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DU BON VIEUX CAROTTAGE ET DU PROGRÈS TECHNOLOGISTE DES FALSIFICATIONS DANS LE DOMAINE DES « ÉRECTIONS PESTILENTIELLES » *

16 novembre 2020

La fraude électorale serait donc massive au pays de la « démocratie » américaine. Et ça ne serait pas nouveau.

Et depuis quelques années, suite aux « progrès » elle serait devenue de plus en plus multiforme.

*

Rappels préalables.

Il existe tout un tas de lois ou décrets étatiques ou locaux qui organisent les élections différemment selon l’endroit où l’on vote aux Z-États (encore) Z-Unis, sur l’organisation des dépouillements, sur les dates de dépouillement elles-mêmes, voire sur les dates de clôture des scrutins, ou de réceptions des scrutins par correspondance.

L’organisation des élections, y compris présidentielles, dépendent des autorités parlementaires (chambres des représentants et des sénateurs) de chaque État.

Les élections américaines sont généralement groupées, c’est toute une liste que l’électeur doit compléter longuement : pour la présidentielle, pour l’élection des représentants, des sénateurs, des élections locales comme celles de shériff, pour tel et tel référendum concernant tel ou tel état, etc.

Quand la Justice y met son nez, comme chez nous, c’est quand ça sent mauvais.

Enfin, ce qui n’est pas rien, il y a très peu d’États ou de comtés où il est nécessaire de présenter des papiers d’identité pour voter. Ce qui à la limite peut se comprendre dans les campagnes ou dans les toutes petites villes (largement républicaines au demeurant, ou plus exactement trumpiennes), mais qui devient incompréhensible dans les grandes villes et autres mégapoles dont un certain nombre côtières de l’Est et de l’Ouest, ou frontalières du Canada (largement, voire très largement démocrates).

Dans toutes les élections, y compris les élections présidentielles, il y a plusieurs candidats autres que républicain ou démocrate. Par exemple, il y a eu cette fois-ci un candidat Vert, un candidat Libertarian, un candidat de la Constitution, etc. Candidats totalement marginalisés.

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À défaut d’être complet, je rappelle ces quelques bonnes vieilles ou beaucoup plus récentes pratiques :

Existence de répertoires périmés ou insuffisamment, ou pas assez rapidement remis à jour, ce qui permet de faire voter les morts (on cite le cas cette fois-ci du vote d’un électeur né au XIXe siècle), de voter deux fois en changeant d’État pour qui le veut et sans aucun problème. Depuis quelque temps, sont apparus des répertoires électoraux curieusement remis à jour, où se rencontrent des milliers de migrants n’ayant pas la nationalité américaine, donc pas le droit de vote.

Il est tellement facile de voter et de revoter qu’un journaliste d’investigation (comme il en existe encore là-bas, mais plus chez nous) a réussi à voter huit fois aux présentes élections avant qu’il ne puisse pas le faire une neuvième !

Quand on sait, de plus, que l’on peut se faire inscrire sur les listes électorales le jour même des élections et voter à suivre (donc finalement sans aucun contrôle quel qu’il soit) !

Il existe encore en ce pays, alors que presque partout dans le monde ce système n’existe plus, car source de triche quasiment invérifiable (c’est sans doute pourquoi deux crétins, de « gauche » je crois, de « parler-menteurs » veulent le réintroduire en France ; ça a disparu en 1975 en notre pays), le vote par correspondance.

On envoie son vote par la Poste et/ou on le glisse dans une boîte idoine dans la rue, des équipes diverses engagées pour cela et/ou la Poste, à la limite n’importe qui, le récupère et la Poste y met (normalement) le tampon du jour.

On peut évoquer l’envoi pour voter par correspondance de bulletin à qui ne l’a pas demandé, ou de plusieurs bulletins pour la même personne selon la sensibilité électorale de tel ou tel quartier ou tel comté. Cela se serait chiffré par quelques dizaines de millions d’exemplaires surnuméraires cette fois-ci. On dit également que des bulletins auraient été fabriqués par des entreprises privées étrangères (chinoises en particulier). Enfin, on nous dit que des boîtes de récolte de bulletins (dont on peut voir sur des vidéos que certains sont déjà groupés en sacs dans les boîtes, d’ailleurs) sont ouvertes et bulletins volés, envolés. On évoque encore les enveloppes pré-timbrées pour l’envoi du vote, pour inciter certains habitants de tel lieu politiquement marqué, à voter pour tel candidat.

On ne compte plus les votes perdus en route, ou les sacs retrouvés après les élections, les enveloppes ouvertes par les uns ou les autres et selon les cas, gardées ou mises à la poubelle (il y a au moins une vidéo sur Internet qui montre deux personnes entrouvrir les enveloppes, regarder le vote, présidentiel probablement, et jeter enveloppe et bulletin à la poubelle), les votes multiples, les votes modifiés par les gens qui les dépouillent (là c’est le mot exact), les votes pour des électeurs inexistants.

