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EN ATTENDANT L’HISTOIRE DE MACRONESCU, L’ESCROC SOCIOPATHE

11 janvier 2022


C’est l’histoire de Sadi Carnot.*
Ce personnage sorti tout droit de l’École polytechnique et de l’École nationale des ponts et chaussées (dont il est major de promotion), devient ingénieur en Haute-Savoie.
« Républicain « modéré », franc-maçon attesté, il sera bientôt député, préfet… En fin d’année 1887, suite aux scandales des décorations, l’un des nombreux scandales d’une bourgeoisie pourrie et putride au pouvoir, et alors même que le scandale de Panama, entre autres choses éclate au grand jour, que le boulangisme vit ses grandes heures, ainsi que l’antiparlementarisme, Carnot arrive à se faire élire président de la raie-publique avec les voies de la « gauche » (autre nom des républicains modérés).
L’État est en situation de chienlit totale. À quelques mois de la fin de sa présidence, alors que Carnot a refusé la grâce à plusieurs figures du mouvement anarchiste (Ravachol, Vaillant, Henry) suite à divers attentats, et alors que des lois ignobles mettant au banc de la société tout individu ou toute association suspectée d’anarchisme, sont votées, Sadi Carnot est mortellement poignardé par l’anarchiste italien Sante Geronimo Caserio au cours d’un déplacement officiel à Lyon. Caserio y perdra la tête. Et des années de répressions populaires des grèves ouvrières se feront jour. Le tout bien manipulé autour de l’Affaire Dreyfus et des lois de séparation de l’Église et de l’État.

  • Sadi Carnot, et non pas Sadique Arnaud ! Bien que …

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