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CONTRE LE TOTALITARISME TANT EUROPÉEN QUE MACRONIEN, LE FREXIT ET UN VRAI HUMANISME

9 avril 2021

Hier, Le Monde (la gazette) titrait :

« Paris pousse le Conseil d’État à défier la justice européenne sur les données de connexion ».

Il s’agirait de conserver pendant un an toutes les données de connexion à Internet de tout un chacun pour mieux fliquer (lutte contre le terrorisme et les crimes, disent-ils !).

Première remarque : dire « Paris » pour dire « le gouvernement de la France » est certes une formule consacrée, mais fait quand même bizarre quand la suite de la phrase est « pousse le Conseil d’État ».

Le Conseil d’État ne serait-il pas parisien tout autant que le gouvernement ? Parisien est un terme qui convient très bien dans un pays qui n’est jamais vraiment sorti de la monarchie de droit divin.

Je dirais même plus, qu’actuellement elle (la monarchie présidentielle) a dépassé le stade où le roi devait tenir compte des décisions des Parlements parisien et provinciaux sur un tas de sujets (abordés).

De nos jours, on peut dire que le Parlement croupion et godillot – aussi bien Assemblée nationale que Sénat (instance non élue par tous d’ailleurs) – n’est plus rien et que les assemblées régionales statuent sur de l’accessoire en conformité avec les décisions (financières entre autres) de l’État totalement tenu par le mondialisme.

En clair Macron et sa clique font pression sur un Conseil d’État déjà aux abonnés absents sur toutes les questions de libertés individuelles, d’expression, d’opinion.

Pourquoi s’en priver ? Le peuple étant déjà suffisamment amorphe et les Gilets Jaunes et autres contestataires ou partisans de la démocratie directe tous défuntés apparemment. Ou virés masqués béats. À de très rares exceptions.

Donc selon Marcon et autres çons, l’Union Européenne ne serait pas assez policière !

Ce qui m’amène à cette première conclusion : pour libérer la France, il ne suffit pas de réclamer, ou plus exactement de conquérir le Frexit, mais de mettre en avant tout un programme de remise sur pied de la démocratie et du bon sens humaniste, et de reprise en main populaire des politiques financières, économiques, écologiques, etc. de notre pays.

Aujourd’hui le même Le Monde nous dit que la CEDH [en net : la Cour Européenne des Droits de l’Homme] qui statuait sur des questions de vaccinations d’enfants en Tchéquie, dont elle a été saisie en 2013 et 2015, vient de juger que « la vaccination contre les maladies graves est légitime ».

En clair à nouveau, elle accorde tout pouvoir aux États de légiférer en ce domaine comme ils l’entendent.

Maintenant resterait à savoir ce qu’est une dite « maladie grave ». Qui la définit ? Quelle entité étatique et ou scientifique ? Quels sont les critères scientifiques, statistiques, etc. qui sont avancés clairement ?

Et (question de moins en moins accessoire) quels sont les vaccins (vrais vaccins, faux vaccins, thérapie génique ?) qui sont retenus ? Et par qui ?

Autre question de moins en moins accessoire : est-ce que le traitement des maladies est bien encore la priorité des États, quand on voit ce qui se passe avec la covid-19 ?

Le premier devoir des médecins n’est-il pas de soigner au mieux des connaissances et de traitements connus, et en toute liberté de prescription ? Serment d’Hippocrate. On a subi l’interdiction de la chloroquine, on subit maintenant l’interdiction d’autres médicaments qui soignent.

Ceux qui nous « dirigent » sont des criminels patents, seront-ils traduits un jour devant la Justice (qui elle-même me semble bien amorphe de ces temps-ci) ?

Les accords de Munich sur les expérimentations médicales sont-ils encore respectés ? Ont-ils jamais été respectés ?

On peut dire que la course folle à de pseudo-vaccins est en même temps une course folle aux mutants de plus en plus agressifs. Le but me paraît clair : faire du pognon sur les morts et les moribonds. Et conséquemment réduire l’humanité d’autant.

Petit problème pour les psychopathes au pouvoir : les virus ne savent pas (pas encore) faire la différence entre les bons humains et les mauvais humains. Enfin, on a déjà quelques pistes en allant « vacciner » en priorité chez les « sous-hommes » de divers continents.

Petit problème bien réel puisque l’on voit, par exemple, les ghettos palestiniens beaucoup mieux s’en tirer en ce domaine « sanitaire » que les zones réservées à « l’élite » israélienne. Dieu aurait-il choisi le mauvais camp, celui de ceux que déjà l’on bombarde, ou à qui on coupe l’eau pour assécher leurs champs ? Dieu aurait-il eu la bonté de faire en sorte que l’on « vaccine » beaucoup moins les Palestiniens ?

Sans oublier la gloriole des savants fous qui nous ont concocté en quelques mois (mais longuement mûri, la thérapie génique pour l’instant très largement inefficace et dangereuse existe depuis des années pour « soigner » des maladies dont on ne réchappe pas, ou pour modifier des codes génétiques défaillants).

Nouvelle forme de bombe atomique.

J’en arrive donc à cette deuxième conclusion : selon ladite Cour dite Européenne desdits Droits dudit Homme, les États ont tout loisir d’imposer aux citoyens ce qu’ils veulent et comme ils l’entendent concernant la Santé (ou ladite santé). Et ce n’est surtout pas ladite Cour des dits Droits de je ne sais quel homme dégénéré qui va s’en mêler.

Donc, je redis qu’il est nécessaire mais pas suffisant de quitter l’Union Européenne pour que les choses s’améliorent pour nous qui avons la déveine de subir et l’Union Européenne et les mondialistes de la macronie prête à en rajouter dans la dictature et la terreur covidienne.

Rappelez-moi le sort qui fut réservé en leur temps à Robespierre, Saint-Just (le bien mal nommé) et quelques autres ?

From → divers

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