Aller au contenu principal
Tags

QUELQUES BRÈVES

24 janvier 2022

L’avocat allemand Reiner Fuellmich est à Bruxelles en ce moment où il dénonce la dictature sanitaire et le plan de Davos. Il résume bien le problème :
« Une pandémie qui a été prévue, qui a fait l’objet d’une planification, qui fait partie de leur agenda depuis de nombreuses années…
Nous savons que les tests sur lesquels les mesures sont basées ne peuvent rien nous dire, et qu’il n’y a pas d’infection asymptomatique, nous savons que ce virus n’est pas plus dangereux que la grippe commune !
Ce qui est dangereux, ce sont ces injections appelées « vaccins ».
Nous devons nous débarrasser des structures globales sur lesquelles la clique de Davos essaye d’avoir la main mise »


Les candidats à l’élection présidentielle devraient tous prendre l’engagement de maintenir l’argent liquide.
Dans son tout dernier livre, Attali demande sa suppression « en 5 ans ».
L’UE est sur la même voie. (F. Philippot)


Immense manifestation populaire pour la liberté à Bruxelles ce dimanche !
Un appel a été lancé dans plusieurs pays via les réseaux sociaux pour converger au parlement européen.


Ménard, qui rêve d’un portefeuille « d’ouverture » dans un gouvernement Macron 2, ne se voit pas « s’asseoir à ma table dans le futur ». Ça tombe bien, je n’ai rien à faire avec des Pass-vaccinolâtres, eurogagas et macronistes !
Quel soutien pour MLP !
Ça suffit les attaques contre les anti Pass ! Tout n’est pas autorisé ! Pour l’honneur de ceux que Macron ne considèrent plus comme des citoyens, je porte plainte contre Robert Ménard pour ses propos diffamatoires tenus ce jour ! (F. Philippot)


Macron prêt à « envoyer des troupes françaises en Roumanie » dans l’affaire ukrainienne contre la Russie !
Folie furieuse !
Il faut à tout prix sortir de cet engrenage guerrier piloté par l’atlantisme et quitter l’OTAN !
La France libre c’est la paix ! (F. Philippot)


A partir du 1er février prochain, le pass sanitaire sera nécessaire pour l’équivalent italien du RSA français ainsi que pour l’accès à Pôle emploi et aux services publics. En Italie, le gouvernement de Mario Draghi a procédé à un nouveau tour de vis sanitaire. A partir du 1er février prochain, les Italiens et les Européens basés en Italie et éligibles au revenu de citoyenneté, l’équivalent italien du RSA français, devront avoir leur pass sanitaire pour continuer à bénéficier d’une aide financière. Pour obtenir ce pass sanitaire, il faut être soit vacciné, soit pouvoir fournir un test négatif de moins de 48 heures, soit justifier d’une guérison de moins de six mois. Dans le même temps, l’entrée à Pôle emploi et dans les services publics sera interdite sans ce sésame, comme le rapporte le quotidien italien La Repubblica. Selon les derniers chiffres communiqués par le ministère de l’Emploi, environ 100 000 personnes non vaccinées bénéficient de cette allocation. Pour continuer à toucher leur chèque mensuel, les non vaccinés seront dans l’obligation de se faire tester régulièrement, tests qui leur seront facturés. Les restrictions sont encore plus sévères pour les non vaccinés de plus de 50 ans. Ces derniers seront exclus de leur lieu de travail et leur salaire sera suspendu après cinq jours d’absence, qui sera considérée comme non justifiée. En Italie, les pouvoirs publics n’en finissent plus de durcir les restrictions sanitaires. Le 29 décembre, le gouvernement avait déjà décidé d’exiger à partir du 10 janvier le pass vaccinal dans les transports, les hôtels, les terrasses de restaurants, les foires et congrès ainsi que les piscines et salles de gym. Le 5 janvier, le gouvernement de Mario Draghi a décidé d’instaurer l’obligation vaccinale pour toutes les personnes âgées de plus de 50 ans. De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer le caractère discriminatoire des nouvelles restrictions sanitaires mises en place par le gouvernement. Le 14 janvier, Amnesty International Italie a exhorté le gouvernement italien à revenir sur certains aspects de sa politique sanitaire, afin d’éviter des discriminations envers les non vaccinés. «Le gouvernement doit continuer à veiller à ce que l’ensemble de la population puisse jouir de ses droits fondamentaux, tels que le droit à l’éducation, au travail et aux traitements médicaux, en accordant une attention particulière aux patients non covidés qui ont besoin d’une intervention chirurgicale urgente», a déclaré l’ONG.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/95050-italie-non-vaccines-exclus-rsa-acces-pole-emploi

From → divers

Commentaires fermés