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PROPOS DIVERS

25 avril 2022

Particulièrement dédiée à la gauche du capitalisme trotskiste, « insoumise », stalinienne, « socialiste », « écologiste ».

Ironie de cette chanson sortie en 1969, qui a été chantée également, en compagnie de son père, par le chantailleur Dutronc fils (qui a signé tout récemment une pétition des « artistes » appelant à faire barrage à M. Le Pen en faveur du sociopathe mondialiste et menteur pathologique mac ronds).

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Autre ironie de cette élection où l’on voit que M. Le Pen obtient ses meilleurs scores dans les îles basanées d’Outre-Mer, ainsi que dans le département musulman de Mayotte. J’écris encore une fois que dans un monde réellement inversé, qui confond apparence et essence dans le jeu de miroirs du spectacle du monde propagandiste, le vrai n’est qu’un moment illusoire et anesthésiant du faux, comme le bas du haut quand l’humanité joue à cochon-pendu.

Double ironie même, quand on voit que Le Pen y a pris la place de mélenchon entre les deux tours. Haute intelligence politique de ceux qui jusqu’ici ont été les plus résistants face au mondialisme. Mais (donc!) aussi parmi les plus malmenés par le capitalisme depuis des années. mélenchon le traître et renégat depuis toujours de la cause du peuple. Et depuis quelque temps, mais je pense en vain et pour la dernière fois, grand cajoleur des gens des îles et des musulmans.

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Merci le politicard tricard mais malfaisant, socialo-trotskiste-franc-maçon-mondialiste, mélenchon et le reste de la bande des renégats de ladite gauche (« sociale, près du peuple, ouverte, tolérante, etc. ») Quelle foutaise … À la poubelle tous ces masques et pantins !

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Ferré en 1971 :

La gauche, c’est une salle d’attente pour le fascisme

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Ferré (années 70/80?) :

Dans ce pays là-bas il n’y a pas de chef …

marieke anna

Voilà ce que pensait Léo Ferré du pouvoir.. « Taisez vous ! taisez vous c’est un des mots les plus horribles que je connaisse, que vous connaissez aussi. Dès qu’on dit ça, il n’est pas possible de vivre. Qu’est-ce que vous avez ? J’ai le pouvoir. Je vous donne le pouvoir. Je vote, pour le pouvoir. Quelle horreur, n’est-ce pas ? On ne peut pas parler de ça sans avoir les larmes. Moi je pleure au-dedans de moi souvent. C’est terrible. C’est abominable le pouvoir. Le pouvoir… »

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Ferré — La grève (1966)

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