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MACRONOVIRUS

19 mars 2020

Un texte de Félix Niesche paru sur le site d’E&R le dimanche 15 mars courant.

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macron

Une chose terrible est d’être confiné à l’intérieur quand au dehors la Mort rode et fauche impitoyablement tous ceux qui voudraient respirer l’air du large. Une autre, plus terrible encore, est que cet intérieur fait partie d’un Intérieur plus grand, dont il dépend, alvéole dans une ruche poreuse à tous les frelons, dont la Reine n’est absolument pas bienveillante mais infiniment hostile.

Et quand elle te dit « Ne sors pas », ce n’est pas pour ton bien mais pour te préparer un mal plus grand encore.

Où irais-tu d’ailleurs ? Même s’il était pétri de bonnes intentions (ce qui n’est absolument pas le cas), le pouvoir serait dans l’impossibilité de te venir en aide. Les grands havres protecteurs, les hôtels-Dieu, les hospices, les grandes léproseries ont été bradées aux spéculateurs, aux banques, aux assurances, à Big Pharma…

Il n’y a plus rien, ni lits, ni gants, ni masques, ni tests, ni respirateurs ! Et le personnel harassé des léproseries sinistrées ne pourra bientôt plus que te dire « Retourne chez toi, va mourir en tes pénates, et n’oublie pas de souscrire le forfait incinération, de Dutrou frères, entreprise funéraire : « Pour deux incinérations une troisième offerte ! » »

Te voilà donc tout nu, sans défense immunitaire sociale, à la merci d’un État pourri qui recouvre l’Ex-France de sa fange, et dont les cabinets répandent la pestilence.

Et pendant que tu seras à l’isolement, peut-être à regarder le ciel par la fenêtre, ou les oiseaux de malheur par la télévision, les épouvantables gueules en gros plan suant leurs mensonges, au dehors le Pouvoir en profitera pour finir de tout saccager ! Il te l’a dit d’ailleurs, le Macrovirus terminal de la Cinquième, il te l’a dit explicitement  : il va user des circonstances mortifères pour accélérer la liquidation de ce qu’il appelle « le Vieux Monde », c’est-à-dire sectionner les ultimes segments sociaux encore vivants, et qui pendent à un cadavre. Et les mesures prétendument justifiées par l’urgence deviendront permanentes. Car le « Vieux Monde  » c’est lui qui en est le représentant, ce laquais arrogant d’un capitalisme sénile et d’une République bonapartiste faisandée ; monarchie élective où le Président possède tout le pouvoir, l’Assemblée dite nationale n’étant qu’un cirque de parasites grassement rétribués pour te jouer la comédie de la « démocratie ».

Un peuple qui, après plus d’un demi siècle, n’a pas su se défaire d’un régime aussi vérolé mérite de périr de la vérole. Tout de même, le Macrovirus n’est pas tombé sur nous comme une fatalité étrangère ! Sans le terrain le virus n’est rien. Béchamp le disait :« Le terrain est tout, le microbe rien ». Et le terrain c’est la farce électorale.

Or donc, nous allons vivre dans le double malheur d’une épidémie mortelle sous la tyrannie d’un gouvernement plus mortel encore.

La Bourse de Paris vient de dégorger des hectolitres de son trop plein de pus. En une seule journée, les 500 plus riches de « c’te planète » ont perdu près de 400 milliards de dollars, c’est-à-dire plus que le budget annuel de l’Ex-France ! Cette crise était depuis longtemps annoncée, elle était prévue pour décembre 2019. Mais voilà, il n’y a de bon dieu que pour les Riches. Ils ont prié que ce nouveau Krach ne leur soit pas fatal, et ils ont été exaucés : l’épidémie est venue, et avec elle l’alibi ! On dira que ces montagnes de capitaux se sont volatilisées à cause du coronavirus, et leurs détenteurs espèrent se renflouer par l’argent public, comme en 2008. Mais cette fois la transfusion de sang pourrait nous être mortelle, car nous sommes déjà saignés à blanc.

Pour mettre en œuvre cette funèbre thérapeutique, le Macrovirus appelle à l’Union sacrée. Confiance ! dit le Trader vibrionnant, je vais fermer tous les lieux de perdition. Écoles, crèches, universités… Il ferme tout, sauf les frontières, les lieux de culte et les lieux de votes*, c’est-à-dire les deux grands fournisseurs d’accès aux narcotiques pour les esclaves. Croire en un monde meilleur après la mort, ou en le meilleur des mondes avant. La plus stupide n’étant celle qu’on pense. Les uns pourront aller à la Mosquée, apprendre le maniement des armes spirituelles pour les futurs Djihads contre la Russie. Les autres pourront sortir de leur isolement pour aller à l’isoloir, et s’y choisir un parasite parmi tout ceux que d’autres lui auront préalablement trié.

Pour ce faire, tu pourras te désinfecter les mains.

Sortirons-nous de cette macropandémie décimés, asservis, misérables ?

La première mesure sanitaire, urgente, c’est de libérer nos esprits de l’emprise de ce foyer d’infection morale qu’est le pouvoir actuel.

* article publié le 15 mars, rappelons-le.

From → divers

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