Ou encore les votes antidatés par la Poste, apparaissant au dernier moment, ou plus exactement juste après la clôture, dans l’un des états du Nord (mais pas que) lors de la présente élection. Sauf erreur 1.000.000 de voix par correspondance pour Biden contre 0 pour Trump et pour tous les autres candidats de la présidentielle. Ce qui permet, contre toutes les lois de la progression statistique, la victoire finale et sur le fil de Biden.**

Ceci se fait au niveau des municipalités ou des comtés avec la complicité très active de militants et plus encore d’agents municipaux et d’agents de dépouillement véreux dont le recrutement est au bon loisir de qui tient politiquement les lieux (agents municipaux et/ou personnel d’entreprises privée plus ou moins confraternelles).

Ainsi, il appert que lors de ces élections Facebook, dont le « grand » dirigeant est un ami d’Obama, a mis 400 millions de dollars dans la logistique, et plus encore dans l’organisation et le dépouillement des votes, au sein des États-clefs où tout se jouait en nombre de grands électeurs et de balance incertaine pour l’un comme pour l’autre.

Cette fois-ci, on a pu voir également sur diverses vidéos que, au moins dans les endroits tenus par les démocrates, des observateurs républicains avaient été tenus à l’écart, voire carrément exclus de certains lieux de dépouillement tenus par les autorités démocrates. Parmi les raisons invoquées : la dangerosité de la covid ! On a même vu des personnes masquer (c’est le mot, un simple regard à travers une vitre pouvant sans doute propager le virus), sans vergogne aucune, les fenêtres de ces lieux de dépouillement.

Pour être complet, il faut évoquer la complicité de la Poste : des témoignages d’employés de la Poste affirment qu’on leur a demandé d’antidater du dernier jour d’élection, nombre d’enveloppes, arrivant massivement et curieusement juste en retard (pour empêcher toute autre manipulation), contenant les bulletins de vote des élections (une fois les enveloppes datées jetées, la tricherie devient invérifiable).

Par prudence (tout n’a pas encore été bien éclairci en ce domaine), je mettrais au conditionnel la suite qui concerne les fraudes électroniques.

On nous dit qu’il pourrait avoir eu trois ou quatre sortes de fraudes électroniques ou en rapport avec l’électronique.

Une, avec un logiciel de décomptes de votes produit par une entreprise espagnole (depuis peu en faillite mais qui a été en partie financée par Microsoft et Soros, il est toujours là dans les bons coups). Ce logiciel déjà utilisé en divers pays, serait connu, depuis plusieurs années, comme pouvant potentiellement être manipulé électroniquement pour modifier les résultats.

On dit également qu’au niveau du scannage (de la tabulation) des bulletins de votes qui entraînent le décompte des voix, il est nécessaire que ce qui est sur le bulletin soit suffisamment lisible, suffisamment marqué au crayon ; et ainsi que ces bulletins peuvent être facilement complétés ou modifiés.

De plus, ces scanneurs ne seraient pas protégés, pas sécurisés ; et tout bricoleur en informatique pourrait s’y introduire à partir d’Internet pour y tripatouiller ce qu’il veut. Le piratage informatique n’est pas un fantasme complotiste mais une réalité belle et bien établie à travers le monde entier.

Enfin, il est dit qu’il existerait un logiciel (dont se servirait d’ailleurs la CIA) qui consisterait à intercepter, sur Internet, les paquets d’envoi de courriels auxquels sont joints les fichiers de calcul ou de texte des résultats locaux des élections, transmis en clair, sans aucun codage, en direction des autorités qui les centralisent.

Ce logiciel malveillant, guidé par l’adresse de l’envoyeur ou du destinataire, entrerait dans les fichiers et les manipulerait, selon le désir du ou des tricheurs, d’une manière non détectable, modifiant en moins ou en plus les résultats, ainsi que les pourcentages, mais bien évidemment pas le total des votants. Ni vu, ni connu, en quelques millièmes de seconde.

Cocasse, non ?!

*Le fait d’ériger une statut, un temple ou un quelconque monument à la gloire de la putréfaction mondialiste. De « érection » : 1° action d’ériger un monument. L’érection d’une statue, d’un temple. 2° Fig. Institution, établissement. L’érection d’un tribunal. 3° Accessoirement, terme de physiologie. Action par laquelle certaines parties molles se redressent. Et de pestilentiel : 1° qui a le caractère de la peste ; 2° qui donne la peste. Synonyme : covidentiel (mot-valise formé à partir d’une déformation de « confidentiel » et de « providentiel »).

**Une juridiction a même confirmé l’autorisation de compter les bulletins reçus jusqu’à trois jours après le scrutin, tenant compte des « vastes perturbations » et du « défi inédit » auxquels les États-Unis sont confrontés en pleine pandémie de Covid-19. Bien évidemment favorables à Biden !

From → divers

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