russe a détruit deux dépôts d’armes d’artillerie, de missiles et de munitions, dont l’un contenait plus de 50.000 tonnes de diesel pour le groupe opérationnel ukrainien Dniepr, près de Zaporojié ;

«  — Les forces russes ont détruit des lance-roquettes multiples américains HIMARS et des lance-roquettes multiples ukrainiens Olkha dans la région de Kharkov… » 

Ou dans un autre genre que :

«  — Des soldats de la 59e brigade d’infanterie motorisée et de la 61e brigade d’infanterie, ainsi que de la 35e brigade de fusiliers marins ukrainiennes ont refusé d’avancer ; ils quittent leurs positions sur fond de pertes massives des forces ukrainiennes près de Nikolaïev… »

Plus récemment, un communiqué du ministère russe de la Défense a donné l’information suivante : « Un arsenal près de Voznesensk, où étaient stockées 45.000 tonnes de munitions récemment fournies par les pays de l’OTAN à l’armée ukrainienne, a été détruit ». Voznesensk se trouve dans la région de Mykolayiv (ou Mykolaïv) / Nikolaïev.

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L’autre information importante de ces derniers jours concerne la perte de contrôle, par l’armée ukrainienne, de l’importante centrale thermique de Vuhlehirska dans l’oblast de Donetsk. Cette centrale thermique qui fonctionne au charbon local, l’une des plus importantes centrales thermiques d’Ukraine, se situe au Nord-Est d’Horlivka et donc au Sud-Est d’Artemivsk / Artemovsk ; en ce lieu et aux alentours se maintenait toute une poche fermée sur trois côtés qui a été libérée par le retrait de l’armée ukrainienne, afin d’échapper à un enfermement dans un chaudron. Ce qui a rétabli un front plus ou moins linéaire dans le secteur.

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Avec cette centrale thermique donbassienne et la centrale nucléaire de Energodar, sur le Dnipro, la plus importante d’Europe (six réacteurs), la Russie et ses alliés possèdent de quoi gérer au mieux l’énergie dans les zones libérées et … de couper l’électricité ailleurs dans les zones non contrôlées s’ils le désirent ; et mettre à leur merci l’administration ukrainienne, en particulier sur des portions de territoires proches du front.

Ce point réglé, la ligne locale du front Seversk — Bakhmout/Soledar/Artemovsk subit une pression de plus en plus forte, Les Russes depuis plusieurs jours, et même semaines, sont vraiment aux portes de Seversk au Nord et de Soledar au Sud. Ce qui fait tenir Seversk est que cette cité est entourée de hauteurs tenues par les forces ukrainiennes. Or « qui tient les hauts, tient les bas, comme on dit en langage militaire » (Xavier Moreau).

Les analystes, selon l’expression, pensent qu’il n’y aura pas d’attaque frontale de Slaviansk/Kramatorsk — avec une reddition qui mettra fin à l’essentiel de la présence ukrainienne dans le Donbass ; et ouvrira le champ pour une extension importante — mais plutôt un encerclement, rappelant ce qui a été réalisé à Marioupol et en partie à Severodonetsk qui a été attaquée par ses flancs Nord-Ouest et Sud-Est.

Enfin, du côté de Kharkov, rien ne bouge beaucoup si ce n’est des échanges au niveau de l’artillerie, mais on a aussi appris (non confirmé par les Ukrainiens) que les frappes russes auraient « éliminé » 300 soldats dans une caserne.

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Ce qui ressort de tout ça, c’est l’irrationalité du régime kiévien, et derrière lui du mondialisme occidental. Inversion du réel et en corollaire mensonges éhontés, décisions stupides et contre-productives, dérives barbares d’un jusqu’au-boutisme délirant, nihiliste et mortifère. Fanatisme intégral. Quitte à embarquer toute l’Humanité dans sa ruine.

From → divers

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